Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

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  v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
  v. Dieu, viens à mon aide.
  r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
  r. Seigneur, vite à mon secours.
  Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Allelúia.
  Alléluia.
  Hymnus
Hymne
  Quem terra, pontus, ǽthera colunt, adórant, prǽdicant trinam regéntem máchinam, claustrum Maríæ báiulat.
Celui que tout, flots, terre et ciel, honore, vénère et proclame, celui qui régit l'univers, une femme le porte en elle.
  Cui luna, sol et ómniadesérviunt per témpora,perfúsa cæli grátiagestant puéllæ víscera.
Tous les astres, lune et soleil, à travers les âges le servent. Comblé de la grâce du ciel, le sein de la Vierge l'enfante.
  Beáta mater múnere,cuius, supérnus ártifex,mundum pugíllo cóntinens,ventris sub arca clausus est.
Mère bénie par ce présent, en vous, le créateur céleste qui tient le monde dans sa main, fut enclos comme dans une arche.
  Beáta cæli núntio,fecúnda Sancto Spíritu,desiderátus géntibuscuius per alvum fusus est.
Bénie de l'envoyé du ciel, l'Esprit Saint l'a rendue féconde, vous dont le ventre a mis au jour Celui que désiraient les peuples.
  Iesu, tibi sit glória,qui natus es de Vírgine,cum Patre et almo Spíritu,in sempitérna sǽcula. Amen.
Jésus, à Toi soit la gloire, qui es né de la Vierge ; même gloire au Père, à l’Esprit, à travers les siècles infinis. Amen.
  Ant. 1. Qui humiliáverit se sicut párvulus, hic maior est in regno cælórum.
  Ant. 1. Celui qui s'humilie comme un petit enfant, celui là est plus grand dans le royaume des cieux.
  Psalmus 130 (131)
Psaume 130 (131)
  Quasi parvuli fiducia in Domino collocata
Confiance d'enfant dans le Seigneur
  Discite a me, quia mitis sum et humilis corde (Mt 11, 29).
Apprenez de Moi que Je suis doux et humble de coeur. (Mt 11, 29).
  Dómine, non est exaltátum cor meum, * neque eláti sunt óculi mei,
  Seigneur, mon coeur ne s'est pas enflé d'orgueil, et mes yeux n'ont pas été hautains.
  neque ambulávi in magnis, * neque in mirabílibus super me.
  Je ne recherche point les grandes choses, ni ce qui est élevé au-dessus de moi.
  Vere pacátam et quiétam * feci ánimam meam;
  Je rends mon âme vraiment dans calme et silencieuse ;
  sicut ablactátus in sinu matris suæ, * sicut ablactátus, ita in me est ánima mea.
  comme un enfant sevré sur le sein de sa mère, comme l'enfant sevré, ainsi mon âme est en moi.
  Speret Israel in Dómino * ex hoc nunc et usque in sǽculum.
  Espère dans le Seigneur, Israël, maintenant et dans les siècles.
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Ant. Qui humiliáverit se sicut párvulus, hic maior est in regno cælórum.
  Ant. Celui qui s'humilie comme un petit enfant, celui là est plus grand dans le royaume des cieux.
  Ant. 2. Deus meus, in simplicitáte cordis mei, lætus óbtuli univérsa.
  Ant. 2. Mon Dieu, dans la simplicité de mon cœur, je me suis offert avec joie entièrement.
  Psalmus 131 (132)
Psaume 131 (132)
  Divina promissa domui David data
Promesse divine donnée à la maison de David.
  Dabit illi Dominus Deus sedem David patris eius (Lc 1, 32).
Le Seigneur Dieu a donné à David le trône de son père (Lc 1, 32).
  I
I
  Meménto, Dómine, David * et omnis mansuetúdinis eius,
  Souviens-Toi, Seigneur, de David, et de toute sa mansuétude,
  quia iurávit Dómino, * votum vovit Poténti Iacob:
  car il fit ce serment au Seigneur, ce vœu au Puissant de Jacob:
  Non introíbo in tabernáculum domus meæ, * non ascéndam in lectum strati mei,
  « Je n'entrerai pas dans la tente où je demeure, je ne monterai pas sur le lit où je repose ;
  non dabo somnum óculis meis * et palpebris meis dormitatiónem,
  Je n'accorderai point de sommeil à mes yeux, ni d'assoupissement à mes paupières,
  donec invéniam locum Dómino, * tabernáculum Poténti Iacob.
  jusqu'à ce que j'aie trouvé un lieu pour le Seigneur, une demeure pour le Puissant de Jacob. »
  Ecce audívimus eam esse in Ephratha, * invénimus eam in campis Iaar.
  Voici, entendions-nous dire, que [l'arche] est à Ephrata ; nous l'avons trouvée dans les champs de Jaar.
  Ingrediámur in tabernáculum eius, * adorémus ad scabéllum pedum eius. -
  Allons dans Sa tente, adorons [tournés vers] l'escabeau de Ses pieds.
  Surge, Dómine, in réquiem tuam, * tu et arca fortitúdinis tuæ.
  Lève-Toi, Seigneur, dans Ton repos, Toi et l'arche de Ta majesté!
  Sacerdótes tui induántur iustítiam, * et sancti tui exsúltent.
  Que Tes prêtres soient revêtus de justice, et que Tes saints poussent des cris d'allégresse.
  Propter David servum tuum * non avértas féáciem christi tui.
  A cause de David, Ton serviteur, ne repousse pas la face de celui que tu as oint.
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Ant. Deus meus, in simplicitáte cordis mei, lætus óbtuli univérsa.
  Ant. Mon Dieu, dans la simplicité de mon cœur, je me suis offert avec joie entièrement.
  Ant. 3. Iurávit Dóminus David veritátem; firmávit regnum eius in ætérnum.
  Ant. 3. Le Seigneur David a juré en vérité ; Il a établi Son royaume pour toujours.
  II
II
  Iurávit Dóminus David veritátem * et non recédet ab ea:
  Le Seigneur a juré à David la vérité, et Il ne s'en écartera pas :
  «De fructu ventris tui * ponam super sedem tuam.
  J'établirai sur ton trône le fruit de ton sein.
  Si custodíerint fílii tui testaméntum meum * et testimónia mea, quæ docébo eos,
  Si tes fils gardent Mon alliance et les préceptes que Je leur enseignerai,
  fílii eórum usque in sæculum * sedébunt super sedem tuam».
  à tout jamais aussi leurs fils seront assis sur ton trône.
  Quóniam elégit Dóminus Sion, * desiderávit eam in habitatiónem sibi:
  Car le Seigneur a choisi Sion ; Il l'a choisie pour Sa demeure.
  «Hæc réquies mea in sǽculum sǽculi; * hic habitábo, quóniam desiderávi eam.
  C'est là pour toujours le lieu de Mon repos ; J'y habiterai, car Je l'ai désirée.
  Cibária eius benedícens benedícam, * páuperes eius saturábo pánibus.
  En bénissant je bénirai ses vivres ; Je rassasierai de pain ses pauvres.
  Sacerdótes eius índuam salutári, * et sancti eius exsultatióne exsultábunt.
  Je revêtirai ses prêtres de salut, et ses saints exulteront d'exultation.
  Illic germináre fáciam cornu David, * parábo lucérnam christo meo.
  Là Je ferai germer la puissance de David ; Je préparerai une lampe pour celui que j'ai oint.
  Inimícos eius índuam confusióne, * super ipsum autem efflorébit diadéma eius».
  Je couvrirai Ses ennemis de confusion ; mais Ma sainteté fleurira son diadème.
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Ant. Iurávit Dóminus David veritátem; firmávit regnum eius in ætérnum.
  Ant. Le Seigneur David a juré en vérité ; Il a établi Son royaume pour toujours.
  In primo nocturno, anno II
Premier nocturne, année II
  De libro Iob
Du livre de Job
  Postquam locútus est Dóminus ad Iob, dixit ad Elíphaz Themanítem: "Irátus est furor meus in te et in duos amícos tuos, quóniam non estis locúti coram me rectum sicut servus meus Iob. Súmite ergo vobis septem tauros et septem aríetes et ite ad servum meum Iob et offérte holocáustum pro vobis; Iob autem servus meus orábit pro vobis. Fáciem eius suscípiam, ut non vobis imputétur stultítia; neque enim locúti estis ad me recta sicut servus meus Iob." Abiérunt ergo Elíphaz Themanítes et Baldad Suhítes et Sophar Naamathítes et fecérunt sicut locútus fúerat Dóminus ad eos, et suscépit Dóminus fáciem Iob.
  Après qu'il eut parlé à Job, le Seigneur s'adressa à Éliphaz de Témân: " Ma colère s'est enflammée contre toi et tes deux amis, car vous n'avez pas parlé de moi avec droiture comme l'a fait mon serviteur Job. Et maintenant, procurez-vous sept taureaux et sept béliers, puis allez vers mon serviteur Job. Vous offrirez pour vous un holocauste, tandis que mon serviteur Job priera pour vous. J'aurai égard à lui et ne vous infligerai pas ma disgrâce pour n'avoir pas, comme mon serviteur Job, parlé avec droiture de moi. " Éliphaz de Témân, Bildad de Shuah, Çophar de Naamat s'en furent exécuter l'ordre du Seigneur. Et le Seigneur eut égard à Job.
  Dóminus vertit sortem Iob, cum oráret ille pro amícis suis; et áddidit Dóminus ómnia, quæcúmque fúerant Iob, duplícia. Venérunt autem ad eum omnes fratres sui et univérsæ soróres suæ et cuncti qui nóverant eum prius; et comedérunt cum eo panem in domo eius et movérunt super eum caput et consoláti sunt eum super omni malo quod intúlerat Dóminus super eum; et dedérunt ei unusquísque argénteum unum et ináurem áuream unam. Dóminus autem benedíxit novíssimis Iob magis quam princípio eius.
  Le Seigneur restaura la situation de Job, tandis qu'il intercédait pour ses amis; et même le Seigneur accrut au double tous les biens de Job. Celui-ci vit venir vers lui tous ses frères et toutes ses sœurs ainsi que tous ceux qui le fréquentaient autrefois. Partageant le pain avec lui dans sa maison, ils s'apitoyaient sur lui et le consolaient de tous les maux que le Seigneur lui avait infligés. Chacun lui fit cadeau d'une pièce d'argent, chacun lui laissa un anneau d'or. Le Seigneur bénit la condition dernière de Job plus encore que l'ancienne.
  Et facta sunt ei quattuórdecim mília óvium et sex mília camelórum et mille iuga boum et mille ásinæ. Et fuérunt ei septem fílii et tres fíliæ; et vocávit nomen uníus Colúmbam et nomen secúndæ Cássiam et nomen tértiæ Cornustíbii. Non sunt autem invéntæ mulíeres speciósæ sicut fíliæ Iob in univérsa terra; dedítque eis pater suus hereditátem inter fratres eárum. Vixit autem Iob post hæc centum quadragínta annis et vidit fílios suos et fílios filiórum suórum usque ad quartam generatiónem; et mórtuus est senex et plenus diérum.
  Il posséda quatorze mille brebis, six mille chameaux, mille paires de bœufs et mille ânesses. Il eut sept fils et trois filles. La première, il la nomma " Tourterelle ", la seconde " Cinnamome " et la troisième " Corne à fard. " Dans tout le pays on ne trouvait pas d'aussi belles femmes que les filles de Job. Et leur père leur donna une part d'héritage en compagnie de leurs frères. Après cela Job vécut encore cent quarante ans, et il vit ses fils et les fils de ses fils jusqu'à la quatrième génération. Puis Job mourut chargé d'ans et rassasié de jours.
  r. Audítu auris audívi te, Dómine; nunc autem óculus meus videt te. Idcírco ipse me reprehéndo * Et ago pæniténtiam in favílla et cínere. v. Unum locútus sum, quod útinam non dixíssem, quibus ultra unum non addam, sed ponam dígitum ori meo. * Et. v. Glória Patri. * Et.
  r. Seigneur, je t'avais entendu de mes oreilles; maintenant, je te vois de mes yeux. Voilà pourquoi je me rétracte * Et je fais pénitence dans la poussière et la cendre. v. J'ai parlé une fois, et j'aurais mieux fait de me taire; je n'ajouterai plus un seul mot, je poserai un doigt sur mes lèvres. * Et. v. Gloire au Père. * Et.
  In secundo nocturno, anno II
Deuxième nocturne, année II
  Ex Sermónibus beáti Guerríci abbátis (Sermo 1 in Assumptione, 2-4: SC 202, 418-422)
Sermon de Guerric d'Igny
  María mater est Vitæ qua vivunt univérsi, quam dum ex se génuit, nimírum omnes qui ex ea victúri sunt quodámmodo regenerávit. Unus generabátur, sed nos omnes regenerabámur, quia vidélicet secúndum ratiónem séminis quo regenerátio fit iam tunc in illo omnes erámus. Sicut enim in Adam fúimus ab inítio propter semen carnális generatiónis, sic in Christo ante inítium máxime propter semen spiritális regeneratiónis.
  Marie est la mère de la Vie dont tous vivent. En lui donnant naissance, elle a donc, d'une certaine façon, donné la nouvelle naissance à tous ceux qui doivent vivre de cette Vie. Un seul naissait, mais tous nous renaissions, puisqu'en effet, à considérer la semence qui propage la nouvelle naissance, nous étions dès lors tous en Lui. De même en effet que nous étions tous en Adam dès le commencement à cause de la semence de la génération charnelle, de même, et bien davantage, nous avons été dans le Christ avant le commencement, à cause de la semence de la régénération spirituelle.
  Porro beáta mater illa Christi, quia se matrem christianórum cognóscit ratióne mystérii, cura quoque se matrem eis præstat et afféctu pietátis. Neque enim durátur ad fílios quasi non sint sui, cuius víscera semel quidem feta, sed numquam efféta, numquam désinunt fructum parturíre pietátis.
  Donc, cette Mère bienheureuse du Christ, se sachant mère des chrétiens en raison de ce mystère, se montre aussi leur mère par sa sollicitude et par sa tendre affection. Elle n'est pas sans cœur pour ses fils, comme s'ils ne lui appartenaient pas; ses entrailles n'ont enfanté qu'une fois, mais elles ne sont jamais épuisées, elle ne cessent jamais de produire des fruits de tendresse.
  Si servus Christi filíolos suos íterum atque íterum párturit cura et desidério pietátis donec formétur in eis Christus, quanto magis ipsa mater Christi? Et Paulus quidem génuit eos, verbum veritátis quo regeneráti sunt prædicándo; María autem longe divínius atque sánctius Verbum ipsum generándo. Laudo quidem in Paulo prædicatiónis ministérium; sed plus miror atque véneror in María generatiónis mystérium. Et nunc síquidem habitámus in adiutório matris Altíssimi; in protectióne ipsíus commorámur tamquam sub umbra alárum eius; et póstmodum in consórtio glóriæ ipsíus tamquam in sinu ipsíus confovébimur. Tunc erit vox una lætántium et aggratulántium matri: Sicut lætántium ómnium nostrum habitátio est in te, sancta Dei Génetrix.
  Si le serviteur du Christ engendre toujours de nouveau ses petits enfants par sa sollicitude et son tendre amour jusqu'à ce que le Christ soit formé en eux, combien plus le fera la Mère du Christ elle-même! Paul, d'ailleurs, les a engendrés en leur prêchant la parole de vérité, grâce à laquelle ils ont été régénérés; mais Marie l'a fait bien plus divinement et saintement, en engendrant la Parole elle-même. Je loue certes en Paul le ministère de la prédication, mais j'admire et vénère plus encore en Marie le mystère de la génération. Maintenant, en effet, nous habitons à l'abri de la Mère du Très-Haut, nous demeurons sous sa protection, comme sous l'ombre de ses ailes; plus tard, nous serons comme réchauffés dans son sein en partageant sa gloire. Alors tous diront d'une seule voix, joyeux et félicitant leur mère: Nous tous qui sommes dans la joie, notre demeure est en toi, sainte Mère de Dieu.
  r. Sancta et immaculáta virgínitas, quibus te láudibus réferam, néscio: * Quia quem cæli cápere non póterant, tuo grémio contulísti. v. Benedícta tu in muliéribus, et benedíctus fructus ventris tui. * Quia. v. Glória Patri. * Quia.
  r. Ô virginité sainte et immaculée, je ne sais comment te louer: * Celui que les cieux ne sauraient contenir, tu l'as tenu enfermé dans ton sein! v. Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. * Celui. v. Gloire au Père. * Celui.
  Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
  Dóminus vobíscum.
  Le Seigneur soit avec vous.
  r. Et cum spíritu tuo.
  r. Et avec votre esprit.
  Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
  Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
  r. Amen.
  r. Amen.
  Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
  Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
  Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
   Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
   Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
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