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 v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
 v. Dieu, viens à mon aide.
 r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
 r. Seigneur, vite à mon secours.
 Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Allelúia.
 Alléluia.
 
 Ant. 1. Ipsi intra nos gémimus, exspectántes redemptiónem córporis nostri.
 Ant. 1. Nous aussi, nous gémissons intérieurement, attendant l'adoption, la rédemption de notre corps.
Psalmus 38 (39)
Psaume 38
Ægrotantis deprecatio
Supplication de l'infirme
Vanitati creatura subiecta est... propter eum qui subiecit eam in spe (Rom 8, 20).
La création a été soumise à la vanité ... à cause de celui qui l'y a soumise dans l'espérance.
I
I
 Dixi: «Custódiam vias meas, * ut non delínquam in lingua mea;
 J'ai dit: je veillerai sur mes voies, pour ne point pécher par ma langue.
 ponam ori meo custódiam, * donec consístit peccátor advérsum me».
 J'ai mis une garde à ma bouche, pendant que le pécheur s'élevait devant moi.
 Tacens obmútui et sílui absque ullo bono, * et dolor meus renovátus est.
 Je me suis tu, et je me suis humilié, et je me suis abstenu de dire même de bonnes choses; et ma douleur a été renouvelée.
 Concáluit cor meum intra me, * et in meditatióne mea exársit ignis.
 Mon coeur s'est échauffé au dedans de moi, et tandis que je méditais, un feu s'est embrasé.
 Locútus sum in lingua mea: * «Notum fac mihi, Dómine, finem meum;
 La parole est venue sur ma langue: Fais-moi connaître ma fin, Seigneur,
 et númerum diérum meórum quis est, * ut sciam quam brevis sit vita mea».
 et quel est le nombre de mes jours, afin que je sache combien peu il m'en reste.
 Ecce paucórum palmórum fecísti dies meos, * et spátium vitæ meæ tamquam níhilum ante te.
 Voici que Tu as soumis mes jours à une mesure bornée, et mon être est comme un néant devant Toi.
 Etenim univérsa vánitas omnis homo constitútus est. * Etenim ut imágo pertránsit homo.
 Oui, tout homme vivant n'est qu'entière vanité.Oui, l'homme passe comme un fantôme,
 Étenim vánitas est et concitátur; * thesaurízat et ignórat quis congregábit ea.
 et c'est en vain qu'il se tourmente. Il amasse des trésors, et il ignore pour qui il les aura entassés.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Ipsi intra nos gémimus, exspectántes redemptiónem córporis nostri.
 Ant. Nous aussi, nous gémissons intérieurement, attendant l'adoption, la rédemption de notre corps.
 Ant. 2. Exáudi oratiónem meam, Dómine; pércipe lácrimas meas.
 Ant. 2. Écoute ma prière, Seigneur ; reçois mes larmes.
 Etenim vánitas est et concitátur; * thesaurízat et ignórat quis congregábit ea.
 et c'est en vain qu'il se tourmente. Il amasse des trésors, et il ignore pour qui il les aura entassés.
II
II
 Et nunc quæ est exspectátio mea, Dómine? * Spes mea apud te est.
 Et maintenant quelle est mon attente? N'est-ce pas le Seigneur? Mon espérance est en Toi.
 Ab ómnibus iniquitátibus meis érue me, * oppróbrium insipiénti ne ponas me.
 Délivre-moi de toutes mes iniquités. Tu m'as rendu l'opprobre de l'insensé.
 Obmútui et non apériam os meum, * quóniam tu fecísti.
 Je me suis tu, et je n'ai pas ouvert la bouche, parce que c'est Toi qui l'as fait
 Amove a me plagas tuas: * ab ictu manus tuæ ego deféci.
 Détournez de moi Tes coups, sous la puissance de Votre main, j'ai défailli, quand Tu m'as repris
 In increpatiónibus, propter iniquitátem, corripuisti hominem, † et tabéscere fecísti sicut tínea desiderabília eius. * Etenim vánitas omnis homo.
 Tu as puni l'homme à cause de son iniquité. Et Tu as fait dessécher son âme comme l'araignée. Oui, c'est en vain que tout homme s'inquiète.
 Exáudi oratiónem meam, Dómine, * et clamórem meum áuribus pércipe.
 Exauce, Seigneur, ma prière et ma supplication;
 Ad lácrimas meas ne obsurdéscas, † quóniam ádvena ego sum apud te, * peregrínus sicut omnes patres mei.
 Soyez attentif à mes larmes. Ne garde pas le silence, car je suis auprès de Toi un étranger et un voyageur, comme tous mes pères.
 Avértere a me, ut refrígerer, * priúsquam ábeam et non sim ámplius.
 Accorde-moi quelque relâche, afin que je sois rafraîchi avant de partir et de disparaître.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Exáudi oratiónem meam, Dómine; pércipe lácrimas meas.
 Ant. Écoute ma prière, Seigneur ; reçois mes larmes.
 Ant. 3. Ego autem sperávi in misericórdia Dei in ætérnum.
 Ant. 3. Quant à moi, j'ai espéré dans la miséricorde de Dieu pour l'éternité.
Psalmus 51
Psaume 51
Contra calumniatorem
Contre les calomniateurs
Qui gloriatur, in Domino glorietur (I Cor 1,31).
Que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur
 Quid gloriáris in malítia, * qui potens es iniquitáte?
 Pourquoi te glorifies-tu dans le mal, toi qui est vaillant pour commettre l'iniquité?
 Tota die insídias cogitásti; * lingua tua sicut novácula acúta, qui facis dolum.
 Tout le jour ta langue a médité l'injustice; comme un rasoir affilé tu pratiques la tromperie.
 Dilexísti malítiam super benignitátem, † mendácium magis quam loqui æquitátem. * Dilexísti ómnia verba perditiónis, lingua dolósa.
 Tu as plus aimé la malice que la bonté, l'iniquité plus que les paroles de justice. Tu as aimé toutes les paroles de ruine, ô langue trompeuse.
 Proptérea Deus déstruet te in finem; † evéllet te et emigrábit te de tabernáculo * et radícem tuam de terra vivéntium.
 C'est pourquoi Dieu te détruira pour toujours; Il t'arrachera et te fera sortir de ta tente, et Il enlèvera ta racine de la terre des vivants.
 Vidébunt iústi et timébunt * et super eum ridébunt:
 Les justes le verront, et craindront; et ils se riront de lui, en disant:
 “Ecce homo, qui non pósuit Deum refúgium suum, † sed sperávit in multitúdine divitiárum suárum * et præváluit in insídiis suis.”
 Voilà l'homme qui n'a point pris Dieu pour son protecteur, mais qui s'est confié dans la multitude de ses richesses, et qui s'est prévalu de sa vanité.
 Ego autem sicut virens olíva in domo Dei. † Sperávi in misericórdia Dei * in ætérnum et in sǽculum sǽculi.
 Mais moi, je suis comme un olivier fertile dans la maison de Dieu. * J'espère en la miséricorde de Dieu éternellement et à jamais.
 Confitébor tibi in sǽculum, quia fecísti; † et exspectábo nomen tuum, quóniam bonum est; * in conspéctu sanctórum tuórum
 Je Te louerai sans fin, parce que Tu as fait cela; et j'attendrai Ton Nom, parce qu'il est bon, en présence de Tes saints.
 Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
 Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
 Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
 Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
 Ant. Ego autem sperávi in misericórdia Dei in ætérnum.
 Ant. Quant à moi, j'ai espéré dans la miséricorde de Dieu pour l'éternité.
In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
De libro Iósue
Du livre de Josué
 In diébus illis: Iósue de nocte consúrgens movit castra. Egredientésque de Settim venérunt ad Iordánem, ipse et omnes fílii Israel; et moráti sunt ibi, ántequam transírent. Tribus diébus evolútis, transiérunt præfécti per castrórum médium et præcepérunt pópulo: " Quando vidéritis arcam fœderis Dómini Dei vestri et sacerdótes stirpis levíticæ portántes eam, vos quoque consúrgite et sequímini eam - sitque inter vos et arcam spátium cubitórum duum fere mílium, et cavéte ne appropinquétis ad eam - ut sciátis per quam viam ingrediámini, quia prius non ambulástis per eam. "
 Josué se leva de bon matin et partit de Shittim avec tous les Israélites. Ils allèrent jusqu'au Jourdain et là, ils passèrent la nuit, avant de traverser. Au bout de trois jours, les scribes parcoururent le camp et donnèrent au peuple cet ordre: " Quand vous verrez l'arche de l'alliance du Seigneur votre Dieu et les prêtres lévites qui la portent, vous quitterez le lieu où vous vous trouvez et vous la suivrez, afin de savoir quel chemin prendre, car vous n'êtes jamais passés par ce chemin. Toutefois, qu'il y ait entre vous et l'arche un espace d'environ deux mille coudées: n'en approchez pas. "
 Dixit Iósue ad pópulum: " Sanctificámini; cras enim fáciet Dóminus inter vos mirabília. " Et ait ad sacerdótes: " Tóllite arcam fœderis et præcédite pópulum. " Qui tulérunt et ambulavérunt ante eos. Dixítque Dóminus ad Iósue: " Hódie incípiam exaltáre te coram omni Israel, ut sciant quod, sicut cum Móyse fui, ita et tecum sim. "
 Josué dit au peuple: " Sanctifiez-vous, car demain le Seigneur accomplira des merveilles au milieu de vous "; puis Josué dit aux prêtres: " Prenez l'arche d'alliance et passez en tête du peuple. " Ceux-ci prirent l'arche d'alliance et s'avancèrent à la tête du peuple. Le Seigneur dit à Josué: " Aujourd'hui même, je vais commencer à te grandir aux yeux de tout Israël, afin qu'il sache que, comme j'ai été avec Moïse, je serai avec toi. "
 " Tu autem præcipe sacerdótibus qui portant arcam fœderis et dic eis: "Cum venéritis ad oram aquæ Iordánis, state in Iordán". " Dixítque Iósue ad fílios Israel: " Accédite huc et audíte verba Dómini Dei vestri. " Et rursum: " In hoc, inquit, sciétis quod Deus vivens in médio vestri est et dispérdet in conspéctu vestro Chananum et Hetthæum, Hevæum et Pherezæum, Gergesæum quoque et Amorræum et Iebusæum. Ecce arca fœderis Dómini omnis terræ antecédet vos per Iordánem. Paráte duódecim viros de tríbubus Israel, síngulos per síngulas tribus; et cum posúerint vestígia pedum suórum sacerdótes qui portant arcam Dómini Dei univérsæ terræ, in aquis Iordánis, aquæ quæ inferióres sunt decúrrent, quæ autem désuper véniunt, in una mole consístent. "
 " Pour toi, tu donneras cet ordre aux prêtres portant l'arche d'alliance: Lorsque vous aurez atteint le bord des eaux du Jourdain, c'est dans le Jourdain que vous vous tiendrez. " Josué dit ensuite aux Israélites: " Approchez et écoutez les paroles du Seigneur votre Dieu. " Et Josué dit: " À ceci vous reconnaîtrez que le Dieu vivant est au milieu de vous et qu'il chassera certainement de votre présence les Cananéens, les Hittites, les Hivvites, les Perizzites, les Girgashites, les Amorites et les Jébuséens. Voici: l'arche de l'alliance du Seigneur de toute la terre va passer devant vous dans le Jourdain. Dès maintenant, choisissez douze hommes parmi les tribus d'Israël, un homme par tribu. Aussitôt que les prêtres portant l'arche de Dieu, Seigneur de toute la terre, auront posé la plante de leurs pieds dans les eaux du Jourdain, les eaux du Jourdain seront coupées, celles qui descendent d'amont, et elles s'arrêteront comme en une seule masse. "
 r. In mari via tua, et sémitæ tuæ in aquis multis. * Deduxísti sicut oves pópulum tuum in manu Móysi et Aaron. v. Illuxérunt coruscatiónes tuæ orbi terræ; vidit et commóta est terra. * Deduxísti. v. Glória Patri. * Deduxísti.
 r. Par la mer passait ton chemin; tes sentiers, par les eaux profondes. * Tu as conduit comme un troupeau de brebis ton peuple, par la main de Moïse et d'Aaron. v. Tes éclairs illuminèrent le monde; la terre le vit et s'affola. * Tu as conduit. v. Gloire au Père. * Tu as conduit.
In secundo nocturno, anno I)
Deuxième nocturne, année I)
Ex Homilíis sancti Ioánnis Chrysóstomi epíscopi in Actus Apostolórum (Hom. 34, 1 : PG 60, 245-246)
Homélie de saint Jean Chrysostome sur les Actes des Apôtres
 Dissénsio facta est inter Paulum et Bárnabam. Et in prophétis divérsas senténtias compérimus, et vários mores : verbi grátia Elías austérus erat, Móyses mitis. Hic ígitur veheméntior est Paulus. Ergóne ímprobus Bárnabas? Mínime; immo valde absúrdum esset id putáre. Quómodo non absúrdum esset, ob rem ádeo levem illum dícere ímprobum? Sed vide, primum hinc nihil mali provenísse, si cum íntegris géntibus suffícere possent, separáti sint; immo étiam hinc magnum prodiísse bonum : deínde, si hoc non accidísset, non fácile separári voluíssent. Tu vero miréris velim quod Lucas hoc non celáverit.
 Un débat s'éleva entre Paul et Barnabé. Chez les prophètes apparaissent aussi des sentiments et des caractères divers: Élie était remarquable par sa sévérité, Moïse par sa douceur. Ici, Paul semble l'emporter en vivacité. Barnabé serait-il donc effronté? Pas du tout; il serait fort absurde de le penser. Comment ne le serait-il pas pour une chose sans importance? D'ailleurs, il n'en résulta pas de mal: ce fut même un bien que cette séparation des deux apôtres, capables chacun d'évangéliser des nations entières. Et puis, si cet incident n'était pas survenu, ils auraient consenti difficilement à se séparer. Ce qu'il y a de vraiment admirable, c'est que Luc n'ait pas passé ce fait sous silence.
 Sed si separári oportébat, ínquies, saltem sine dissensióne. At hinc máxime humána ostendúntur. Nam si in Christo oportébat fíeri, multo magis hic. Alióquin vero dissénsio non mala est, quando de tálibus quíspiam conténdit, et cum iusta ratióne. Si certe eórum quíspiam quæ sua erant vel honórem quærens, exasperátus esset, bene improbarétur : si vero utérque docére institueréque volens, alter hac, alter ália via procéssit : quod crimen fúerit? Multa ex humána mente faciébant : non enim erant lápides aut ligna. Et vide Paulum accusántem et causam dicéntem. Reverebátur enim Bárnabam præ humilitáte multa, qui in tantis rebus sibi consors et secum fúerat; sed non ita reverebátur ut offícium neglégeret.
 À devoir se séparer, objecterez-vous, ils auraient dû le faire sans débat préalable. Ce débat ne fait que mettre davantage en relief ce qu'il y avait de l'homme dans les apôtres. Pour le Christ, il fallait qu'il en fût ainsi: combien plus le fallait-il pour les apôtres! Au surplus, un débat n'est rien de mauvais en soi, surtout quand il roule sur de pareilles matières et quand il est autorisé par de justes raisons. Si l'un des deux apôtres s'était emporté pour revendiquer un intérêt ou une gloire particulière, on le blâmerait avec raison; mais dès lors que l'un et l'autre ne se proposent que de s'éclairer mutuellement, quel mal y a-t-il à ce que chacun suive une voie différente? L'intelligence humaine les inspirait en bien des circonstances: ils n'étaient ni de bois ni de pierre. En cette occasion, Paul expose ses griefs et soutient les droits de ce qu'il estime la vérité. Bien que son humilité le portât à traiter avec déférence Barnabé, qui avait partagé si souvent ses travaux, il ne le respectait pas au point de sacrifier, pour lui être agréable, ce qu'il croyait un devoir.
 Uter ergo mélius consulúerit, non est nostrum pronuntiáre, ínterim vero magna fuit œconómia, si quidem hi secúndam visitatiónem assecutúri erant, álii nullam. In hac quæstióne observándum, non in quo dissénserint, sed in quo mútuo consénserint. Sic maius bonum ex separatióne pródiit, atque inde ortum est. Quid ergo? Inimicíne recessérunt? Absit; vides enim póstea Bárnabam multis láudibus a Paulo celebrári in epístulis. Dissénsio, inquit, facta est, non inimicítia neque conténtio.
 Lequel des deux était dans le vrai, ce n'est pas à nous de le décider. Ce que nous découvrons dans ce différend, c'est un dessein providentiel: car autrement certains peuples auraient reçu la visite de ces deux apôtres, mais d'autres n'en auraient reçue aucune. En cette conjoncture, d'ailleurs, il faudrait moins observer le point sur lequel nos deux apôtres se divisèrent, que les points sur lesquels ils furent d'accord: somme toute, leur séparation n'aboutira qu'à produire un bien beaucoup plus considérable. Croirons-nous qu'ils se séparèrent ennemis l'un de l'autre? Loin de nous pareille pensée: dans ses épîtres, Paul ne cessa de combler Barnabé de ses louanges. Un débat s'éleva, dit saint Luc, non une division, une inimitié.
 r. Beátus vir qui invéntus est sine mácula, et qui post aurum non ábiit, nec sperávit in thesáuris pecúniæ; * Ideo stabilíta sunt bona illíus in Dómino, allelúia. v. Pótuit enim tránsgredi et non est transgréssus, fácere mala et non fecit. * Ideo. v. Glória Patri. * Ideo.
 r. Heureux l'homme qu'on trouve irréprochable: il n'a pas couru après l'or, n'a pas mis son espoir dans la fortune ou les trésors; * Voilà pourquoi ses biens seront affermis dans le Seigneur, alléluia! v. Il pouvait transgresser la loi, et ne l'a pas transgressée; faire le mal, et ne l'a pas fait; * Voilà pourquoi. v. Gloire au Père. * Voilà pourquoi.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
 Dóminus vobíscum.
 Le Seigneur soit avec vous.
 r. Et cum spíritu tuo.
 r. Et avec votre esprit.
 Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
 Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
 r. Amen.
 r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
  Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
  Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.