Léctio libri Qohelet (1, 2 ; 2,21-23)
Vánitas vanitátum, dixit Ecclesiástes, vánitas vanitátum et ómnia vánitas ". Nam est qui labórat in sapiéntia et doctrína et sollicitúdine, et hómini, qui non laboráverit, dabit portiónem suam; et hoc ergo vánitas et magnum malum. Quid enim próderit hómini de univérso labóre suo et afflictióne cordis, qua sub sole laborávit? Cuncti dies eíus dolóres sunt, et ærúmnæ occupátio eíus, nec per noctem cor eíus requiéscit; et hoc quoque vánitas est.
Vanité des vanités, (a) dit l’Ecclésiaste ; vanité des vanités, et tout est vanité. Car après qu’un homme a travaillé avec sagesse, et avec science et sollicitude, il laisse ce qu’il a acquis à un être (homme) oisif. Cela aussi est donc (une) vanité et un grand mal. Car quel profit aura l’homme de tout son travail, et de l’affliction d’esprit dont il a été tourmenté sous le soleil ? Tous ses jours sont pleins de douleurs et de misères (chagrins), et son âme n’a pas même de repos pendant la nuit. Et n’est-ce pas là une vanité ?