Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

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  v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
  v. Dieu, viens à mon aide.
  r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
  r. Seigneur, vite à mon secours.
  Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   
  Ant. 1. Exsúrge, Dómine, in adiutórium mihi.
  Ant. 1. Lève-Toi, Seigneur, et viens à mon aide.
  Psalmus 34 (35), 1-2. 3c. 9-19. 22-23. 27-28
Psaume 34 (35), 1-2. 3c. 9-19. 22-23. 27-28
  Dominus salvator in persecutione
  Congregati sunt ... et consilium fecerunt, ut Iesum dolo tenerent et occiderent. (Mt 26, 3. 4)
  I
I
  Iúdica, Dómine, iudicántes me; * impúgna impugnántes me.
  Juge, Seigneur, ceux qui me font du mal; combats ceux qui me combattent.
  Apprehénde clípeum et scutum et exsúrge in adiutórium mihi. * Dic ánimæ meæ: "Salus tua ego sum."
  Prends Tes armes et Ton bouclier, et leve-Toi pour me secourir. Dis à mon âme: Je suis ton salut.
  Anima autem mea exsultábit in Dómino * et delectábitur super salutári suo.
  Mais mon âme se réjouira dans le Seigneur, et mettra ses délices dans son Sauveur.
  Omnia ossa mea dicent: * "Dómine, quis símilis tibi?
  Tous mes os diront: * Seigneur, qui T'est semblable, à Toi,
  Erípiens ínopem de manu fortiórum eius, * egénum et páuperem a diripiéntibus eum."
  qui arraches le pauvre des mains de ceux qui sont plus forts que lui; l'indigent et le pauvre à ceux qui le dépouillent?
  Surgéntes testes iníqui, *quæ ignorábam, interrogábant me;
  Des témoins iniques se sont élevés; ils m'ont interrogé sur ce que j'ignorais.
  retribuébant mihi mala pro bonis, * desolátio est ánimæ meæ.
  Ils n'ont rendu le mal pour le bien; c'était la stérilité pour mon âme.
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Ant. Exsúrge, Dómine, in adiutórium mihi.
  Ant. Lève-Toi, Seigneur, et viens à mon aide.
  Ant. 2. Iúdica causam meam; defénde, quia potens es, Dómine.
  Ant. 2. Juge ma cause ; défends-moi, car Tu es puissant, Seigneur.
  II
II
  Ego autem, cum infirmaréntur, * induébar cilício,
  Mais moi, quand ils me tourmentaient, je me revêtais d'un cilice.
  humiliábam in ieiúnio ánimam meam, * et orátio mea in sinu meo convertebátur.
   J'humiliais mon âme par le jeûne, et ma prière retournait dans mon sein.
  Quasi pro próximo et quasi pro fratre meo ambulábam, * quasi lugens matrem contristátus incurvábar.
  J'avais pour eux la même compassion que pour un proche ou un frère; je me courbais comme dans le deuil et la tristesse.
  Cum autem vacillárem, lætáti sunt et convenérunt; * convenérunt contra me percutiéntes, et ignorávi.
  Et ils se sont réjouis, et se sont assemblés contre moi; les malheurs se sont réunis sur moi, sans que j'en connusse la raison.
  Diripuérunt et non desistébant; tentavérunt me, subsannavérunt me subsannatióne, * frenduérunt super me déntibus suis.
  Ils ont été dispersés; mais, sans componction, ils m'ont de nouveau mis à l'épreuve; ils m'ont accablé d'insultes; ils ont grincé des dents contre moi.
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Ant. Iúdica causam meam; defénde, quia potens es, Dómine.
  Ant. Juge ma cause ; défends-moi, car Tu es puissant, Seigneur.
  Ant. 3. Lingua mea, tota die, meditábitur iustítiam tuam.
  Ant. 3. Ma langue, tout le jour, a médité Ta justice.
  III
III
  Dómine, quámdiu aspícies? Restítue ánimam meam a malignitáte eórum, * a leónibus únicam meam.
  Seigneur, quand regarderas-Tu ? Sauve mon âme de leur malignité; arrache mon unique à ces lions.
  Confitébor tibi in ecclésia magna, * in pópulo multo laudábo te.
  Je Te célébrerai dans une grande assemblée; je Te louerai au milieu d'un peuple nombreux.
  Non supergáudeant mihi inimíci mei mendáces, * qui odérunt me gratis et ánnuunt óculis.
  Qu'ils ne se réjouissent point à mon sujet, ceux qui m'attaquent injustement, qui me haïssent sans raison et qui clignent des yeux.
  Vidísti, Dómine, ne síleas; * Dómine, ne discédas a me.
  Tu as vu, Seigneur; ne reste pas en silence; * Seigneur, ne T'éloigne pas de moi.
  Exsúrge et evígila ad iudícium meum, * Deus meus et Dóminus meus, ad causam meam.
  Lève-Toi et prends soin de mon droit; mon Dieu et mon Seigneur, défends ma cause.
  Exsúltent et læténtur, qui volunt iustítiam meam, * et dicant semper: «Magnificétur Dóminus, qui vult pacem servi sui».
  Qu'il soient dans l'allégresse et la joie, ceux qui veulent ma justification; et qu'ils disent sans cesse: Gloire au Seigneur, ceux qui désirent la paix de Son serviteur.
  Et lingua mea meditábitur iustítiam tuam, * tota die laudem tuam.
  Et ma langue célébrera Ta justice, et Ta louange tout le jour.
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Ant. Lingua mea, tota die, meditábitur iustítiam tuam.
  Ant. Ma langue, tout le jour, a médité Ta justice.
  In primo nocturno, utroque anno
Premier nocturne, année I et II
  De Epístula ad Hebræos
De la lettre aux Hébreux
  Est fides sperandórum substántia, rerum arguméntum non apparéntium. In hac enim testimónium consecúti sunt senióres. Fide intellégimus aptáta esse s cula verbo Dei, ut ex invisibílibus visibília facta sint. Fide ampliórem hóstiam Abel quam Cain óbtulit Deo, per quam testimónium consecútus est esse iustus, testimónium perhibénte munéribus eius Deo, et per illam defúnctus adhuc lóquitur.
  La foi est la garantie des biens que l'on espère, la preuve des réalités qu'on ne voit pas. C'est elle qui a valu aux anciens un bon témoignage. Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par une parole de Dieu, de sorte que ce que l'on voit provient de ce qui n'est pas apparent. Par la foi, Abel offrit à Dieu un sacrifice de plus grande valeur que celui de Caïn; aussi fut-il proclamé juste, Dieu ayant rendu témoignage à ses dons, et par elle aussi, bien que mort, il parle encore.
  Fide Enoch translátus est ne vidéret mortem, et non inveniebátur, quia tránstulit illum Deus; ante translatiónem enim testimónium accépit placuísse Deo. Sine fide autem impossíbile placére; crédere enim opórtet accedéntem ad Deum quia est et inquiréntibus se remunerátor fit. Fide Nœ respónso accépto de his quæ adhuc non videbántur, revéritus aptávit arcam in salútem domus suæ; per quam damnávit mundum, et iustítiæ quæ secúndum fidem est, heres est institútus.
  Par la foi, Hénoch fut enlevé, en sorte qu'il ne vit pas la mort, et on ne le trouva plus, parce que Dieu l'avait enlevé. Avant son enlèvement, en effet, il lui est rendu témoignage qu'il avait plu à Dieu. Or sans la foi il est impossible de lui plaire. Car celui qui s'approche de Dieu doit croire qu'il existe et qu'il se fait le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Par la foi, Noé, divinement averti de ce qui n'était pas encore visible, saisi d'une crainte religieuse, construisit une arche pour sauver sa famille. Par la foi, il condamna le monde et il devint héritier de la justice qui s'obtient par la foi.
  Fide vocátus Abraham obœdívit in locum exíre, quem acceptúrus erat in hereditátem, et exívit nésciens quo iret. Fide peregrinátus est in terra promissiónis tamquam in aliéna in cásulis habitándo cum Isaac et Iacob, coherédibus promissiónis eiúsdem; exspectábat enim fundaménta habéntem civitátem cuius ártifex et cónditor Deus. Fide - et ipsa Sara stérilis - virtútem in conceptiónem séminis accépit étiam præter tempus ætátis, quóniam fidélem crédidit esse qui promíserat; propter quod et ab uno orti sunt, et hoc emórtuo, tamquam sídera cæli in multitúdine et sicut aréna quæ est ad oram maris innumerábilis.
  Par la foi, Abraham obéit à l'appel de partir vers un pays qu'il devait recevoir en héritage, et il partit ne sachant où il allait. Par la foi, il vint séjourner dans la Terre promise comme en un pays étranger, y vivant sous des tentes, ainsi qu'Isaac et Jacob, héritiers avec lui de la même promesse. C'est qu'il attendait la ville pourvue de fondations dont Dieu est l'architecte et le constructeur. Par la foi, Sara, elle aussi, reçut la vertu de concevoir, et cela en dépit de son âge avancé, parce qu'elle estima fidèle celui qui avait promis. C'est bien pour cela que d'un seul homme, et déjà marqué par la mort, naquirent des descendants comparables par leur nombre aux étoiles du ciel et aux grains de sable sur le rivage de la mer, innombrables...
  Iuxta fidem defúncti sunt omnes isti, non accéptis promissiónibus, sed a longe eas aspiciéntes et salutántes, et confiténtes quia peregríni et hóspites sunt supra terram; qui enim hæc dicunt, signíficant se pátriam inquírere. Et si quidem illíus meminíssent de qua exíerant, habébant útique tempus reverténdi; nunc autem meliórem áppetunt, id est cæléstem. Ideo non confúnditur Deus vocári Deus eórum, parávit enim illis civitátem.
  C'est dans la foi qu'ils moururent tous sans avoir reçu l'objet des promesses, mais ils l'ont vu et salué de loin, et ils ont confessé qu'ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. Ceux qui parlent ainsi font voir clairement qu'ils sont à la recherche d'une patrie. Et s'ils avaient pensé à celle d'où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d'y retourner. Or, en fait, ils aspirent à une patrie meilleure, c'est-à-dire céleste. C'est pourquoi, Dieu n'a pas honte de s'appeler leur Dieu; il leur a préparé, en effet, une ville.
  r. Benedictiónes patris tui confortátæ sunt benedictiónibus patrum eius, * Donec veníret Desidérium cóllium æternórum. v. Fiant in cápite Ioseph, et in vértice Nazaræi inter fratres suos, * Donec veníret. v. Glória Patri. * Donec veníret.
  r. Les bénédictions de ton père ont renforcé les bénédictions de ses propres pères, * Jusqu'à ce que vienne le Désiré des collines éternelles. v. Que ces bénédictions reposent sur la tête de Joseph, sur la chevelure du consacré d'entre ses frères, * Jusqu'à. v. Gloire au Père. * Jusqu'à.
  In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
  Ex Sermónibus sancti Bernardíni Senénsis presbýteri (Sermo 2 de santo Ioseph: Op. omn. 7, 16.27.28 )
Sermon de saint Bernardin de Sienne
  Omnium singulárium gratiárum alícui rationáli creatúræ communicatárum generális régula est, quod, quandocúmque divína grátia éligit áliquem ad áliquam grátiam singulárem, seu ad áliquem sublímem statum, ómnia charísmata donat, quæ illi persónæ sic eléctæ et eius offício necessária sunt atque illam copióse décorant. Quod máxime verificátum est in sanctíssimo Ioseph, putatívo patre Dómini Iesu Christi et vero sponso regínæ mundi et dóminæ angelórum, qui ab ætérno Patre eléctus est fidélis nutrítius atque custos principálium thesaurórum suórum, scílicet Fílii eius et sponsæ suæ; quod offícium fidelíssime prosecútus est. Cui proptérea Dóminus ait: Serve bone et fidélis, intra in gáudium Dómini tui.
  C'est une loi générale, dans la communication des grâces particulières à une créature raisonnable: lorsque la bonté divine choisit quelqu'un pour une grâce singulière ou pour un état sublime, elle lui donne tous les charismes nécessaires à sa personne ainsi qu'à sa fonction, qui augmentent fortement sa beauté spirituelle. Cela s'est tout à fait vérifié pour saint Joseph, père présumé de notre Seigneur Jésus-Christ, et véritable époux de la Reine du monde et Souveraine des anges. Le Père éternel l'a choisi pour être le nourricier et le gardien fidèle de ses principaux trésors, c'est-à-dire de son Fils et de son épouse; fonction qu'il a remplie très fidèlement. C'est pourquoi le Seigneur a dit: Bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton maître.
  Si cómpares Ioseph ad totam Ecclésiam Christi, nonne iste est homo eléctus et speciális, per quem et sub quo Christus est ordináte et honéste introdúctus in mundum? Si ergo Vírgini Matri tota Ecclésia sancta débitrix est, quia per eam Christum suscípere dignáta est; sic profécto post eam huic debet grátiam et reveréntiam singulárem.
  Si tu compares Joseph à tout le reste de l'Église du Christ, n'est-il pas l'homme particulièrement choisi, par lequel et sous le couvert duquel le Christ est entré dans le monde de façon régulière et honorable? Si donc toute la sainte Église est débitrice envers la Vierge Marie parce que c'est par elle qu'elle a pu recevoir le Christ, après elle, c'est à saint Joseph qu'elle doit une reconnaissance et un respect sans pareil.
  Ipse enim est cláusula véteris testaménti, in qua patriarchális et prophetális dígnitas promíssum conséquitur fructum. Porro hic est solus, qui corporáliter possédit quod eis divína dignátio repromísit. Profécto dubitándum non est, quod Christus familiaritátem, reveréntiam atque sublimíssimam dignitátem, quam illi exhíbuit dum ágeret in humánis tamquam fílius patri suo, in cælis útique non negávit, quin pótius complévit et consummávit.
  Il est en effet la conclusion de l'Ancien Testament: c'est en lui que la dignité des patriarches et des prophètes reçoit le fruit promis. Lui seul a possédé en réalité ce que la bonté divine leur avait promis. Certes, il ne faut pas en douter: l'intimité, le respect, la très haute dignité que le Christ pendant sa vie humaine portait à Joseph, comme un fils à l'égard de son père, il n'a pas renié tout cela au ciel, il l'a plutôt enrichi et achevé.
  Unde non immérito a Dómino subinfértur: Intra in gáudium Dómini tui. Unde, licet gáudium ætérnæ beatitúdinis in cor hóminis intret, máluit tamen Dóminus ei dícere: Intra in gáudium, ut mýstice innuátur quod gáudium illud non solum in eo sit intra sed úndique illum circúmdans et absórbens, et ipsum velut abýssus infiníta submérgens.
  Aussi le Seigneur ajoute-t-il bien: Entre dans la joie de ton maître. Bien que la joie de l'éternelle béatitude entre dans le cœur, le Seigneur a préféré dire: Entre dans la joie, pour faire comprendre mystérieusement que cette joie ne sera pas seulement en lui, mais qu'elle l'enveloppera et l'absorbera de tous côtés, qu'elle le submergera comme un abîme infini.
  r. Cum indúcerent púerum Iesum paréntes eius, ut fácerent secúndum consuetúdinem legis pro eo, * Accépit eum Símeon in ulnas suas et benedíxit Deum. v. Et erat pater eius et mater mirántes super his quæ dicebántur de illo. * Accépit. v. Glória Patri. * Accépit.
  r. Alors que ses parents amenaient l'enfant Jésus au temple pour accomplir les rites de la loi le concernant, * Siméon prit l'enfant dans ses bras et bénit le Seigneur Dieu. v. Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui. * Siméon. v. Gloire au Père. * Siméon.
  Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
  Præsta, quǽsumus, omnípotens Deus, ut humánæ salútis mystéria, cuius primórdia beáti Ioseph fidéli custódiæ commisísti, * Ecclésia tua, ipso intercedénte, iúgiter servet implénda. Per Dóminum.
  Nous T'en supplions, Dieu tout-puissant, comme Tu as confié à saint Joseph la garde des mystères du salut de l'humanité ; accorde maintenant à Ton Église, soutenue par sa prière, de pouvoir les mettre en oeuvre.
  Dóminus vobíscum.
  Le Seigneur soit avec vous.
  r. Et cum spíritu tuo.
  r. Et avec votre esprit.
  Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
  Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
  r. Amen.
  r. Amen.
  Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
  Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
  Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
   Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
   Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
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