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 v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
 v. Dieu, viens à mon aide.
 r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
 r. Seigneur, vite à mon secours.
 Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Allelúia.
 Alléluia.
Hymnus
Hymne
Ætérne sol, qui lúmine creáta comples ómnia, supréma lux et méntium, te corda nostra cóncinunt.
Soleil éternel, qui remplis de clarté toutes les créatures, lumière suprême des âmes, c'est Toi que chantent nos coeurs.
Tuo fovénte Spíritu, hic viva luminária fulsére, per quæ sæculis patent salútis sémitæ.
Embrasés par Ton Esprit, de vivants luminaires ont resplendi ici-bas, et ouvert aux siècles à venir les chemins du salut.
Quod verba missa cælitus, natíva mens quod éxhibet, per hos minístros grátiæ novo nitóre cláruit.
Ce qu'enseignent les paroles venues du ciel et la lumière de la raison naturelle, par ces ministres de la grâce, a brillé d'un éclat nouveau.
Horum corónæ párticeps, doctrína honéstus lúcida, hic vir beátus splénduit quem prædicámus láudibus.
Il a part à leur couronne et tient sa gloire de sa claire doctrine, ce bienheureux dont nous chantons les louanges.
Ipso favénte, quǽsumus, nobis, Deus, percúrrere da veritátis trámitem, possímus ut te cónsequi.
Par son aide, Dieu, nous T'en prions, donne-nous de suivre la voie de la vérité afin de parvenir jusqu'a Toi.
Præsta, Pater piíssime, Patríque compar Unice, cum Spíritu Paráclito regnans per omne sǽculum. Amen.
Exauce-nous, Père très bon, et Toi aussi, Unique égal au Père, avec l'Esprit Consolateur qui règne pour tous les siècles. Amen.
 Ant. 1. Deus meus, ne despéxeris deprecatiónem meam, a tribulatióne peccatóris.
 Ant. 1. Mon Dieu, ne méprise pas ma supplication, lors de la persécution des pécheurs.
Psalmus 54 (55)
Psaume 54 (55)
Contra perfidum amicum
Contre un ami perfide
Cœpit Iesus pavere et tædere (Mc 14, 33).
Jésus commença à ressentir frayeur et angoisse (Mc 14, 33).
I
I
 Auribus pércipe, Deus, oratiónem meam † et ne abscondáris a deprecatióne mea; * inténde mihi et exáudi me.
 O Dieu, prête l'oreille à ma prière, ne Te dérobe pas à mes supplications. Ecoute-moi et réponds-moi !
 Excússus sum in meditatióne mea et conturbátus sum * a voce inimíci et a tribulatióne peccatóris.
 J'erre çà et là, plaintif et gémissant, devant les menaces de l'ennemi, devant l'oppression du méchant !
 Quóniam devolvérunt in me iniquitátem * et in ira molésti erant mihi.
 Car ils font tomber sur moi le malheur, et ils me poursuivent avec colère.
 Cor meum torquétur intra me, * et formído mortis cécidit super me.
 Mon coeur tremble au dedans de moi, et sur moi fondent les terreurs de la mort.
 Timor et tremor venérunt super me, * et contéxit me pavor.
 La crainte et l'épouvante m'assaillent, et le frisson m'enveloppe.
 Et dixi: «Quis dabit mihi pennas sicut colúmbæ, * et volábo et requiéscam?
 Et je dis : Oh ! si j'avais les ailes de la colombe, je m'envolerais et m'établirais en repos ;
 Ecce elongábo fúgiens * et manébo in solitúdine.
 voici que je fuirai bien loin, et je demeurerais dans la solitude.
 Exspectábo eum, qui salvum me fáciat * a spíritu procéllæ et tempestáte».
 Je me hâterais de chercher un asile, loin du vent impétueux, loin de l'ouragan.
 Díssipa, Dómine, dívide línguas eórum, * quóniam vidi violéntiam et contentiónem in civitáte.
 Réduis-les à néant, Seigneur, divise leurs langues ! Car je vois dans la ville la violence et la discorde.
 Die ac nocte circúmeunt eam super muros eius, † iníquitas et labor et insídiæ in médio eius; * et non defécit de platéis eius frauduléntia et dolus.
 Jour et nuit ils font le tour de ses remparts ; l'iniquité et la vexation sont au milieu d'elle, la perversité est dans son sein l'oppression et l'astuce ne quittent point ses places.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Deus meus, ne despéxeris deprecatiónem meam, a tribulatióne peccatóris.
 Ant. Mon Dieu, ne méprise pas ma supplication, lors de la persécution des pécheurs.
 Ant. 2. Liberábit nos Dóminus de manu inimíci et insidiatóris.
 Ant. 2. Le Seigneur nous a libéré de la main des ennemis et de ceux qui sont aux aguets.
II
II
 Quóniam si inimícus meus maledixísset mihi, * sustinuíssem útique;
 Car ce n'est pas un ennemi qui m'outrage : je le supporterais ;
 et si is, qui óderat me, super me magnificátus fuísset, * abscondíssem me fórsitan ab eo.
 ce n'est pas un adversaire qui s'élève contre moi: je me cacherais devant lui.
 Tu vero, homo coæquális meus, * familiáris meus et notus meus,
 Mais toi, tu étais un autre moi-même, mon confident et mon ami.
 qui simul habúimus dulce consórtium: * in domo Dei ambulávimus in concúrsu.
 Nous vivions ensemble dans une douce intimité, nous allions avec la foule à la maison de Dieu.
 [Véniat mors super illos, et descéndant in inférnum vivéntes,
 [Que la mort les surprenne, qu'ils descendent vivants au schéol!
 quóniam nequítiæ in habitáculis eórum, in médio eórum. ]
 Car la méchanceté est dans leur demeure, au milieu d'eux.]
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Liberábit nos Dóminus de manu inimíci et insidiatóris.
 Ant. Le Seigneur nous a libéré de la main des ennemis et de ceux qui sont aux aguets.
 Ant. 3. Iacta super Dóminum curam tuam, et ipse te enútriet.
 Ant. 3. Remets ton sort à l’Éternel, et Il te soutiendra.
III
 Ego autem ad Deum clamábo, * et Dóminus salvábit me.
 Pour moi, je crie vers Dieu, et le Seigneur me sauvera.
 Véspere et mane et merídie meditábor et ingemíscam, * et exáudiet vocem meam.
 Le soir, le matin, au milieu du jour, je me plains, je gémis, et Il entendra ma voix.
 Rédimet in pace ánimam meam ab his, qui impúgnant me, * quóniam in multis sunt advérsum me.
 Il délivrera en paix mon âme du combat qui m'est livré, car ils sont nombreux ceux qui me font la guerre.
 Exáudiet Deus et humiliábit illos, * qui est ante sǽcula.
 Dieu entendra, et Il les humiliera, Lui qui est avant les siècles.
 Non enim est illis commutátio, * et non timuérunt Deum.
 Car il n'y a point en eux de changement, et ils n'ont pas la crainte de Dieu.
 Exténdit manum suam in sócios; * contaminávit fœdus suum.
 il porte la main sur ceux qui étaient en paix avec Lui, il viole Son alliance.
 Lene super butyrum est os eius, * pugna autem cor illíus:
 De sa bouche sortent des paroles douces comme le lait, et la guerre est dans son coeur.
 mollíti sunt sermónes eius super óleum, * et ipsi sunt gládii destrícti.
 Ses discours sont plus onctueux que l'huile, mais ce sont des épées nues.
 Iacta super Dóminum curam tuam, † et ipse te enútriet; * non dabit in ætérnum fluctuatiónem iusto.
 Remets ton sort au Seigneur, et Il te soutiendra ; Il ne laissera pas à jamais chanceler le juste.
 Tu vero, Deus, dedúces eos * in púteum intéritus.
 Et Toi, ô Dieu, Tu les feras descendre dans la fosse de perdition ;
 Viri sánguinum et dolósi non dimidiábunt dies suos; * ego autem sperábo in te, Dómine.
 les hommes de sang et de ruse ne verront pas la moitié de leurs jours ; pour moi, je mets en Toi ma confiance.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Iacta super Dóminum curam tuam, et ipse te enútriet.
 Ant. Remets ton sort à l’Éternel, et Il te soutiendra.
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De Epístula beáti Pauli apóstoli ad Ephésios
De la lettre de saint Paul aux Éphésiens
 Flecto génua mea ad Patrem, ex quo omnis patérnitas in cælis et in terra nominátur, ut det vobis secúndum divítias glóriæ suæ virtúte corroborári per Spíritum eius in interiórem hóminem, habitáre Christum per fidem in córdibus vestris, in caritáte radicáti et fundáti, ut valeátis comprehéndere cum ómnibus sanctis quæ sit latitúdo et longitúdo et sublímitas et profúndum, scire étiam supereminéntem sciéntiæ caritátem Christi, ut impleámini in omnem plenitúdinem Dei.
 Je fléchis les genoux en présence du Père de qui toute paternité, au ciel et sur la terre, tire son nom. Qu'Il daigne, selon la richesse de sa gloire, vous armer de puissance par son Esprit pour que se fortifie en vous l'homme intérieur, que le Christ habite en vos cœurs par la foi, et que vous soyez enracinés, fondés dans l'amour. Ainsi vous recevrez la force de comprendre, avec tous les saints, ce qu'est la Largeur, la Longueur, la Hauteur et la Profondeur, vous connaîtrez l'amour du Christ qui surpasse toute connaissance, et vous entrerez par votre plénitude dans toute la Plénitude de Dieu.
 Ei autem, qui potens est supra ómnia fácere superabundánter quam pétimus aut intellégimus, secúndum virtútem, quæ operátur in nobis, ipsi glória in Ecclésia et in Christo Iesu in omnes generatiónes sæculi sæculórum. Amen.
 À Celui dont la puissance agissant en nous est capable de faire bien au-delà, infiniment au-delà de tout ce que nous pouvons demander ou concevoir, à Lui la gloire, dans l'Église et le Christ Jésus, pour tous les âges et tous les siècles! Amen.
 r. Confitébor tibi, Dómine Deus, in toto corde meo, et honorificábo nomen tuum in ætérnum, * Quia misericórdia tua, Dómine, magna est super me. v. Et eripuísti ánimam meam ex inférno inferióri, * Quia. v. Glória Patri. * Quia.
 r. Je te rends grâce de tout mon cœur, Seigneur mon Dieu, toujours je rendrai gloire à ton nom; * Il est grand, Seigneur, ton amour pour moi! v. Tu m'as tiré de l'abîme des morts: * Il est grand. v. Gloire au Père. * Il est grand.
In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
Ex Sermónibus sancti Bernárdi abbátis super Cántica canticórum (Sermo 84, 5-6: EC 2, 305)
Sermon de saint Bernard sur le Cantique des cantiques
 Quæsívi, ait sponsa, quem díligit ánima mea. Nempe huc te próvocat anticipántis benígnitas illíus qui te et prior quæsívit et prior diléxit. Mínime prorsus, nisi prius quæsíta, quæreres, sicut nec dilígeres, nisi dilécta prius. Non in una tantum benedictióne, sed in duábus prævénta es, dilectióne et quæsitióne. Diléctio causa quæsitiónis, quæsítio fructus dilectiónis est, est et certitúdo. Dilécta es, ne ad supplícium pótius quæsítam suspíceris; quæsíta es, ne frustra diléctam conqueráris. Utraque tam amíca compérta suávitas et ausum dedit, et verecúndiam dépulit, et réditum persuásit, et movit afféctum. Hinc zelus, hinc ardor iste quæréndi quem díligit ánima tua, quia profécto nec non quæsíta quærere póteras, nec non quærere quæsíta nunc potes.
 J'ai cherché, celui que mon cœur aime, dit l'épouse. Assurément ici tu es stimulée par la tendresse prévenante de celui qui non seulement le premier t'a cherchée, mais le premier t'a aimée. Tu ne le chercherais sûrement pas du tout, si tu n'étais d'abord cherchée, de même que tu n'aimerais pas si tu n'étais d'abord aimée. Ce n'est pas d'une seule bénédiction que tu as été devancée, mais de deux: l'amour et la recherche. C'est l'amour qui entraîne la recherche, et la recherche est fruit de l'amour, ainsi que la confiance assurée. Tu es aimée, en sorte que tu ne puisses imaginer être recherchée dans la perspective d'une peine à subir. Tu es cherchée, en sorte que tu ne te plaignes pas d'être aimée en vain. Chacune de ces deux bénédictions manifeste tant d'amicale douceur qu'elle communique l'audace, chasse la timidité, convainc d'aimer en retour, et touche le cœur. D'où cette flamme, d'où cette ferveur à rechercher celui que ton cœur aime, car tu n'aurais pu le chercher plus avant si tu n'avais été toi-même cherchée; mais maintenant que tu es cherchée, tu ne peux pas ne pas le chercher.
 Sed noli oblivísci unde huc véneris. Et ut in me pótius transfigúrem quæ dicúntur, id enim tútius: "Tune es, o ánima mea, quæ relícto viro tuo prióre, cum quo tibi bene fúerat, primam fidem írritam fecísti, iens post amatóres tuos? Et nunc quoad líbuit fornicáta cum illis forte et contémpta ab illis, audes ímpudens et frontósa velle revérti ad illum, quem supérba contempsísti? Quid? Digna látebris quæris lucem, et curris ad sponsum, dígnior plagis quam ósculis? Mirum si non pro sponso iúdicem offéndas."
 Mais n'oublie pas, toutefois, d'où tu es venue. Et pour que j'applique surtout à moi-même ce qui vient d'être dit, cela est plus prudent: " N'est-ce pas toi, mon âme, qui, ayant abandonné ton premier époux avec lequel tu vivais heureuse, as violé ta foi première pour te mettre à poursuivre tes amants? Et maintenant que tu as été jusqu'à goûter à leur compagnie, et que peut-être ils t'ont dédaignée, tu as l'impudence et l'effronterie de vouloir revenir à celui que, dans ton orgueil, tu avais méprisé! Qu'en est-il? Ta place est dans l'ombre, et tu cherches la lumière, et tu accours vers ton époux, alors que tu es plus digne d'être battue qu'embrassée! Il serait étonnant qu'au lieu d'un époux tu ne trouves pas un juge. "
 Felix, qui ad hæc ánimam suam respondéntem audíerit: "Non tímeo, quia amo, quod non amáta omníno non fácerem. Itaque étiam amor. "Nihil diléctæ timéndum. Páveant quæ non amant. Quidni assídue inimicítias suspicéntur? Ego vero amans, amári me dubitáre non possum, non plus quam amáre. Nec possum veréri vultum, cuius sensi afféctum. In quo? In eo quod talem non modo quæsívit, sed et affécit, fecítque certam perínde de quæsitu. Quidni respóndeam in quæsitu, cui in afféctu respóndeo? Numquid irascétur quæsitus, qui étiam contémptus dissimulávit? Quin immo non repéllet requiréntem, qui et contemnéntem réquirit. Benígnus est spíritus Verbi, et benígna núntiat mihi, íntimans et suádens de Verbi zelo desiderióque, quod útique sibi non potest esse abscónditum. Scrutátur alta Dei, cónscius eárum, quas cógitat, cogitatiónes pacis, et non afflictiónis. Quidni ánimer ad quæréndum expérta cleméntiam, persuása de pace?"
 Heureux celui qui, à cette admonition, entendrait son âme lui répondre: " Je ne redoute rien, puisque j'aime, et que, si je n'étais aimée, je ne pourrais pas aimer non plus. Je suis donc encore aimée. Celle qui est aimée n'a rien à redouter Qu'elles craignent, celles qui n'aiment pas. À quels perpétuels ressentiments ne doivent-elles pas s'attendre? Pour moi qui aime, je ne puis douter d'être aimée, pas plus que d'aimer moi-même. Et je ne puis redouter le visage de celui dont j'éprouve la tendresse. Pour quelle raison? Pour la raison que non seulement il m'a cherchée telle que j'étais, mais encore qu'il m'a fait sentir son affection, et m'a rendue certaine pareillement de l'amour de sa recherche. Comment ne pas m'accorder à lui dans sa requête quand je m'accorde à lui dans sa tendresse? Va-t-il s'irriter, une fois recherché, alors que, méprisé, il a passé outre? Bien au contraire, il ne repoussera pas celle qui le cherche, après l'avoir lui-même cherchée lorsqu'elle le méprisait. Il est bienveillant, l'esprit du Verbe, et ce sont des bienveillances qu'il m'annonce, en mettant au plus intime de mon cœur l'assurance de cet amour brûlant et de ce désir du Verbe, qui de toute façon pour lui ne sauraient rester cachés. Il pénètre les profondeurs de Dieu, il sait que les pensées de son cœur sont des pensées de paix et non d'affliction. Pourquoi ne serais-je pas animée d'un élan à le chercher, moi qui ai l'expérience de sa miséricorde et suis convaincue de ses intentions pacifiques? "
 r. Cibávit illum Dóminus pane vitæ et intelléctus, et aqua sapiéntiæ salutáris potávit illum, * Et exaltávit eum apud próximos suos. v. In médio ecclésiæ apéruit os eius, et implévit eum Dóminus spíritu sapiéntiæ et intelléctus. * Et exaltávit. v. Glória Patri. * Et exaltávit.
 r. Le Seigneur lui fait manger le pain de la vie et de l'intelligence, il lui fait boire l'eau salutaire de la sagesse; * Il l'exalte au-dessus de ses semblables. v. Le Seigneur lui ouvre la bouche au milieu de l'assemblée, il le remplit d'un esprit de sagesse et d'intelligence. * Il l'exalte. v. Gloire au Père. * Il l'exalte.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
 Dóminus vobíscum.
 Le Seigneur soit avec vous.
 r. Et cum spíritu tuo.
 r. Et avec votre esprit.
 Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
 Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
 r. Amen.
 r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
  Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
  Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.