Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

Avertissement : l'antiphonaire romain est en construction. Il subsiste de nombreuses erreurs et omissions. Soyez patients.
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(c3) DE(h)us,(h) (,)in(h) ad(h)iu(h)tó(hi)ri(h)um(h) me(h)um(h) in(h)tén(h)de.(h) r/.(::) Dó(h)mi(h)ne,(h) (,) ad(h) ad(h)iu(h)ván(h)dum(h) me(h) fes(h)tí(h)na.(h) (:) Gló(h)ri(h)a(h) Pa(h)tri,(h) et(h) Fí(h)li(h)o,(h) (,) et(h) Spi(h)rí(h)tu(h)i(h) Sanc(h)to.(h) (:)
Si(h)cut(h) e(h)rat(h) in(h) prin(h)cí(h)pi(h)o,(h) et(h) nunc,(h) et(h)
sem(h)per,(h) (,) et(h) in(h) sǽ(h)cu(h)la(h) sæ(h)cu(h)ló(h)rum.(h)
Am(h)en.(h:) Al(h)le(hi)lú(h)ia.(h) (::)
  v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde. r. Dómine, ad adiuvándum me festína. Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen. Allelúia.
  v. Dieu, viens à mon aide. r. Seigneur, vite à mon secours. Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen. Alléluia.
annotation: 2d;
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(f3) UT(f) quid,(hg) Dó(h)mi(g)ne,(f) *() re(gh)ces(fe)sí(f)sti(gh) lon(f)ge?(f) (::)
E(h) u(h) o(h) u(g) a(ef) e.(f) (::)
  Ant. 1. Ut quid, Dómine, recessísti longe?
  Ant. 1. Seigneur, pourquoi Te tiens-Tu si loin ?
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
annotation: ;
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(f3) a/. Ut(f) quid,(hg) Dó(h)mi(g)ne,(f) () re(gh)ces(fe)sí(f)sti(gh) lon(f)ge?(f)
(::)
  Ant. Ut quid, Dómine, recessísti longe?
  Ant. Seigneur, pourquoi Te tiens-Tu si loin ?
annotation: 4*e;
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(c4) IN(f) æ(d)tér(e)num(f) *() Dó(g)mi(g)nus(e) re(f)gná(gh)bit(g) (`) et(f) ul(gf~)tra.(e) (::)
E(g) u(g) o(h) u(f) a(g) e.(e) (::)
  Ant. 2. In ætérnum Dóminus regnábit et ultra.
  Ant. 2. Le Seigneur régnera à jamais et dans l’éternité.
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
annotation: ;
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(c4) a/. In(f) æ(d)tér(e)num(f) () Dó(g)mi(g)nus(e) re(f)gná(gh)bit(g) (`) et(f) ul(gf~)tra.(e)
(::)
  Ant. In ætérnum Dóminus regnábit et ultra.
  Ant. Le Seigneur régnera à jamais et dans l’éternité.
annotation: 8g;
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(c4) TU,(h) Dó(f)mi(fg)ne,(g) *() ser(g)vá(h)bis(g) nos,(f) (,) et(g) cu(h)stó(jvIH)di(i)es(h) nos.(g) (::)
E(j) u(j) o(i) u(j) a(h) e.(g) (::)
  Ant. 3. Tu Dómine, servábis nos, et custódies nos.
  Ant. 3. Toi, Seigneur, Tu nous garderas, et Tu nous protégeras.
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
annotation: ;
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(c4) a/. Tu,(h) Dó(f)mi(fg)ne,(g) () ser(g)vá(h)bis(g) nos,(f) (,) et(g) cu(h)stó(jvIH)di(i)es(h) nos.(g)
(::)
  Ant. Tu Dómine, servábis nos, et custódies nos.
  Ant. Toi, Seigneur, Tu nous garderas, et Tu nous protégeras.
  v. Iste est qui contémpsit vitam mundi. r. Et pérvenit ad cæléstia regna.
  v. Celui-ci négligea la vie dans le monde. r.  Et il parvint au royaume des cieux.
  In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
  De Epístula beáti Iacóbi apóstoli
De la lettre de saint Jacques
  Nolíte plures magístri fíeri, fratres mei, sciéntes quóniam maius iudícium accipiémus. In multis enim offéndimus omnes. Si quis in verbo non offéndit, hic perféctus est vir, potens étiam freno circumdúcere totum corpus.
  Ne soyez pas nombreux, mes frères, à devenir docteurs. Vous le savez, nous n'en recevrons qu'un jugement plus sévère, car à maintes reprises nous commettons des écarts, tous sans exception. Si quelqu'un ne commet pas d'écart de paroles, c'est un homme parfait, il est capable de refréner tout son corps.
  Si autem equórum frenos in ora míttimus ad obœdiéndum nobis, et omne corpus illórum circumférimus. Ecce et naves, cum tam magnæ sint et a ventis válidis minéntur, circumferúntur a mínimo gubernáculo, ubi ímpetus dirigéntis volúerit; ita et lingua módicum quidem membrum est et magna exsúltat.
  Quand nous mettons aux chevaux un mors dans la bouche, pour nous en faire obéir, nous dirigeons tout leur corps. Voyez encore les vaisseaux: si grands qu'ils soient, même poussés par des vents violents, ils sont dirigés par un tout petit gouvernail, au gré du pilote. De même la langue est un membre minuscule et elle peut se glorifier de grandes choses!
  Ecce quantus ignis quam magnam silvam incéndit! Et lingua ignis est, univérsitas iniquitátis; lingua constitúitur in membris nostris, quæ máculat totum corpus et inflámmat rotam nativitátis et inflammátur a gehénna. Omnis enim natúra et bestiárum et vólucrum et serpéntium et étiam cetórum domátur et dómita est a natúra humána; linguam autem nullus hóminum domáre potest, inquiétum malum, plena venéno mortífero.
  Voyez quel petit feu embrase une immense forêt: la langue aussi est un feu. C'est le monde du mal, cette langue placée parmi nos membres: elle souille tout le corps; elle enflamme le cycle de la création, enflammée qu'elle est par la Géhenne. Bêtes sauvages et oiseaux, reptiles et animaux marins de tout genre sont domptés et ont été domptés par l'homme. La langue, au contraire, personne ne peut la dompter: c'est un fléau sans repos. Elle est pleine d'un venin mortel.
  In ipsa benedícimus Dóminum et Patrem et in ipsa maledícimus hómines, qui ad similitúdinem Dei facti sunt; ex ipso ore procédit benedíctio et maledíctio. Non opórtet, fratres mei, hæc ita fíeri. Numquid fons de eódem forámine emánat dulcem et amáram aquam? Numquid potest, fratres mei, ficus olívas fácere aut vitis ficus? Neque salsa dulcem potest fácere aquam.
  Par elle nous bénissons le Seigneur et Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l'image de Dieu. De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu'il en soit ainsi. La source fait-elle jaillir par la même ouverture le doux et l'amer? Un figuier, mes frères, peut-il donner des olives, ou une vigne des figues? L'eau de mer ne peut pas non plus donner de l'eau douce.
  r. Parátum cor meum, Deus, parátum cor meum, * Cantábo et psalmum dicam Dómino. v. Exsúrge, glória mea; exsúrge psaltérium et cíthara; exsúrgam dilúculo. * Cantábo. v. Glória Patri. * Cantábo.
  r. Mon cœur est prêt, mon Dieu, mon cœur est prêt, * Je veux chanter, jouer des hymnes au Seigneur. v. Éveille-toi, ma gloire; éveillez-vous, harpe, cithare, que j'éveille l'aurore! * Je veux chanter. v. Gloire au Père. * Je veux chanter.
  In secundo nocturno, anno I)
Deuxième nocturne, année I)
  Ex Epístulis sancti Bonifátii epíscopi et mártyris (Ep. 78 : MGH Epistulæ, 3, 352.354)
Lettre de saint Boniface
  Ecclésia, quæ velut navis magna per mare mundi huius enávigat, quæ divérsis tentatiónum flúctibus in hac vita túnditur, non est relinquénda, sed regénda. Cuius rei in exémplo prióres patres habémus Cleméntem et Cornélium et céteros complúres in urbe Roma, Cypriánum in Carthágine, Athanásium in Alexándria, qui sub pagánis imperatóribus navem Christi, immo caríssimam sponsam eius Ecclésiam, scílicet docéndo, defendéndo, laborándo et patiéndo usque ad sánguinis effusiónem gubernábant.
  L'Église, qui navigue comme un grand vaisseau sur la mer de ce monde, qui en cette vie est battue par les flots d'épreuves de toute sorte, l'Église ne doit pas être abandonnée, mais gouvernée. Nous en avons l'exemple chez les premiers Pères: Clément, Corneille et beaucoup d'autres à Rome, Cyprien à Carthage, Athanase à Alexandrie, qui, sous les empereurs païens, gouvernaient le navire du Christ, ou plutôt son épouse très chère, l'Église, en enseignant, en défendant la vérité, en peinant et en souffrant jusqu'à répandre leur sang.
  Horum et his simílium consideratióne pertérritus sum et timor et tremor venérunt super me et pene contexérunt me peccatórum meórum ténebræ, et semel suscéptum gubernáculum Ecclésiæ libuísset et placuísset mihi omníno dimíttere, si valérem vel exémpla Patrum vel Scriptúras sacras consentáneas inveníre. Idcírco, quia hæc ita se habent et véritas fatigári potest, vinci autem et falli non potest, fatigáta mens nostra confúgiat ad Dóminum. Stemus in iustítia et præparémus ánimas nostras ad tentatiónem, ut sustineámus sustentatiónem Dei et dicámus ei : Dómine, refúgium factus es nobis a generatióne et progénie. Confidámus in eum qui nobis onus impósuit. Quod per nos portáre non póssumus, portémus per illum qui est omnípotens, qui dicit : Iugum enim meum suáve est, et onus meum leve.
  En considérant ces hommes et ceux qui leur ressemblent, je suis plein d'effroi, crainte et tremblement me pénètrent et je suis comme enveloppé par les ténèbres de mes péchés. Je voudrais bien abandonner entièrement le gouvernail de l'Église qui m'a été confié, si je pouvais trouver une approbation dans les exemples des Pères ou dans la Sainte Écriture. Aussi, puisqu'il en est ainsi et que la vérité peut se fatiguer, mais non se laisser vaincre et tromper, que notre âme fatiguée se réfugie auprès du Seigneur. Restons fermes dans la justice et préparons nos âmes à l'épreuve, pour attendre que le Seigneur nous soutienne, et disons-lui: D'âge en âge, Seigneur, tu es resté notre refuge. Mettons en lui notre confiance, car c'est lui qui nous a imposé ce fardeau. Ce que nous ne pouvons porter par nous-mêmes, portons-le par lui qui est tout-puissant et qui dit: Mon joug est facile à porter et mon fardeau léger.
  Stemus in prœlio in die Dómini, quia dies tribulatiónis et angústiæ venérunt super nos. Moriámur, si Deus volúerit, pro sanctis légibus patrum nostrórum, ut hereditátem cum illis ætérnam cónsequi mereámur. Non simus canes muti, non simus táciti speculatóres, non simus mercenárii lupum fugiéntes, sed pastóres sollíciti, vigilántes super gregem Christi, prædicántes maióri et minóri, díviti et páuperi, omne consílium Dei, ómnibus grádibus vel ætátibus, in quantum Deus donáverit posse, opportúne, importúne, eo modo quo sanctus Gregórius in libro Pastoráli conscrípsit.
  Restons fermes dans le combat au jour du Seigneur, car des jours d'angoisse et d'oppression sont venus pour nous. Si Dieu le veut, mourons pour les saintes lois de nos pères, afin d'obtenir avec eux l'héritage éternel. Ne soyons pas des chiens muets, ne soyons pas des guetteurs silencieux, ne soyons pas des mercenaires qui fuient devant le loup, mais des pasteurs attentifs, veillant sur le troupeau du Christ, prêchant aux grands et aux petits, aux pauvres et aux riches, le dessein de Dieu, aux hommes de toute condition et de tout âge, autant que Dieu nous en donnera le pouvoir, à temps et à contre-temps, ainsi que saint Grégoire nous l'a prescrit dans son livre sur la charge pastorale.
  r. Pósuit corónam cápiti meo et circúmdedit me vestiménto salútis, * Ad expugnándas gentes et omnes inimícos, allelúia. v. Iúdica, Dómine, nocéntes me, expúgna impugnántes me ; apprehénde arma et scutum, et exsúrge in adiutórium mihi, * Ad expugnándas. v. Glória Patri. * Ad expugnándas.
  r. Si tu as placé la couronne sur ma tête, et m'as entouré des vêtements du salut, c'est pour * Que j'aille combattre les nations et tous les ennemis, alléluia! v. Accuse, Seigneur, ceux qui m'accusent, attaque ceux qui m'attaquent. Prends une armure, un bouclier; lève-toi pour me défendre, * Que j'aille. v. Gloire au Père. * Que j'aille.
   
  Orémus.
  Prions.
  Sanctus martyr, Dómine, Bonifátius pro nobis intervéntor exsístat, ut fidem, quam ore dócuit et sánguine consignávit, * fírmiter teneámus, et opéribus profiteámur confidénter. Per Dóminum.
  Seigneur, que le saint Martyr Boniface se montre notre intercesseur, afin que nous tenions fermes dans la foi, qu'il a enseignée de la bouche et témoignée par le sang, et qu'avec assurance nous témoignions par les œuvres.
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(c3) BE(hij)ne(i)di(j)cá(ih)mus(gf) Dó(ghGF)mi(ef)no.(f) r/.(::) De(hijIH)o(gf) grá(ghGF)ti(ef)as.(f) (::)
  v. Benedicámus Dómino. r. Deo grátias.
  v. Bénissons le Seigneur. r. Rendons grâces à Dieu.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
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