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 v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
 v. Dieu, viens à mon aide.
 r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
 r. Seigneur, vite à mon secours.
 Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Allelúia.
 Alléluia.
Hymnus
Hymne
Stabat Mater dolorósa iuxta crucem lacrimósa, dum pendébat Fílius.
Debout, la Mère douloureuse, Près de la croix était en larmes, Quand son Fils était suspendu.
Cuius ánimam geméntem, contristátam et doléntem, pertransívit gládius.
Dans son âme qui gémissait, Toute brisée et endolorie, Le glaive était enfoncé.
O quam tristis et afflícta fuit illa benedícta mater Unigéniti!
Qu'elle était triste et affligée, Cette Mère bénie De l'Unique engendré !
Quæ mærébat et dolébat, pia mater, cum vidébat Nati pœnas íncliti.
Elle se désolait et souffrait, Cette tendre Mère, en voyant Les peines de son Enfant glorieux.
Quis est homo qui non fleret, matrem Christi si vidéret in tanto supplício?
Quel homme ne pleurerait pas, S'il voyait la Mère du Christ Dans un si grand supplice ?
Quis non posset contristári, piam matrem contemplári doléntem cum Fílio?
Qui pourrait sans tristesse Contempler la pieuse Mère Souffrant avec son Fils ?
Pro peccátis suæ gentis vidit Iesum in torméntis, et flagéllis súbditum.
Pour les péchés de son peuple, Elle vit Jésus dans les tourments, Soumis aux fouets.
  Vidit suum dulcem Natum moriéntem desolátum, cum emísit spíritum. Amen.
 Elle vit son doux Enfant Mourant, abandonné, Lorsqu'il rendit l'esprit. Amen.
 Ant. 1. Bénedic, ánima mea, Dómino, et noli oblivísci omnes retributiónes eius.
 Ant. 1. Que mon âme bénisse le Seigneur, et qu'elle n'oublie aucun de Ses bienfaits.
Psalmus 102 (103)
Psaume 102 (103)
Laus miserentis Domini
Per viscera misericordiæ Dei visitavit nos Oriens ex alto (Cf. Lc 1, 78).
I
I
 Bénedic, ánima mea, Dómino, * et ómnia, quæ intra me sunt, nómini sancto eius.
 Mon âme, bénis le Seigneur, et que tout ce qui est au-dedans de moi bénisse Son saint Nom.
 Bénedic, ánima mea, Dómino, * et noli oblivísci omnes retributiónes eius.
 Mon âme, bénis le Seigneur, et n’oublie jamais tous Ses bienfaits.
 Qui propitiátur ómnibus iniquitátibus tuis, * qui sanat omnes infirmitátes tuas;
 C’est Lui qui pardonne toutes tes iniquités, et qui guérit toutes tes maladies.
 qui rédimit de intéritu vitam tuam, * qui corónat te in misericórdia et miseratiónibus;
 C’est Lui qui rachète ta vie de la mort, qui te couronne de miséricorde et de grâces (bontés).
 qui replet in bonis ætátem tuam: * renovábitur ut áquilæ iuvéntus tua.
 C’est Lui qui remplit tes désirs en te comblant de biens; ta jeunesse sera renouvelée comme celle de l’aigle.
 Fáciens iustítias Dóminus * et iudícium ómnibus iniúriam patiéntibus.
 Le Seigneur fait miséricorde, et Il rend justice à tous ceux qui souffrent la violence (une injustice).
 Notas fecit vias suas Móysi, * fíliis Israel adinventiónes suas.
 Il a fait connaître Ses voies à Moïse, ses volontés aux enfants d’Israël.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Bénedic, ánima mea, Dómino, et noli oblivísci omnes retributiónes eius.
 Ant. Que mon âme bénisse le Seigneur, et qu'elle n'oublie aucun de Ses bienfaits.
 Ant. 2. Quómodo miserétur pater filiórum, misértus est Dóminus timéntibus se.
 Ant. 2. Comme un père a compassion de ses enfants, ainsi le Seigneur a eu compassion de ceux qui Le craignent
II
II
 Miserátor et miséricors Dóminus, * longánimis et multæ misericórdiæ.
 Le Seigneur est compatissant et miséricordieux, patient et très miséricordieux.
 Non in perpétuum conténdet, * neque in ætérnum irascétur.
 Il ne S’irritera pas perpétuellement, et ne menacera pas sans fin.
 Non secúndum peccáta nostra fecit nobis, * neque secúndum iniquitátes nostras retríbuit nobis.
 Il ne nous a pas traités selon nos péchés, et Il ne nous a pas punis (rétribués) selon nos iniquités.
 Quóniam, quantum exaltátur cælum a terra, * præváluit misericórdia eius super timéntes eum;
 Car autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant Il a affermi Sa miséricorde sur ceux qui Le craignent.
 quantum distat ortus ab occidénte, * longe fecit a nobis iniquitátes nostras.
 Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant Il a éloigné de nous nos iniquités.
 Quómodo miserétur pater filiórum, * misértus est Dóminus timéntibus se.
 Comme un père a compassion de Ses enfants, ainsi le Seigneur a compassion de ceux qui Le craignent.
 Quóniam ipse cognóvit figméntum nostrum, * recordátus est quóniam pulvis sumus.
 Car Il sait Lui-même de quoi nous sommes formés; Il s’est souvenu que nous ne sommes que poussière.
 Homo sicut fenum dies eius, * tamquam flos agri sic efflorébit.
 Les jours de l’homme passent comme l’herbe; il fleurira comme la fleur des champs.
 Spirat ventus in illum, et non subsístet, * et non cognóscet eum ámplius locus eius.
 Qu’un souffle passe sur ell), et ell) n’est plus, et le lieu qu’elle occupait ne le reconnaît plus.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Quómodo miserétur pater filiórum, misértus est Dóminus timéntibus se.
 Ant. Comme un père a compassion de ses enfants, ainsi le Seigneur a eu compassion de ceux qui Le craignent
 Ant. 3. Benedícite Dómino, ómnia ópera eius.
 Ant. 3. Bénissez le Seigneur, toutes Ses œuvres.
III
III
 Misericórdia autem Dómini ab ætérno † et usque in ætérnum super timéntes eum; * et iustítia illíus in fílios filiórum,
 Mais la miséricorde du Seigneur S’étend de l’éternité à l’éternité sur ceux qui Le craignent. Et Sa justice Se répand sur les fils des fils
 in eos, qui servant testaméntum eius * et mémores sunt mandatórum ipsíus ad faciéndum ea.
 de ceux qui gardent Son alliance, et qui se souviennent de Ses commandements, pour les accomplir.
 Dóminus in cælo parávit sedem suam, * et regnum ipsíus ómnibus dominábitur.
 Le Seigneur a préparé Son trône dans le ciel, et tout sera assujetti à Son empire.
 Benedícite Dómino, omnes ángeli eius, † poténtes virtúte, faciéntes verbum illíus * in audiéndo vocem sermónum eius.
 Bénissez le Seigneur, vous tous, Ses anges, qui êtes puissants puissants en force; qui exécutez Sa parole, pour obéir à la voix de Ses ordres.
 Benedícite Dómino, omnes virtútes eius, * minístri eius, qui fácitis voluntátem eius.
 Bénissez le Seigneur, vous toutes, Ses armées ; vous, Ses ministres, qui faites Sa volonté.
 Benedícite Dómino, ómnia ópera eius, † in omni loco dominatiónis eius. * Bénedic, ánima mea, Dómino.
 Bénissez le Seigneur, vous toutes, Ses œuvres, dans tous les lieux de Sa domination. Mon âme, bénis le Seigneur.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Benedícite Dómino, ómnia ópera eius.
 Ant. Bénissez le Seigneur, toutes Ses œuvres.
In primo nocturno, anno I)
Premier nocturne, année I)
De libro Osée prophétæ 11, 1-11
Du livre d'Osée
 Hæc dicit Dóminus: Cum puer esset Israel, diléxi eum et ex Ægýpto vocávi fílium meum. Quanto magis vocábam eos, tanto recessérunt a fácie mea; ipsi Báalim immolábant et simulácris sacrificábant. Et ego dirigébam gressus Ephraim, portábam eos in bráchiis meis, et nesciérunt quod curárem eos. In funículis humanitátis trahébam eos, in vínculis caritátis; et fui eis, quasi qui élevant infántem ad maxíllas suas, et declinávi ad eum, ut vescerétur.
 Quand Israël était jeune, je l'aimai, et d'Égypte j'appelai mon fils. Mais plus je les appelais, plus ils s'écartaient de moi; aux Baals ils sacrifiaient, aux idoles ils brûlaient de l'encens. Et moi j'avais appris à marcher à Éphraïm, je le prenais par les bras, et ils n'ont pas compris que je prenais soin d'eux! Je les menais avec des attaches humaines, avec des liens d'amour; j'étais pour eux comme ceux qui soulèvent un nourrisson tout contre leur joue, je m'inclinais vers lui et le faisais manger.
 Revertétur in terram Ægýpti, et Assur ipse rex eius, quóniam noluérunt convérti. Sæviet gládius in civitátibus eius et consúmet gárrulos eius et cómedet eos propter consília eórum. Pópulus meus pendet ad prævaricándum contra me; vocant eum ad altum, sed simul non érigunt eum. Quómodo dabo te, Ephraim, tradam te, Israel? Quómodo dabo te sicut Adama, ponam te ut Sebóim? Convértitur in me cor meum, simul exardéscit miserátio mea. Non fáciam furórem iræ meæ, non convértar, ut dispérdam Ephraim, quóniam Deus ego et non homo, in médio tui Sanctus et non véniam in terróre.
 Il ne reviendra pas au pays d'Égypte, mais Assur sera son roi. Puisqu'il a refusé de revenir à moi, l'épée sévira dans ses villes, elle anéantira ses verrous, elle dévorera à cause de leurs desseins. Mon peuple est cramponné à son infidélité. On les appelle en haut, pas un qui se relève! Comment t'abandonnerais-je, Éphraïm, te livrerais-je, Israël? Comment te traiterais-je comme Adma, te rendrais-je semblable à Çeboyim? Mon cœur en moi est bouleversé, toutes mes entrailles frémissent. Je ne donnerai pas cours à l'ardeur de ma colère, je ne détruirai pas à nouveau Éphraïm, car je suis Dieu et non pas homme, au milieu de toi je suis le Saint, et je ne viendrai pas avec fureur.
 Post Dóminum ambulábunt; quasi leo rúgiet, quia ipse rúgiet, et in tremóre accúrrent fílii ab occidénte. Et avolábunt quasi avis ex Ægýpto et quasi colúmba de terra Assýriæ; et collocábo eos in dómibus suis, dicit Dóminus.
 Derrière le Seigneur ils marcheront, comme un lion il rugira; et quand il rugira, les fils viendront, tremblants, de l'Occident; comme un passereau ils viendront en tremblant de l'Égypte, comme une colombe, du pays d'Assur, et je les ferai habiter dans leurs maisons, oracle du Seigneur.
 r. Díligam te, Dómine, virtus mea. * Dóminus firmaméntum meum et refúgium meum. v. Laudans invocábo Dóminum, et ab inimícis meis salvus ero. * Dóminus. v. Glória Patri. * Dóminus.
 r. Je t'aime, Seigneur, ma force! * Le Seigneur est mon rocher, ma forteresse. v. J'invoque le Seigneur par des louanges, et je suis délivré de mes ennemis. * Le Seigneur. v. Gloire au Père. * Le Seigneur.
In secundo nocturno anno I)
Deuxième nocturne, année I)
Ex Tractátibus Balduíni Cantuariénsis epíscopi (Tract. 6: PL 204, 457)
Traité de Baudouin de Ford
 Sæpe in languóre fílii plus cruciátur mater cóndolens, quam fílius dolens. Facit hoc amor, qui aliénum dolórem in se transfert; et sese cum augménto dolóris, ut plus condóleat quam alter dóleat, qui nonnúmquam desíderat solus dolére, ne alter dóleat. In passióne autem condoléndi, ánima condoléntis quodam modo divíditur a se, et in se. Nam, cum pátitur, qui amátur, ut dolórem eius sibi fáciat commúnem, se illi indúlget, et se transfúndit extra se; et per obséquium compassiónis se illi unit, ut vicem eius dóleat; et quodám modo præstat, ut eius sit, cui se per afféctum condoléndi infúdit, tamquam vivens apud illum, cuius sentit cruciátum.
 On voit souvent une mère compatissante souffrir un plus grand tourment de la maladie de son fils que le fils ne souffre lui-même de son mal. C'est l'amour qui fait cela, l'amour qui verse dans la personne qui aime la douleur de l'autre. Ce faisant, il l'augmente, si bien que l'on souffre davantage par compassion à la douleur de l'autre, que cet autre ne souffre de sa propre douleur. Et plus d'une fois, on voudrait même assumer seul toute la douleur, pour que l'autre n'en ait aucune. Dans la souffrance de compassion à la douleur d'autrui, l'âme qui souffre ainsi par compassion se trouve en quelque sorte partagée: elle est à la fois loin d'elle-même et en elle-même; car, lorsqu'elle voit souffrir celui qu'elle aime, elle se prête à lui, dans son désir de communion à sa souffrance, elle s'épanche en-dehors d'elle-même et, par l'empressement de sa compassion, elle s'unit à lui pour souffrir à sa place; elle s'arrange en quelque sorte pour passer en lui, se verse en lui par l'élan de sa compassion, et vit pour ainsi dire chez celui dont elle ressent le tourment.
 Unde senex Sýmeon, cum prophetásset de Christo et dixísset: Ecce hic pósitus est in ruínam et resurrectiónem multórum in Israel et in signum cui contradicétur, mox ad beátam Vírginem loquens subíntulit, dicens: Et tuam ipsíus ánimam gládius pertransíbit. Mater quippe Dei, quæ plus ómnibus diléxit, sicut et plus ómnibus dilécta, ita moriénti fílio compássa est, quasi vere passa. Nam secúndum magnitúdinem amóris eius, ita et dolor eius. Nam, cum fílium dilígeret plus quam se, vúlnera quæ ipse accépit in córpore, intímo sensu dolóris pértulit ipsa in mente; cui et ipsa pássio Christi pro martýrio fuit.
 Dans ce sens le vieillard Syméon, après avoir prophétisé sur le Christ en ces termes: Cet enfant amènera la chute et le relèvement d'un grand nombre en Israël, il sera un signe de contradiction, ajoute aussitôt à l'adresse de la bienheureuse Vierge: Et un glaive transpercera ton âme. La Mère de Dieu, assurément, a aimé plus que tous, elle qui, plus que tous, a été aimée; de même elle a tellement compati à la mort de son fils, qu'elle a pour ainsi dire vraiment subi cette mort. La grandeur de son amour a été la mesure de sa douleur: aimant son fils plus qu'elle-même, elle a ressenti au plus intime de son âme la douleur des blessures que lui, il a reçues dans son corps. La passion elle-même du Christ a été pour elle son propre martyre.
 Nam caro Christi quodam modo caro eius fuit, hoc est caro de carne eius, quam a Christo suscéptam de se plus amávit in Christo, quam suam in se. Quæ quanto plus amávit, tanto et plus dóluit; plus passa in mente quam martyr in córpore. Proínde gloriósi martýrii singulári privilégio præfúlget. Céteri nempe mártyres martýrio própriæ mortis consummáti sunt. At hæc carnem de carne sua pro salúte mundi passúram ministrávit, et in passióne Christi, et de passióne, ita ánimam eius vis dolóris obtínuit, ut quasi in Christo martýrio consummáta, summam post Christum martýrii glóriam meruísse credátur.
 En effet, la chair du Christ était la sienne en quelque sorte, chair tirée de sa chair; elle a davantage aimé dans le Christ cette chair qu'il avait reçue d'elle, qu'elle ne l'a aimée dans sa propre personne. Elle a d'autant plus ressenti la douleur qu'elle aimait davantage; elle a souffert davantage dans son âme qu'un martyr ne souffre dans son corps; aussi brille-t-elle du privilège singulier d'un glorieux martyre. Les autres martyrs ont été rendus parfaits par le martyre de leur propre mort; mais elle, elle a fourni de sa chair la chair qui devait souffrir pour le salut du monde et, durant la passion du Christ, en raison de cette passion, la force de la douleur a tellement investi son âme, que, rendue parfaite par un martyre vécu comme à travers le Christ, on peut penser qu'après le Christ, c'est elle qui a mérité la gloire suprême du martyre.
 
 
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
 Dóminus vobíscum.
 Le Seigneur soit avec vous.
 r. Et cum spíritu tuo.
 r. Et avec votre esprit.
 Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
 Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
 r. Amen.
 r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
  Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
  Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.