Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

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   v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
   v. Dieu, viens à mon aide.
   r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
   r. Seigneur, vite à mon secours.
   Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Allelúia.
   Alléluia.
Hymnus
Hymne
Te dícimus præcónio, mater Dei puríssima; nostris benígna láudibus tuam repénde grátiam.
Nous vous louons par nos chants, Mère de Dieu très pure ; à nos louanges, répondez par votre grâce bienveillante.
Sontes Adámi pósteri infécta proles gígnimur; labis patérnæ néscia tu sola, Virgo, créderis.
Nous, coupables descendants d'Adam, naissons une race infectée ; vous seule, Vierge, êtes crue exempte de la tache de nos pères.
Caput dracónis ínvidi tu cónteris vestígio, gerísque sola glóriam intaminátæ oríginis.
Vous écrasez de votrepied la tête du dragon envieux, et vous portez seule la gloire d'une origine sans tache.
Nostræ decus propáginis, quæ tollis Evæ oppróbrium, tu nos tuére súpplices, tu nos labántes érige.
Honneur de notre race, qui effacez l'opprobre d'Ève, Protégez-nous qui vous supplions, relevez-nous qui chancelons.
Serpéntis antíqui potens astus retúnde et ímpetus, ut cælitum perénnibus per te fruámur gáudiis.
Repoussez les ruses et les assauts du serpent ancien, afin que par vous nous jouissions des joies éternelles du ciel.
Patri sit et Paráclito tuóque Nato glória, qui sanctitátis únicæ te munerárunt grátia. Amen.
Gloire soit au Père, au Paraclet et à votre Fils, Qui vous ont gratifiée de la grâce d'une sainteté unique. Amen.
   Ant. 1. Exsúrge, Dómine, in adiutórium mihi.
   Ant. 1. Lève-Toi, Seigneur, et viens à mon aide.
Psalmus 34 (35), 1-2. 3c. 9-19. 22-23. 27-28
Psaume 34 (35), 1-2. 3c. 9-19. 22-23. 27-28
Dominus salvator in persecutione
Congregati sunt ... et consilium fecerunt, ut Iesum dolo tenerent et occiderent. (Mt 26, 3. 4)
I
I
   Iúdica, Dómine, iudicántes me; * impúgna impugnántes me.
   Juge, Seigneur, ceux qui me font du mal; combats ceux qui me combattent.
   Apprehénde clípeum et scutum et exsúrge in adiutórium mihi. * Dic ánimæ meæ: "Salus tua ego sum."
   Prends Tes armes et Ton bouclier, et leve-Toi pour me secourir. Dis à mon âme: Je suis ton salut.
   Anima autem mea exsultábit in Dómino * et delectábitur super salutári suo.
   Mais mon âme se réjouira dans le Seigneur, et mettra ses délices dans son Sauveur.
   Omnia ossa mea dicent: * "Dómine, quis símilis tibi?
   Tous mes os diront: * Seigneur, qui T'est semblable, à Toi,
   Erípiens ínopem de manu fortiórum eius, * egénum et páuperem a diripiéntibus eum."
   qui arraches le pauvre des mains de ceux qui sont plus forts que lui; l'indigent et le pauvre à ceux qui le dépouillent?
   Surgéntes testes iníqui, *quæ ignorábam, interrogábant me;
   Des témoins iniques se sont élevés; ils m'ont interrogé sur ce que j'ignorais.
   retribuébant mihi mala pro bonis, * desolátio est ánimæ meæ.
   Ils n'ont rendu le mal pour le bien; c'était la stérilité pour mon âme.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Exsúrge, Dómine, in adiutórium mihi.
   Ant. Lève-Toi, Seigneur, et viens à mon aide.
   Ant. 2. Iúdica causam meam; defénde, quia potens es, Dómine.
   Ant. 2. Juge ma cause ; défends-moi, car Tu es puissant, Seigneur.
II
II
   Ego autem, cum infirmaréntur, * induébar cilício,
   Mais moi, quand ils me tourmentaient, je me revêtais d'un cilice.
   humiliábam in ieiúnio ánimam meam, * et orátio mea in sinu meo convertebátur.
    J'humiliais mon âme par le jeûne, et ma prière retournait dans mon sein.
   Quasi pro próximo et quasi pro fratre meo ambulábam, * quasi lugens matrem contristátus incurvábar.
   J'avais pour eux la même compassion que pour un proche ou un frère; je me courbais comme dans le deuil et la tristesse.
   Cum autem vacillárem, lætáti sunt et convenérunt; * convenérunt contra me percutiéntes, et ignorávi.
   Et ils se sont réjouis, et se sont assemblés contre moi; les malheurs se sont réunis sur moi, sans que j'en connusse la raison.
   Diripuérunt et non desistébant; tentavérunt me, subsannavérunt me subsannatióne, * frenduérunt super me déntibus suis.
   Ils ont été dispersés; mais, sans componction, ils m'ont de nouveau mis à l'épreuve; ils m'ont accablé d'insultes; ils ont grincé des dents contre moi.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Iúdica causam meam; defénde, quia potens es, Dómine.
   Ant. Juge ma cause ; défends-moi, car Tu es puissant, Seigneur.
   Ant. 3. Lingua mea, tota die, meditábitur iustítiam tuam.
   Ant. 3. Ma langue, tout le jour, a médité Ta justice.
III
III
   Dómine, quámdiu aspícies? Restítue ánimam meam a malignitáte eórum, * a leónibus únicam meam.
   Seigneur, quand regarderas-Tu ? Sauve mon âme de leur malignité; arrache mon unique à ces lions.
   Confitébor tibi in ecclésia magna, * in pópulo multo laudábo te.
   Je Te célébrerai dans une grande assemblée; je Te louerai au milieu d'un peuple nombreux.
   Non supergáudeant mihi inimíci mei mendáces, * qui odérunt me gratis et ánnuunt óculis.
   Qu'ils ne se réjouissent point à mon sujet, ceux qui m'attaquent injustement, qui me haïssent sans raison et qui clignent des yeux.
   Vidísti, Dómine, ne síleas; * Dómine, ne discédas a me.
   Tu as vu, Seigneur; ne reste pas en silence; * Seigneur, ne T'éloigne pas de moi.
   Exsúrge et evígila ad iudícium meum, * Deus meus et Dóminus meus, ad causam meam.
   Lève-Toi et prends soin de mon droit; mon Dieu et mon Seigneur, défends ma cause.
   Exsúltent et læténtur, qui volunt iustítiam meam, * et dicant semper: «Magnificétur Dóminus, qui vult pacem servi sui».
   Qu'il soient dans l'allégresse et la joie, ceux qui veulent ma justification; et qu'ils disent sans cesse: Gloire au Seigneur, ceux qui désirent la paix de Son serviteur.
   Et lingua mea meditábitur iustítiam tuam, * tota die laudem tuam.
   Et ma langue célébrera Ta justice, et Ta louange tout le jour.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Lingua mea, tota die, meditábitur iustítiam tuam.
   Ant. Ma langue, tout le jour, a médité Ta justice.
In primo nocturno, anno II
Premier nocturne, année II
De libro Génesis
Du livre de la Genèse
   Dedit Ioseph fíliis Israel plaustra secúndum pharaónis impérium et cibária in itínere. Síngulis quoque proférri iussit vestiméntum mutatórium; Béniamin vero dedit trecéntos argénteos cum quinque vestiméntis mutatóriis. Patri suo misit simíliter ásinos decem, qui subvéherent ex ómnibus divítiis Ægýpti, et tótidem ásinas tríticum et panem et cibum pro itínere portántes. Dimísit ergo fratres suos et proficiscéntibus ait: " Ne irascámini in via! "
   Joseph procura aux fils d'Israël des chariots selon l'ordre de Pharaon, et les munit de provisions de route. À chacun d'eux il donna un habit de fête, mais à Benjamin il donna trois cents sicles d'argent et cinq habits de fête. De la même manière, il envoya à son père dix ânes chargés des meilleurs produits d'Égypte et dix ânesses portant du blé, du pain et des vivres pour le voyage de son père. Puis il congédia ses frères qui partirent, non sans qu'il leur eût dit: " Ne vous excitez pas en chemin!"
   Qui ascendéntes ex Ægýpto venérunt in terram Chánaan ad patrem suum Iacob et nuntiavérunt ei dicéntes: " Ioseph vivit et ipse dominátur in omni terra Ægýpti! " At cor eius frígidum mansit; non enim credébat eis. Tunc referébant ómnia verba Ioseph quæ díxerat eis. Cumque vidísset plaustra et univérsa quæ míserat ad adducéndum eum, revíxit spíritus eius et ait: " Súfficit mihi, si adhuc Ioseph fílius meus vivit. Vadam et vidébo illum, ántequam móriar. "
   Ils remontèrent donc d'Égypte et arrivèrent au pays de Canaan, chez leur père Jacob. Ils lui annoncèrent: " Joseph est encore vivant, c'est même lui qui gouverne tout le pays d'Égypte! " Mais son cœur resta inerte, car il ne les crut pas. Cependant, quand ils lui eurent répété toutes les paroles que Joseph leur avait dites, quand il vit les chariots que Joseph avait envoyés pour le prendre, alors l'esprit de Jacob, leur père, se ranima. Et Israël dit: " Cela suffit! Joseph, mon fils, est encore vivant! Que j'aille le voir avant que je ne meure! "
   Profectúsque Israel cum ómnibus quæ habébat, venit Bersábee et, mactátis ibi víctimis Deo patris sui Isaac, audívit eum per visiónem noctis vocántem se: " Iacob, Iacob! " Cui respóndit: " Ecce adsum! " Ait illi: " Ego sum Deus, Deus patris tui. Noli timére descéndere in Ægýptum, quia in gentem magnam fáciam te ibi. Ego descéndam tecum illuc et ego inde addúcam te reverténtem; Ioseph quoque ponet manus suas super óculos tuos. " Surréxit ígitur Iacob a Bersábee, tulerúntque eum fílii cum párvulis et uxóribus suis in plaustris quæ míserat phárao ad portándum senem, sumpsérunt quoque ómnia quæ posséderant in terra Chánaan; venerúntque in Ægýptum Iacob et omne semen eius, fílii eius et nepótes, fíliæ et cuncta simul progénies.
   Israël partit avec tout ce qu'il possédait. Arrivé à Bersabée, il offrit des sacrifices au Dieu de son père Isaac et Dieu dit à Israël dans une vision nocturne: " Jacob! Jacob! " et il répondit: " Me voici. " Dieu reprit: " Je suis El, le Dieu de ton père. N'aie pas peur de descendre en Égypte, car là-bas je ferai de toi une grande nation. C'est moi qui descendrai avec toi en Égypte, c'est moi aussi qui t'en ferai remonter, et Joseph te fermera les yeux. " Jacob partit de Bersabée, et les fils d'Israël firent monter leur père Jacob, leurs petits enfants et leurs femmes sur les chariots que Pharaon avait envoyés pour le prendre. Ils emmenèrent leurs troupeaux et tout ce qu'ils avaient acquis au pays de Canaan et ils vinrent en Égypte, Jacob et tous ses descendants avec lui: ses fils et les fils de ses fils, ses filles et les filles de ses fils, bref tous ses descendants, il les emmena avec lui en Égypte.
   r. Dixit Ioseph úndecim frátribus: Ego sum Ioseph, quem vendidístis in Ægýptum. Adhuc vivit pater noster sénior de quo dixerátis mihi? * Ite, addúcite eum ad me, ut possit vívere. v. Biénnium est quod cœpit esse fames in terra; adhuc restant álii quinque. * Ite. v. Glória Patri. * Ite.
   r. S'adressant à ses onze frères, Joseph leur dit: Je suis Joseph, que vous avez vendu pour être mené en Égypte. Est-ce que notre père âgé, dont vous m'aviez parlé, vit encore? * Allez, amenez-le moi, afin qu'il ait la vie sauve ! v. C'est la seconde année que sévit la famine dans le pays; il y en a encore pour cinq ans. * Allez. v. Gloire au Père. * Allez.
In secundo nocturno, anno II
Deuxième nocturne, année II
Ex Sermónibus Geórgii Nicomediénsis (PG 100, 1435-1439)
Sermon de Georges de Nicomédie
   Corruerámus divíni transgressióne mandáti, facti erámus indígni Creatóris providéntia, quibus nihil ad erróris defensiónem réliquum esset. Iacébat natúra tanta illa ruína: erat necessárius qui instauráret. Et vero instauráta est non altérius ópera quam ipsíus qui condíderat, non nudo præcépto, uti pridem hábuit creátio, sed dispensatióne ac assúmptæ carnis sacraménto, pro Dei cleméntia. Nec hábuit satis ut reparáret; ad hæc enim assúmere vóluit assumptámque nostram illam natúram in patérna sede collocávit. Quibus encómiis imménsam illam in usum nostrum demissiónem celebráverim? Quibus láudibus Vírginem per quam ea gesta sunt, prósequar? Vírginem, inquam, per quam figméntum reparátum fuit. Quis tantus honor eius puritátem æquans demonstrarétur, ex qua ipse auctor, eius amátor factus, suum tabernáculum ædificávit, in qua habitáre non rénuit, in qua implétum fuit patérnum consílium, in qua requiévit Sanctíssimus Spíritus? Quænam ei glória pro méritis respóndeat, quam ipse creátor, rebus ómnibus, uno excépto, sublimiórem osténdit?
   En transgressant le précepte, nous avions tout perdu; nous étions devenus indignes de la providence du Créateur; nous étions des gens à qui nulle ressource ne restait pour défendre leur triste cause. Notre nature gisait dans cette grande ruine: il fallait quelqu'un pour la restaurer. Et elle ne fut restaurée par l'œuvre de nul autre que celui-là même qui l'avait créée. Il la restaura, non par un simple commandement, comme cela s'était passé pour la première création, mais par un dessein qui, selon la divine bonté, comportait le mystère de l'Incarnation. Et il ne se contenta pas de réparer: il voulut, en effet, assumer la chair pour des destinées glorieuses. Cette nature, qui est la nôtre, assumée par lui, il la plaça sur le trône du Père. Par quels éloges pourrais-je célébrer cette immense condescendance à notre égard? De quelles louanges accompagner cette Vierge par laquelle furent réalisées ces merveilles? Cette Vierge, dis-je, par laquelle fut réparé le vase d'argile. Quel honneur serait assez élevé pour convenir à sa pureté? C'est d'elle que son auteur, énamouré, bâtit sa tente; c'est en elle qu'il accepta d'habiter, en elle que fut accompli le dessein du Père, en elle que reposa l'Esprit très Saint. Quelle gloire répondrait à ses mérites? Le Créateur lui-même a montré qu'il la plaçait au-dessus de tous, un seul excepté.
   O Deípara, tu, antíquæ nostræ ingenuitátis ruínam, partu illo supra natúram, reparásti; tu primæ imáginis exstínctam venustátem ad prístinam reparásti pulchritúdinem. Per te exsul humánum genus ad suas rédiit sedes; per te immortálem paradísi recépimus voluptátem; per te recéssit gládius versátilis; per te prophetárum exspectatiónes evéntum habuérunt, eórum testimónia in te finem accepérunt; per te habémus resurrectiónis nostræ vera sýmbola; per te sperámus consecutúros nos regnum cælórum.
   Ô Mère de Dieu, par un enfantement au-dessus de la nature, tu as réparé la ruine de notre antique nature. Tu as reconduit à sa première beauté la splendeur éteinte de la première image. Par toi, le genre humain exilé est revenu dans sa patrie. Par toi, nous avons reçu la joie immortelle du paradis. Par toi, l'épée flamboyante des chérubins a été écartée. Par toi, les espérances des prophètes ont eu leur avènement. En toi, leurs témoignages sont accomplis. Par toi, nous avons les vrais symboles de notre résurrection. Par toi, nous espérons gagner le royaume des cieux.
   Adiutrícem te salútis nostræ obtinémus; habémus te nobis auxiliatrícem; te os nostrum ad defensiónem obícimus; te nostræ fidúciæ gloriatiónem circumférimus. Tu porro, Dei Génetrix, ne ad te iúgiter orántium supplicatiónem despéxeris. Habes ut mater indeprecábilem ac nésciam repúlsæ apud Fílium fidúciam, habes insuperábilem poténtiam, habes vim inexpugnábilem. Ne, rogo, multa nostra peccáta imménsam tuæ miseratiónis vim súperent; ne ábsona nostra ópera incomparábilem misericórdiam tuam impedíerint. Quanta enim libet multitúdine delícta incréverint, fácile dissolvéntur dum tantum ipsa velis.
   Tu es nôtre, toi, le secours de notre salut; nous t'avons pour auxiliatrice. C'est toi que nous prenons comme porte-parole pour nous défendre. C'est toi que nous publions comme gloire de notre foi. Et maintenant, toi, Mère de Dieu, ne méprise pas la supplication de ceux qui te prient sans cesse. Comme mère, tu as auprès de ton Fils une assurance infaillible et qui n'a jamais connu de refus. Tu as une puissance indépassable, tu as une force invincible. Je t'en prie, que la multitude de nos péchés ne dépasse pas l'immense force de ta compassion! Que nos forfaits ne mettent pas obstacle à ton incomparable miséricorde! Même si nos péchés se multiplient sans limite, ils sont facilement absous, pourvu seulement que tu le veuilles.
   r. Osténdit mihi Dóminus civitátem sanctam Ierúsalem, habéntem claritátem Dei. * Et lumen eius símile lápidi pretióso, sicut crystállum. v. Ornátam monílibus, fíliam Ierúsalem Dóminus concupívit. * Et. v. Glória Patri. * Et.
   r. Le Seigneur me fit voir la cité sainte, Jérusalem, resplendissant de la gloire de Dieu. * Elle a l'éclat d'une pierre très précieuse, comme du cristal. v. La fille de Jérusalem, parée de ses bijoux: Dieu est séduit par sa beauté. * Elle a l'éclat. v. Gloire au Père. * Elle a l'éclat.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
   Dóminus vobíscum.
   Le Seigneur soit avec vous.
   r. Et cum spíritu tuo.
   r. Et avec votre esprit.
   Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
   Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
   r. Amen.
   r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
    Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
    Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
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