Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

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   v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
   v. Dieu, viens à mon aide.
   r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
   r. Seigneur, vite à mon secours.
   Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Allelúia.
   Alléluia.
Hymnus
Hymne
Lætáre, cælum, désuper, appláude, tellus ac mare: Christus resúrgens post crucem vitam dedit mortálibus.
Joie dans le ciel, terre et mer, applaudissez. Ressuscité après la croix, le Christ rend la vie aux mortels.
Iam tempus accéptum redit, dies salútis cérnitur, quo mundus Agni sánguine refúlsit a calígine.
Oui, voici le temps favorable, l'aurore du jour du salut ; par le sang de l'Agneau, le monde resplendit au sortir des ténèbres.
Mors illa, mortis pássio, est críminis remíssio; illæ ́ sa virtus pérmanet, victus dedit victóriam.
Cette mort, cette agonie, c'est la rémission du péché ; la force demeure intacte, le vaincu a donné la victoire.
Nostræ fuit gustus spei hic, ut fidéles créderent se posse post resúrgere, vitam beátam súmere.
Nous goûtons l'espérance que, comme le croient les fidèles, nous pourrons ressusciter après la mort et trouver la vie bienheureuse.
Nunc ergo pascha cándidum causa bonórum tálium colámus omnes strénue tanto repléti múnere.
Honorons tous avec ferveur le jour radieux de Pâques, source de ces biens si précieux dont nous sommes comblés.
Esto perénne méntibus paschále, Iesu, gáudium, et nos renátos grátiæ tuis triúmphis ággrega.
Demeure, ô Jésus, pour les âmes, la joie pascale à tout jamais. À la grâce, nous renaissons ; dans Ton triomphe entraîne-nous.
Iesu, tibi sit glória, qui morte victa prǽnites, cum Patre et almo Spíritu, in sempitérna sǽcula. Amen.
À Toi, Jésus, soit la louange, glorieux vainqueur de la mort louange au Père et à l'Esprit à travers les siècles sans fin.
   Ant. 1. Bénedic, ánima mea, Dómino, et noli oblivísci omnes retributiónes eius.
   Ant. 1. Que mon âme bénisse le Seigneur, et qu'elle n'oublie aucun de Ses bienfaits.
Psalmus 102 (103)
Psaume 102 (103)
Laus miserentis Domini
Per viscera misericordiæ Dei visitavit nos Oriens ex alto (Cf. Lc 1, 78).
I
I
   Bénedic, ánima mea, Dómino, * et ómnia, quæ intra me sunt, nómini sancto eius.
   Mon âme, bénis le Seigneur, et que tout ce qui est au-dedans de moi bénisse Son saint Nom.
   Bénedic, ánima mea, Dómino, * et noli oblivísci omnes retributiónes eius.
   Mon âme, bénis le Seigneur, et n’oublie jamais tous Ses bienfaits.
   Qui propitiátur ómnibus iniquitátibus tuis, * qui sanat omnes infirmitátes tuas;
   C’est Lui qui pardonne toutes tes iniquités, et qui guérit toutes tes maladies.
   qui rédimit de intéritu vitam tuam, * qui corónat te in misericórdia et miseratiónibus;
   C’est Lui qui rachète ta vie de la mort, qui te couronne de miséricorde et de grâces (bontés).
   qui replet in bonis ætátem tuam: * renovábitur ut áquilæ iuvéntus tua.
   C’est Lui qui remplit tes désirs en te comblant de biens; ta jeunesse sera renouvelée comme celle de l’aigle.
   Fáciens iustítias Dóminus * et iudícium ómnibus iniúriam patiéntibus.
   Le Seigneur fait miséricorde, et Il rend justice à tous ceux qui souffrent la violence (une injustice).
   Notas fecit vias suas Móysi, * fíliis Israel adinventiónes suas.
   Il a fait connaître Ses voies à Moïse, ses volontés aux enfants d’Israël.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Bénedic, ánima mea, Dómino, et noli oblivísci omnes retributiónes eius.
   Ant. Que mon âme bénisse le Seigneur, et qu'elle n'oublie aucun de Ses bienfaits.
   Ant. 2. Quómodo miserétur pater filiórum, misértus est Dóminus timéntibus se.
   Ant. 2. Comme un père a compassion de ses enfants, ainsi le Seigneur a eu compassion de ceux qui Le craignent
II
II
   Miserátor et miséricors Dóminus, * longánimis et multæ misericórdiæ.
   Le Seigneur est compatissant et miséricordieux, patient et très miséricordieux.
   Non in perpétuum conténdet, * neque in ætérnum irascétur.
   Il ne S’irritera pas perpétuellement, et ne menacera pas sans fin.
   Non secúndum peccáta nostra fecit nobis, * neque secúndum iniquitátes nostras retríbuit nobis.
   Il ne nous a pas traités selon nos péchés, et Il ne nous a pas punis (rétribués) selon nos iniquités.
   Quóniam, quantum exaltátur cælum a terra, * præváluit misericórdia eius super timéntes eum;
   Car autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant Il a affermi Sa miséricorde sur ceux qui Le craignent.
   quantum distat ortus ab occidénte, * longe fecit a nobis iniquitátes nostras.
   Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant Il a éloigné de nous nos iniquités.
   Quómodo miserétur pater filiórum, * misértus est Dóminus timéntibus se.
   Comme un père a compassion de Ses enfants, ainsi le Seigneur a compassion de ceux qui Le craignent.
   Quóniam ipse cognóvit figméntum nostrum, * recordátus est quóniam pulvis sumus.
   Car Il sait Lui-même de quoi nous sommes formés; Il s’est souvenu que nous ne sommes que poussière.
   Homo sicut fenum dies eius, * tamquam flos agri sic efflorébit.
   Les jours de l’homme passent comme l’herbe; il fleurira comme la fleur des champs.
   Spirat ventus in illum, et non subsístet, * et non cognóscet eum ámplius locus eius.
   Qu’un souffle passe sur ell), et ell) n’est plus, et le lieu qu’elle occupait ne le reconnaît plus.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Quómodo miserétur pater filiórum, misértus est Dóminus timéntibus se.
   Ant. Comme un père a compassion de ses enfants, ainsi le Seigneur a eu compassion de ceux qui Le craignent
   Ant. 3. Benedícite Dómino, ómnia ópera eius.
   Ant. 3. Bénissez le Seigneur, toutes Ses œuvres.
III
III
   Misericórdia autem Dómini ab ætérno et usque in ætérnum super timéntes eum; * et iustítia illíus in fílios filiórum,
   Mais la miséricorde du Seigneur S’étend de l’éternité à l’éternité sur ceux qui Le craignent. Et Sa justice Se répand sur les fils des fils
   in eos, qui servant testaméntum eius * et mémores sunt mandatórum ipsíus ad faciéndum ea.
   de ceux qui gardent Son alliance, et qui se souviennent de Ses commandements, pour les accomplir.
   Dóminus in cælo parávit sedem suam, * et regnum ipsíus ómnibus dominábitur.
   Le Seigneur a préparé Son trône dans le ciel, et tout sera assujetti à Son empire.
   Benedícite Dómino, omnes ángeli eius, poténtes virtúte, faciéntes verbum illíus * in audiéndo vocem sermónum eius.
   Bénissez le Seigneur, vous tous, Ses anges, qui êtes puissants puissants en force; qui exécutez Sa parole, pour obéir à la voix de Ses ordres.
   Benedícite Dómino, omnes virtútes eius, * minístri eius, qui fácitis voluntátem eius.
   Bénissez le Seigneur, vous toutes, Ses armées ; vous, Ses ministres, qui faites Sa volonté.
   Benedícite Dómino, ómnia ópera eius, in omni loco dominatiónis eius. * Bénedic, ánima mea, Dómino.
   Bénissez le Seigneur, vous toutes, Ses œuvres, dans tous les lieux de Sa domination. Mon âme, bénis le Seigneur.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Benedícite Dómino, ómnia ópera eius.
   Ant. Bénissez le Seigneur, toutes Ses œuvres.
In primo nocturno, anno I)
Premier nocturne, année I)
De libro Apocalýpsis beáti Ioánnis apóstoli 14, 14 - 15, 4
De l'Apocalypse de saint Jean
   Ego Ioánnes vidi: et ecce nubem cándidam, et supra nubem sedéntem quasi Fílium hóminis, habéntem super caput suum corónam áuream et in manu sua falcem acútam. Et alter ángelus exívit de templo clamans voce magna ad sedéntem super nubem: «Mitte falcem tuam et mete, quia venit hora ut metátur, quóniam áruit messis terræ.» Et misit qui sedébat supra nubem, falcem suam in terram, et messa est terra.
   Voici qu'apparut à mes yeux une nuée blanche et sur la nuée était assis comme un Fils d'homme, ayant sur la tête une couronne d'or et dans la main une faucille aiguisée. Puis un autre Ange sortit du temple et cria d'une voix puissante à celui qui était assis sur la nuée: « Jette ta faucille et moissonne, car c'est l'heure de moissonner, la moisson de la terre est mûre. » Alors celui qui était assis sur la nuée jeta sa faucille sur la terre, et la terre fut moissonnée.
   Et álius ángelus exívit de templo, quod est in cælo, habens et ipse falcem acútam. Et álius ángelus de altári, habens potestátem supra ignem, et clamávit voce magna ad eum qui habébat falcem acútam dicens: «Mitte falcem tuam acútam et vindémia botros víneæ terræ, quóniam matúræ sunt uvæ eius.» Et misit ángelus falcem suam in terram et vindemiávit víneam terræ et misit in lacum iræ Dei magnum. Et calcátus est lacus extra civitátem, et exívit sanguis de lacu usque ad frenos equórum per stádia mille sescénta.
   Puis un autre Ange sortit du temple, au ciel, tenant également une faucille aiguisée. Et un autre Ange sortit de l'autel l'Ange préposé au feu et cria d'une voix puissante à celui qui tenait la faucille: « Jette ta faucille aiguisée, vendange les grappes dans la vigne de la terre, car ses raisins sont mûrs. » L'Ange alors jeta sa faucille sur la terre, il en vendangea la vigne et versa le tout dans la cuve de la colère de Dieu, cuve immense! Puis on la foula hors de la ville, et il en coula du sang qui monta jusqu'au mors des chevaux sur une étendue de mille six cents stades.
   Et vidi áliud signum in cælo magnum et mirábile: ángelos septem habéntes plagas septem novíssimas, quóniam in illis consummáta est ira Dei.
   Puis je vis dans le ciel encore un signe, grand et merveilleux: sept Anges, portant sept fléaux, les derniers puisqu'ils doivent consommer la colère de Dieu.
   Vidi tamquam mare vítreum mixtum igne et eos, qui vicérunt béstiam et imáginem illíus et númerum nóminis eius, stantes supra mare vítreum, habéntes cítharas Dei. Cantant cánticum Móysis servi Dei et cánticum Agni dicéntes: «Magna et mirabília ópera tua, Dómine, Deus omnípotens; iustæ et veræ viæ tuæ, Rex géntium! Quis non timébit, Dómine, et glorificábit nomen tuum? Quia solus Sanctus, quóniam omnes gentes vénient et adorábunt in conspéctu tuo, quóniam iudícia tua manifestáta sunt.»
   Je vis comme une mer de cristal mêlée de feu, et ceux qui ont triomphé de la Bête, de son image et du chiffre de son nom, debout près de cette mer de cristal, s'accompagnant sur les harpes de Dieu. Ils chantent le cantique de Moïse, le serviteur de Dieu, et le cantique de l'Agneau: « Grandes et merveilleuses sont tes œuvres, Seigneur, Dieu Maître-de-tout; justes et droites sont tes voies, ô Roi des nations. Qui ne craindrait, Seigneur, et ne glorifierait ton nom? Car seul tu es saint; et tous les païens viendront se prosterner devant toi, parce que tu as fait éclater tes vengeances. »
   r. Cantábant sancti cánticum novum ante sedem Dei et Agni; * Et resonábat terra in voces illórum, allelúia, allelúia. v. Isti sunt qui venérunt ex magna tribulatióne et lavérunt stolas suas in sánguine Agni. * Et resonábat. v. Glória Patri. * Et resonábat.
   r. Les saints chantaient le cantique nouveau devant le trône de Dieu et de l'Agneau; * Et la terre vibrait du son de leur voix, alléluia, alléluia! v. Ils viennent de la grande épreuve, ils ont lavé leurs vêtements, ils les ont purifiés dans le sang de l'Agneau. * Et la terre. v. Gloire au Père. * Et la terre.
In secundo nocturno, anno I )
Deuxième nocturne, année I)
Ex Sermónibus sancti Augustíni epíscopi (Sermo 137, 1.3: PL 38, 754-755)
Sermon de saint Augustin
   Non ignórat fides vestra, caríssimi, et ita vos didicísse nóvimus docénte magístro de cælo, in quo spem vestram posuístis, quia Dóminus noster Iesus Christus, qui iam pro nobis passus est et resurréxit, caput est Ecclésiæ, et est corpus eius Ecclésia, et in eius córpore únitas membrórum et compágo caritátis, tamquam sánitas exsístit. Quicúmque autem in caritáte frigúerit, infirmátur in córpore Christi. Sed potens est ille qui iam exaltávit caput nostrum, étiam infírma membra sanáre: dum tamen non nímia impietáte præcidántur, sed hreant córpori donec sanéntur.
   Votre foi ne l'ignore pas, frères bien-aimés, nous savons même que vous l'avez appris du maître qui enseigne du ciel et en qui vous avez mis votre espoir: notre Seigneur Jésus-Christ, qui est mort et ressuscité pour nous, est la tête de l'Église et l'Église est son corps, et la santé de ce corps, c'est l'union de ses membres et le lien de la charité. Que la charité vienne à se refroidir, on est malade tout en faisant partie du corps du Christ. Il est puissant, celui qui a exalté notre tête, et il peut guérir les membres malades: à condition toutefois qu'un excès d'impiété ne les retranche pas du corps et qu'ils y restent attachés jusqu'à la guérison.
   Quidquid enim adhuc hæret córpori, non desperátæ sanitátis est: quod autem præcísum fúerit, nec curári, nec sanári potest. Cum ergo sit ille caput Ecclésiæ, et sit corpus eius Ecclésia, totus Christus et caput et corpus est. Resurréxit iam ille. Caput nostrum interpéllat pro nobis. Caput nostrum sine peccáto et sine morte, iam propítiat Deum pro peccátis nostris; ut et nos in fine resurgéntes et immutáti in glóriam cæléstem, sequámur caput nostrum. Quo enim caput, et cétera membra. Sed dum hic sumus, membra sumus; ne desperémus, quia secutúri sumus caput nostrum.
   Car il ne faut pas désespérer de ce qui est encore attaché au corps, mais on ne peut traiter ni guérir ce qui en est séparé. Or le Christ est la tête de l'Église et l'Église est son corps, le Christ tout entier est tête et corps. Lui, il est déjà ressuscité. Notre tête intercède pour nous. Notre tête est sans péché et sans mort et il prie maintenant Dieu pour nos péchés, afin que nous puissions suivre notre tête, en ressuscitant à notre tour, à la fin des temps, et en étant transformés dans la gloire céleste. Là où se trouve la tête, les membres se trouveront aussi. Mais puisqu'ici même nous sommes ses membres, ne désespérons pas de suivre notre tête.
   Cum ergo Dóminus nunc loquerétur, dixit se esse pastórem, dixit se esse et iánuam. Utrúmque ibi habes: et Ego sum iánua et Ego sum pastor. Iánua est in cápite, pastor in córpore. Dicit enim Petro in quo uno format Ecclésiam: Petre, amas me? Respóndit: Dómine, amo. Pasce oves meas. Et tértio: Petre, amas me? Contristátus est Petrus quod eum tértio interrogávit: quasi ille qui vidit consciéntiam negatóris, non vidéret fidem confiténtis. Nóverat illum semper, nóverat illum et quando se Petrus ipse non nóverat. Post resurrectiónem suam Dóminus interrogávit eum, non nésciens quo ille ánimo confiterétur amórem Christi, sed ut trina confessióne amóris deléret trinam negatiónem timóris.
   Le Seigneur s'est dit à la fois le pasteur et la porte. Il disait expressément: Je suis la porte et: Je suis le pasteur. Il est porte comme tête et pasteur comme corps. Il dit, en effet, à Pierre, sur lequel seul a été établie l'Église: Pierre, m'aimes-tu? Pierre répond: Je t'aime, Seigneur. Pais mes brebis. Et une troisième fois: Pierre, m'aimes-tu? Pierre a été contristé de ce qu'il le lui demande une troisième fois, comme si le Christ ne voyait pas la foi de celui qui confesse, alors qu'il avait vu la conscience de celui qui avait renié. Il l'a toujours connu, il le connaissait lorsque Pierre ne se connaissait pas. Après sa résurrection, le Seigneur l'a interrogé, non pas qu'il ignorât de quel zèle il confesserait son amour pour lui, mais pour que cette triple confession effaçât son triple reniement dû à la peur.
   r. Si oblítus fúero tui, allelúia, obliviscátur me déxtera mea; * Adhæreat lingua mea fáucibus meis, si non memínero tui, allelúia, allelúia. v. Super flúmina Babylónis illic sédimus et flévimus, dum recordarémur tui, Sion. * Adhæreat. v. Glória Patri. * Adhæreat.
   r. Si je t'oublie, Jérusalem, alléluia, que ma main droite m'oublie! * Je veux que ma langue s'attache à mon palais si je perds ton souvenir, alléluia, alléluia! v. Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de toi, Sion. * Je veux. v. Gloire au Père. * Je veux.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
   Dóminus vobíscum.
   Le Seigneur soit avec vous.
   r. Et cum spíritu tuo.
   r. Et avec votre esprit.
   Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
   Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
   r. Amen.
   r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
    Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
    Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
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