Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

Les textes de l'office de lecture sont encore en construction. Ils ne sont malheureusement pas encore complets pour le moment. Si vous désirez méditer ces lectures bibiliques et patristiques, veuillez utiliser le cursus monastique de l'office divin.
   v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
   v. Dieu, viens à mon aide.
   r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
   r. Seigneur, vite à mon secours.
   Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Allelúia.
   Alléluia.
Hymnus
Hymne
Dulci deprómat cármine devóta plebs sollémnia, dum in cælórum cúlmine hæc virgo micat glória.
Que le peuple dévot célèbre avec un doux chant cette solennité, tandis que cette vierge brille maintenant de gloire au sommet des cieux.
Virgo, quæ Christi láudibus vacávit iam viríliter, sanctórum nunc agmínibus coniúngitur felíciter.
Vierge, qui s'est dévouée aux louanges du Christ avec courage, elle est maintenant heureusement unie aux troupes des saints.
Vicit per pudicítiam infírmæ carnis vítium; sprevit mundi blandítiam Christi sequens vestígium.
Elle a vaincu par sa chasteté le vice de la chair fragile ; elle a rejeté les séductions du monde en suivant les traces du Christ.
Per hanc nos, Christe, dírige servans a cunctis hóstibus; culpárum lapsus córrige nos ímbuens virtútibus.
Par elle, ô Christ, dirige-nous en nous préservant de tous les ennemis ; corrige nos erreurs de péché en nous imprégnant de vertus.
Iesu, tibi sit glória, qui natus es de Vírgine, cum Patre et almo Spíritu, in sempitérna sæcula. Amen.
À Toi, Jésus, soit la gloire, Toi qui es né de la Vierge, avec le Père et le Saint-Esprit, dans les siècles éternels. Amen.
   Ant. 1. Ne in ira tua corrípias me, Dómine.
   Ant. 1. Ne me reprends pas dans Ta colère, Seigneur.
Psalmus 37 (38)
Psaume 37
Obsecratio peccatoris in extremo periculo constituti
Obsécration du pécheur alors qu'il est en extrême danger
Stabant omnes noti eius a longe (Lc 23, 49).
Tous ceux de Sa connaissance se tenaient loin.
I
I
   Dómine, ne in furóre tuo árguas me * neque in ira tua corrípias me,
   Seigneur, ne me reprends dans Ta fureur, et ne me punis pas dans Ta colère,
   quóniam sagíttæ tuæ infíxæ sunt mihi, * et descéndit super me manus tua.
   car j'ai été transpercé de Tes flèches, et Tu as appesanti sur moi Ta main.
   Non est sánitas in carne mea a fácie indignatiónis tuæ, * non est pax óssibus meis a fácie peccatórum meórum.
   Il n'est rien resté de sain dans ma chair à la vue de Ta colère; il n'y a plus de paix dans mes os à la vue de mes péchés.
   Quóniam iniquitátes meæ supergréssæ sunt caput meum * et sicut onus grave gravant me nimis.
   Car mes iniquités se sont élevés au-dessus de ma tête, et comme un lourd fardeau elles se sont appesanties sur moi.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Ne in ira tua corrípias me, Dómine.
   Ant. Ne me reprends pas dans Ta colère, Seigneur.
   Ant. 2. Dómine, ante te omne desidérium meum.
   Ant. 2. Seigneur, tout mon désir est devant Toi.
II
II
   Putruérunt et corrúpti sunt livóres mei * a fácie insipiéntiæ meæ.
   Mes plaies ont été remplies de corruption et de pourriture, par l'effet de ma folie.
   Inclinátus sum et incurvátus nimis; * tota die contristátus ingrediébar.
   Je suis devenu misérable, et continuellement tout courbé; je marchais triste tout le jour.
   Quóniam lumbi mei impléti sunt ardóribus, * et non est sánitas in carne mea.
   Car mes reins ont été remplis d'illusions, et il n'y a rien de sain dans ma chair.
   Afflíctus sum et humiliátus sum nimis, * rugiébam a gémitu cordis mei.
   J'ai été affligé et humilié outre mesure, et le gémissement de mon coeur m'arrachait des rugissements.
   Dómine, ante te omne desidérium meum, * et gémitus meus a te non est abscónditus.
   Seigneur, tout mon désir est devant Toi, et mon gémissement ne T'est point caché.
   Palpitávit cor meum, derelíquit me virtus mea, * et lumen oculórum meórum, et ipsum non est mecum.
   Mon coeur est troublé, ma force m'a quitté, et la lumière même de mes yeux n'est plus avec moi.
   Amíci mei et próximi mei procul a plaga mea stetérunt, * et propínqui mei de longe stetérunt.
   Mes amis et mes proches se sont avancés jusqu'à moi, et se sont arrêtés. Ceux qui étaient près de moi se sont arrêtés à distance.
   Et láqueos posuérunt, qui quærébant ánimam meam; et, qui requirébant mala mihi, locúti sunt insídias * et dolos tota die meditabántur.
   Et ceux qui en voulaient à ma vie usaient de violence. Ceux qui cherchaient à me faire du mal ont proféré des mensonges, et tout le jour ils méditaient la tromperie.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Dómine, ante te omne desidérium meum.
   Ant. Seigneur, tout mon désir est devant Toi.
   Ant. 3. Iniquitátem meam annuntiábo tibi; ne derelínquas me, Dómine, salus mea.
   Ant. 3. Je T'annoncerai mon iniquité ; ne m'abandonne pas, Seigneur, mon salut.
III
III
   Ego autem tamquam surdus non audiébam * et sicut mutus non apériens os suum;
   Mais moi, comme si j'eusse été sourd, je n'entendais pas; et comme si j'eusse été muet, je n'ouvrais pas la bouche.
   et factus sum sicut homo non áudiens * et non habens in ore suo redargutiónes.
   Je suis devenu comme un homme qui n'entend pas, et qui n'a pas de répliques dans sa bouche.
   Quóniam in te, Dómine, sperávi, * tu exáudies, Dómine Deus meus.
   Car c'est en Toi, Seigneur, que j'ai espéré; Tu m'exauceras, Seigneur mon Dieu.
   Quia dixi: « Ne quándo supergáudeant mihi; * dum commovéntur pedes mei, magnificántur super me ».
   Car j'ai dit: Que mes ennemis ne se réjouissent pas à mon sujet, eux qui, ayant vu mes pieds ébranlés, ont parlé insolemment de moi.
   Quóniam ego in lapsum parátus sum, * et dolor meus in conspéctu meo semper.
   Car je suis préparé aux châtiments, et ma douleur est toujours devant mes yeux.
   Quóniam iniquitátem meam annuntiábo * et sollícitus sum de peccáto meo.
   Car je proclamerai mon iniquité, et je serai toujours occupé de la pensée de mon péché.
   Inimíci autem mei vivunt et confirmáti sunt; * et multiplicáti sunt, qui odérunt me iníque.
   Cependant mes ennemis vivent, et sont devenus plus puissants que moi, et ceux qui me haïssent injustement se sont multipliés.
   Retribuéntes mala pro bonis detrahébant mihi, * pro eo quod sequébar bonitátem.
   Ceux qui rendent le mal pour le bien me décriaient, parce que je m'attachais au bien.
   Ne derelínquas me, Dómine; * Deus meus, ne discésseris a me.
   Ne m'abandonne pas, Seigneur mon Dieu; ne T'éloigne pas de moi.
   Festína in adiutórium meum, * Dómine, salus mea.
   Hâte-Toi de me secourir, Seigneur, Dieu de mon salut.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Iniquitátem meam annuntiábo tibi; ne derelínquas me, Dómine, salus mea.
   Ant. Je T'annoncerai mon iniquité ; ne m'abandonne pas, Seigneur, mon salut.
In primo nocturno, anno II
Premier nocturne, année II
De Epístula secúnda beáti Pauli apóstoli ad
De la seconde lettre de saint Paul aux Thessaloniciens 2, 1-17
   Rogámus autem vos, fratres, circa advéntum Dómini nostri Iesu Christi et nostram congregatiónem in ipsum, ut non cito moveámini a sensu neque terreámini, neque per spíritum neque per verbum neque per epístulam tamquam per nos, quasi instet dies Dómini. Ne quis vos sedúcat ullo modo; quóniam nisi vénerit discéssio primum, et revelátus fúerit homo iniquitátis, fílius perditiónis, qui adversátur et extóllitur supra omne, quod dícitur Deus aut quod cólitur, ita ut in templo Dei sédeat, osténdens se quia sit Deus.
   Nous vous le demandons, frères, à propos de la Venue de notre Seigneur Jésus-Christ et de notre rassemblement auprès de lui, ne vous laissez pas trop vite mettre hors de sens ni alarmer par des manifestations de l'Esprit, des paroles ou des lettres données comme venant de nous, et qui vous feraient penser que le Jour du Seigneur est déjà là. Que personne ne vous abuse d'aucune manière. Auparavant doit venir l'apostasie et se révéler l'Homme impie, l'Être perdu, l'Adversaire, celui qui s'élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte, allant jusqu'à s'asseoir en personne dans le sanctuaire de Dieu, se produisant lui-même comme Dieu.
   Non retinétis quod, cum adhuc essem apud vos, hæc dicébam vobis? Et nunc quid detíneat scitis, ut ipse revelétur in suo témpore. Nam mystérium iam operátur iniquitátis; tantum qui tenet nunc, donec de médio fiat. Et tunc revelábitur ille iníquus, quem Dóminus Iesus interfíciet spíritu oris sui et déstruet illustratióne advéntus sui, eum, cuius est advéntus secúndum operatiónem Sátanæ in omni virtúte et signis et prodígiis mendácibus et in omni seductióne iniquitátis his qui péreunt, eo quod caritátem veritátis non recepérunt, ut salvi fíerent. Et ídeo mittit illis Deus operatiónem erróris, ut credant mendácio, ut iudicéntur omnes, qui non credidérunt veritáti, sed consensérunt iniquitáti.
   Vous vous rappelez, n'est-ce pas, que quand j'étais encore près de vous je vous disais cela. Et vous savez ce qui le retient maintenant, de façon qu'il ne se révèle qu'à son moment. Dès maintenant, oui, le mystère de l'impiété est à l'œuvre. Mais que seulement celui qui le retient soit d'abord écarté. Alors l'Impie se révélera, et le Seigneur le fera disparaître par le souffle de sa bouche, l'anéantira par la manifestation de sa Venue. Sa venue à lui, l'Impie, aura été marquée, par l'influence de Satan, de toute espèce d'œuvres de puissance, de signes et de prodiges mensongers, comme de toutes les tromperies du mal, à l'adresse de ceux qui sont voués à la perdition pour n'avoir pas accueilli l'amour de la vérité qui leur aurait valu d'être sauvés. Voilà pourquoi Dieu leur envoie une influence qui les égare, qui les pousse à croire le mensonge, en sorte que soient condamnés tous ceux qui auront refusé de croire la vérité et pris parti pour le mal.
   Nos debémus grátias ágere Deo semper pro vobis, fratres, dilécti a Dómino, quod elégerit vos Deus primítias in salútem, in sanctificatióne Spíritus et fide veritátis: ad quod et vocávit vos per evangélium nostrum in acquisitiónem glóriæ Dómini nostri Iesu Christi. Itaque, fratres, state et tenéte traditiónes, quas didicístis sive per sermónem sive per epístulam nostram. Ipse autem Dóminus noster Iesus Christus et Deus Pater noster, qui diléxit nos et dedit consolatiónem ætérnam et spem bonam in grátia, consolétur corda vestra et confírmet in omni ópere et sermóne bono.
   Nous devons rendre grâces à Dieu à tout moment à votre sujet, frères aimés du Seigneur, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour être sauvés par l'Esprit qui sanctifie et la foi en la vérité: c'est à quoi il vous a appelés par notre Évangile, pour que vous entriez en possession de la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ. Dès lors, frères, tenez bon, gardez fermement les traditions que vous avez apprises de nous, de vive voix ou par lettre. Que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, ainsi que Dieu notre Père, qui nous a aimés et nous a donné, par grâce, consolation éternelle et heureuse espérance, consolent vos cœurs et les affermissent en toute bonne œuvre et parole.
   r. Miserére mei, Dómine, quóniam ad te clamábo tota die. Lætífica ánimam servi tui, quóniam ad te, Dómine, ánimam meam levávi. * Quóniam tu, Dómine, suávis ac mitis es ómnibus invocántibus te. v. Non est símilis tui in diis, Dómine, et non est secúndum ópera tua; * Quóniam. v. Glória Patri. * Quóniam.
   r. Prends pitié de moi, Seigneur, toi que j'appelle tout le jour. Seigneur, réjouis ton serviteur: vers toi, j'élève mon âme! * Toi qui es doux et bienveillant, plein d'amour pour tous ceux qui t'invoquent. v. Aucun parmi les dieux n'est comme toi, Seigneur, et rien n'égale tes œuvres; * Toi. v. Gloire au Père. * Toi.
In secundo nocturno, anno II
Deuxième nocturne, année II
Legitur in lingua vernacula. (Quando legitur textus cuius authentica lingua est gallica, non proponitur interpretatio latina.)
Récit de sainte Bernadette à son infirmière (6 octobre 1874. Les écrits de sainte Bernadette, 1961, 109-110)
Récit de sainte Bernadette à son infirmière (6 octobre 1874. Les écrits de sainte Bernadette, 1961, 109-110)
   J'entendis un grand coup de vent derrière moi ; je tournai la tête, mais je ne vis rien. J'étais occupée à quitter mes bas pour passer un petit ruisseau et aller avec mes compagnes qui étaient déjà passées. J'entendis un autre coup de vent, enfin un troisième. Je me tourne et je vois une grande dame vêtue de blanc, ayant une ceinture bleue et un chapelet à la main, la chaîne en or, les grains blancs. Elle était à cinq ou six pas de moi, élevée à deux mètres au-dessus de la terre. Je me mis à me frotter les yeux, car j'avais bien peur.
   J'entendis un grand coup de vent derrière moi; je tournai la tête, mais je ne vis rien. J'étais occupée à quitter mes bas pour passer un petit ruisseau et aller avec mes compagnes qui étaient déjà passées. J'entendis un autre coup de vent, enfin un troisième. Je me tourne et je vois une grande dame vêtue de blanc, ayant une ceinture bleue et un chapelet à la main, la chaîne en or, les grains blancs. Elle était à cinq ou six pas de moi, élevée à deux mètres au-dessus de la terre. Je me mis à me frotter les yeux, car j'avais bien peur.
   Le lendemain, je pris de l'eau bénite et je lui en jetai, ce qui la faisait sourire. Elle ne me parla que le troisième jour. Je lui jetai encore de l'eau bénite. Je croyais que c'était le diable. La frayeur m'empêchait de faire le signe de la croix. Monsieur le Curé m'avait dit de lui demander qui elle était. Elle me dit : " Va dire aux prêtres : "Quessiou l'Immaculée Conceptioun" " (je ne comprenais pas bien le français). Crainte de l'oublier, je le répétai tout le chemin.
   Le lendemain, je pris de l'eau bénite et je lui en jetai, ce qui la faisait sourire. Elle ne me parla que le troisième jour. Je lui jetai encore de l'eau bénite. Je croyais que c'était le diable. La frayeur m'empêchait de faire le signe de la croix. Monsieur le Curé m'avait dit de lui demander qui elle était. Elle me dit: " Va dire aux prêtres: "Quessiou l'Immaculée Conceptioun" " (je ne comprenais pas bien le français). Crainte de l'oublier, je le répétai tout le chemin.
   Le troisième jour, elle me dit de venir pendant quinze jours à la grotte. J'y allai, mais elle ne me parlait pas tous les jours. Elle me dit : " Qual pregata pecadous. " Quand elle me dit cela, sa figure devint triste. Je ne l'ai cependant pas vue pleurer. Elle me dit aussi de boire. J'allai à la rivière. Elle me fit signe de gratter la terre avec mes doigts. Je le fis. C'était comme de la boue. Elle me dit d'en boire. J'en pris dans le creux de la main, mais je la jetai et lui dis qu'elle était sale. Enfin à la quatrième fois, j'en bus ; et tous les jours quand j'allai à la grotte, l'eau était plus claire et plus abondante. Quand elle me dit : " Quessiou l'Immaculée Conceptioun ", elle avait d'abord les mains jointes et son chapelet entre les doigts, comme si elle avait voulu le dire. Tout d'un coup, elle ouvrit les bras, le chapelet glissa jusqu'au coude ; elle étendit ses mains l'une contre l'autre ; elle leva les yeux au ciel. Elle était jolie, sa peau était blanche, une petite rougeur sur chaque joue, et les yeux bleus.
   Le troisième jour, elle me dit de venir pendant quinze jours à la grotte. J'y allai, mais elle ne me parlait pas tous les jours. Elle me dit: " Qual pregata pecadous. " Quand elle me dit cela, sa figure devint triste. Je ne l'ai cependant pas vue pleurer. Elle me dit aussi de boire. J'allai à la rivière. Elle me fit signe de gratter la terre avec mes doigts. Je le fis. C'était comme de la boue. Elle me dit d'en boire. J'en pris dans le creux de la main, mais je la jetai et lui dis qu'elle était sale. Enfin à la quatrième fois, j'en bus; et tous les jours quand j'allai à la grotte, l'eau était plus claire et plus abondante. Quand elle me dit: " Quessiou l'Immaculée Conceptioun ", elle avait d'abord les mains jointes et son chapelet entre les doigts, comme si elle avait voulu le dire. Tout d'un coup, elle ouvrit les bras, le chapelet glissa jusqu'au coude; elle étendit ses mains l'une contre l'autre; elle leva les yeux au ciel. Elle était jolie, sa peau était blanche, une petite rougeur sur chaque joue, et les yeux bleus.
   r. Concupívit Rex spéciem tuam, * Quia ipse est Deus tuus et adorábunt eum. v. Spécie tua et pulchritúdine tua inténde, próspere procéde et regna. * Quia. v. Glória Patri. * Quia.
   r. Le Roi est séduit par ta beauté, * Il est ton Dieu: on se prosternera devant lui. v. Dans ta grâce et ta splendeur, va de l'avant, triomphe et règne! * Il est. v. Gloire au Père. * Il est.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
   Dóminus vobíscum.
   Le Seigneur soit avec vous.
   r. Et cum spíritu tuo.
   r. Et avec votre esprit.
   Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
   Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
   r. Amen.
   r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
    Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
    Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
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