Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

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  v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
  v. Dieu, viens à mon aide.
  r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
  r. Seigneur, vite à mon secours.
  Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Allelúia.
  Alléluia.
  Hymnus
Hymne
  Insígne Francórum iubar qui Clodovæum príncipem tuis piásti fóntibus, te nunc, Rémigi, pángimus.
Illustre gloire des Francs, vous qui avez baptisé le prince Clovis dans vos fonts, nous vous chantons maintenant, Rémi.
   Gens Franca mortáles deos, te prædicánte, réspuit: monstránte te cæli viam, uni Deo se cónsecrat.
Le peuple franc, par votre prédication, rejette les dieux mortels : vous leur montrez le chemin du ciel, ils se consacrent au Dieu unique.
   Natális augústo die quo Christus astris pródiit, infers, nova victória, castris Dei tot mílites.
Au jour auguste de la Nativité où le Christ est apparu dans les cieux, vous apportez, par une nouvelle victoire, tant de soldats au camp de Dieu.
   Altíssimo per te Deo grates perénnes sólvimus, qui nos tuis labóribus verbísque collústrat fide.
Par vous, nous rendons des grâces éternelles au Dieu Très-Haut, qui nous illumine par la foi grâce à vostravaux et vos paroles.
   Uni sit et trino Deo supréma laus, summum decus, de nocte qui nos ad suæ lumen vocávit glóriæ.
À Dieu unique et trine soit la louange suprême, l'honneur le plus élevé, Lui qui nous a appelés de la nuit à la lumière de Sa gloire.
  Ant. 1. Exsúrge, Dómine, in adiutórium mihi.
  Ant. 1. Lève-Toi, Seigneur, et viens à mon aide.
  Psalmus 34 (35), 1-2. 3c. 9-19. 22-23. 27-28
Psaume 34 (35), 1-2. 3c. 9-19. 22-23. 27-28
  Dominus salvator in persecutione
  Congregati sunt ... et consilium fecerunt, ut Iesum dolo tenerent et occiderent. (Mt 26, 3. 4)
  I
I
  Iúdica, Dómine, iudicántes me; * impúgna impugnántes me.
  Juge, Seigneur, ceux qui me font du mal; combats ceux qui me combattent.
  Apprehénde clípeum et scutum et exsúrge in adiutórium mihi. * Dic ánimæ meæ: "Salus tua ego sum."
  Prends Tes armes et Ton bouclier, et leve-Toi pour me secourir. Dis à mon âme: Je suis ton salut.
  Anima autem mea exsultábit in Dómino * et delectábitur super salutári suo.
  Mais mon âme se réjouira dans le Seigneur, et mettra ses délices dans son Sauveur.
  Omnia ossa mea dicent: * "Dómine, quis símilis tibi?
  Tous mes os diront: * Seigneur, qui T'est semblable, à Toi,
  Erípiens ínopem de manu fortiórum eius, * egénum et páuperem a diripiéntibus eum."
  qui arraches le pauvre des mains de ceux qui sont plus forts que lui; l'indigent et le pauvre à ceux qui le dépouillent?
  Surgéntes testes iníqui, *quæ ignorábam, interrogábant me;
  Des témoins iniques se sont élevés; ils m'ont interrogé sur ce que j'ignorais.
  retribuébant mihi mala pro bonis, * desolátio est ánimæ meæ.
  Ils n'ont rendu le mal pour le bien; c'était la stérilité pour mon âme.
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Ant. Exsúrge, Dómine, in adiutórium mihi.
  Ant. Lève-Toi, Seigneur, et viens à mon aide.
  Ant. 2. Iúdica causam meam; defénde, quia potens es, Dómine.
  Ant. 2. Juge ma cause ; défends-moi, car Tu es puissant, Seigneur.
  II
II
  Ego autem, cum infirmaréntur, * induébar cilício,
  Mais moi, quand ils me tourmentaient, je me revêtais d'un cilice.
  humiliábam in ieiúnio ánimam meam, * et orátio mea in sinu meo convertebátur.
   J'humiliais mon âme par le jeûne, et ma prière retournait dans mon sein.
  Quasi pro próximo et quasi pro fratre meo ambulábam, * quasi lugens matrem contristátus incurvábar.
  J'avais pour eux la même compassion que pour un proche ou un frère; je me courbais comme dans le deuil et la tristesse.
  Cum autem vacillárem, lætáti sunt et convenérunt; * convenérunt contra me percutiéntes, et ignorávi.
  Et ils se sont réjouis, et se sont assemblés contre moi; les malheurs se sont réunis sur moi, sans que j'en connusse la raison.
  Diripuérunt et non desistébant; tentavérunt me, subsannavérunt me subsannatióne, * frenduérunt super me déntibus suis.
  Ils ont été dispersés; mais, sans componction, ils m'ont de nouveau mis à l'épreuve; ils m'ont accablé d'insultes; ils ont grincé des dents contre moi.
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Ant. Iúdica causam meam; defénde, quia potens es, Dómine.
  Ant. Juge ma cause ; défends-moi, car Tu es puissant, Seigneur.
  Ant. 3. Lingua mea, tota die, meditábitur iustítiam tuam.
  Ant. 3. Ma langue, tout le jour, a médité Ta justice.
  III
III
  Dómine, quámdiu aspícies? Restítue ánimam meam a malignitáte eórum, * a leónibus únicam meam.
  Seigneur, quand regarderas-Tu ? Sauve mon âme de leur malignité; arrache mon unique à ces lions.
  Confitébor tibi in ecclésia magna, * in pópulo multo laudábo te.
  Je Te célébrerai dans une grande assemblée; je Te louerai au milieu d'un peuple nombreux.
  Non supergáudeant mihi inimíci mei mendáces, * qui odérunt me gratis et ánnuunt óculis.
  Qu'ils ne se réjouissent point à mon sujet, ceux qui m'attaquent injustement, qui me haïssent sans raison et qui clignent des yeux.
  Vidísti, Dómine, ne síleas; * Dómine, ne discédas a me.
  Tu as vu, Seigneur; ne reste pas en silence; * Seigneur, ne T'éloigne pas de moi.
  Exsúrge et evígila ad iudícium meum, * Deus meus et Dóminus meus, ad causam meam.
  Lève-Toi et prends soin de mon droit; mon Dieu et mon Seigneur, défends ma cause.
  Exsúltent et læténtur, qui volunt iustítiam meam, * et dicant semper: «Magnificétur Dóminus, qui vult pacem servi sui».
  Qu'il soient dans l'allégresse et la joie, ceux qui veulent ma justification; et qu'ils disent sans cesse: Gloire au Seigneur, ceux qui désirent la paix de Son serviteur.
  Et lingua mea meditábitur iustítiam tuam, * tota die laudem tuam.
  Et ma langue célébrera Ta justice, et Ta louange tout le jour.
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Ant. Lingua mea, tota die, meditábitur iustítiam tuam.
  Ant. Ma langue, tout le jour, a médité Ta justice.
  In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
  De Epístula beáti Pauli apóstoli ad Romános
De la lettre de saint Paul aux Romains
  Quid ergo ámplius est Iudo, aut quæ utílitas circumcisiónis? Multum per omnem modum. Primum quidem, quia crédita sunt illis elóquia Dei. Quid enim, si quidam non credidérunt? Numquid incredúlitas illórum fidem Dei evacuábit? Absit! Exstet autem Deus verax, omnis autem homo mendax, sicut scriptum est: Ut iustificéris in sermónibus tuis et vincas cum iudicáris.
  Quelle est la supériorité du Juif? Quelle est l'utilité de la circoncision? Grande à tous égards. D'abord c'est à eux que furent confiés les oracles de Dieu. Quoi donc si d'aucuns furent infidèles? Leur infidélité va-t-elle annuler la fidélité de Dieu? Certes non! Il faut que Dieu soit véridique et tout homme menteur, comme dit l'Écriture: Afin que tu sois justifié dans tes paroles, et triomphes si l'on te met en jugement.
  Si autem iniustítia nostra iustítiam Dei comméndat, quid dicémus? Numquid iniústus Deus, qui infert iram? Secúndum hóminem dico. Absit! Alióquin quómodo iudicábit Deus mundum? Si enim véritas Dei in meo mendácio abundávit in glóriam ipsíus, quid adhuc et ego tamquam peccátor iúdicor? Et non sicut blasphemámur, et sicut aiunt quidam nos dícere: " Faciámus mala, ut véniant bona? " Quorum damnátio iusta est.
  Mais si notre injustice met en relief la justice de Dieu, que dire? Dieu serait-il injuste en nous frappant de sa colère? Je parle en homme. Certes non! Sinon, comment Dieu jugera-t-il le monde? Mais si mon mensonge a rehaussé la vérité de Dieu pour sa gloire, de quel droit suis-je jugé moi aussi comme un pécheur? Ou bien, comme certains nous accusent outrageusement de le dire, devrions-nous faire le mal pour qu'en sorte le bien? Ceux-là méritent leur condamnation.
  Quid ígitur? Præcéllimus eos? Nequáquam! Antea enim causáti sumus Iudæos et Græcos omnes sub peccáto esse, sicut scriptum est: Non est iustus quisquam, non est intéllegens, non est requírens Deum. Omnes declinavérunt, simul inútiles facti sunt; non est qui fáciat bonum, non est usque ad unum. Sepúlcrum patens est guttur eórum, linguis suis dolóse agébant, venénum áspidum sub lábiis eórum, quorum os maledictióne et amaritúdine plenum est; velóces pedes eórum ad effundéndum sánguinem, contrítio et infelícitas in viis eórum, et viam pacis non cognovérunt. Non est timor Dei ante óculos eórum. Scimus autem quóniam, quæcúmque lex lóquitur, his, qui in lege sunt, lóquitur, ut omne os obstruátur, et obnóxius fiat omnis mundus Deo; quia ex opéribus legis non iustificábitur omnis caro coram illo, per legem enim cognítio peccáti.
  Quoi donc? L'emportons-nous? Pas du tout. Car nous avons établi que Juifs et Grecs, tous sont soumis au péché, comme il est écrit: Il n'est pas de juste, pas un seul, il n'en est pas de sensé, pas un qui recherche Dieu. Tous ils sont dévoyés, ensemble pervertis; il n'en est pas qui fasse le bien, non, pas un seul. Leur gosier est un sépulcre béant, leur langue trame la ruse. Un venin d'aspic est sous leurs lèvres, la malédiction et l'aigreur emplissent leur bouche. Agiles sont leurs pieds à verser le sang; ruine et misère sont sur leurs chemins. Le chemin de la paix, ils ne l'ont pas connu, nulle crainte de Dieu devant leurs yeux. Or, nous le savons, tout ce que dit la Loi, elle le dit pour ceux qui sont sous la Loi, afin que toute bouche soit fermée, et le monde entier reconnu coupable devant Dieu, puisque personne ne sera justifié devant lui par la pratique de la Loi: la Loi ne fait que donner la connaissance du péché.
  r. Miserére mei, Dómine, quóniam ad te clamábo tota die. Lætífica ánimam servi tui, quóniam ad te, Dómine, ánimam meam levávi. * Quóniam tu, Dómine, suávis ac mitis es ómnibus invocántibus te. v. Non est símilis tui in diis, Dómine, et non est secúndum ópera tua; * Quóniam. v. Glória Patri. * Quóniam.
  r. Prends pitié de moi, Seigneur, toi que j'appelle tout le jour. Seigneur, réjouis ton serviteur: vers toi, j'élève mon âme! * Toi qui es doux et bienveillant, plein d'amour pour tous ceux qui t'invoquent. v. Aucun parmi les dieux n'est comme toi, Seigneur, et rien n'égale tes œuvres; * Toi. v. Gloire au Père. * Toi.
   
   
  Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
  Dóminus vobíscum.
  Le Seigneur soit avec vous.
  r. Et cum spíritu tuo.
  r. Et avec votre esprit.
  Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
  Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
  r. Amen.
  r. Amen.
  Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
  Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
  Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
   Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
   Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
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