Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

Les textes de l'office de lecture sont encore en construction. Ils ne sont malheureusement pas encore complets pour le moment. Si vous désirez méditer ces lectures bibiliques et patristiques, veuillez utiliser le cursus monastique de l'office divin.
  v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
  v. Dieu, viens à mon aide.
  r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
  r. Seigneur, vite à mon secours.
  Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Allelúia.
  Alléluia.
   
  Ant. 1. Os suum apéruit sapiéntiæ, et lex cleméntiæ in lingua eius (T. P. allelúia).
  Ant. 1. Sa bouche s'est ouverte à la sagesse, et la loi de la miséricorde est sur sa langue (T. P. alléluia).
  Psalmus 18 (19) A
Psaume 18 (19) A
  Laus Domini rerum conditoris
Louange au Seigneur créateur des choses
  Visitabit nos Oriens ex alto... ad dirigendos pedes nostros in viam pacis (Lc 1, 78. 79).
L'astre d'en haut est venu nous visiter pour guider nos pas sur le chemin de la paix. (Lc 1, 78. 79).
  Cæli enárrant glóriam Dei, * et ópera mánuum eius annúntiat firmaméntum.
  Les cieux racontent la gloire de Dieu, * et le firmament publie les œuvres de Ses mains.
  Dies diéi erúctat verbum, * et nox nocti índicat sciéntiam.
  Le jour proclame ce message au jour, et la nuit en donne connaissance à la nuit.
  Non sunt loquélæ neque sermónes, * quorum non intellegántur voces:
  Ce ne sont point des paroles, ce n'est pas un langage dont la voix ne soit pas entendue :
  in omnem terram exívit sonus eórum * et in fines orbis terræ verba eórum.
  leur bruit s'est répandu dans toute la terre, et leurs accents jusqu'aux extrémités du monde.
  Soli pósuit tabernáculum in eis, et ipse tamquam sponsus procédens de thálamo suo, * exsultávit ut gigas ad curréndam viam.
  Il a établi Sa tente dans le soleil, qui est lui-même semblable à un époux sortant de Sa chambre nuptiale, il S'est élancé comme un géant pour fournir Sa carrière.
  A fínibus cælórum egréssio eiuset occúrsus eius usque ad fines eórum, * nec est, quod se abscóndat a calóre eius.
  Il sort de l'extrémité du ciel, et Sa course va jusqu'à l'autre extrémité, et il n'y a personne qui se dérobe à Sa chaleur.
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Ant. Os suum apéruit sapiéntiæ, et lex cleméntiæ in lingua eius (T. P. allelúia).
  Ant. Sa bouche s'est ouverte à la sagesse, et la loi de la miséricorde est sur sa langue (T. P. alléluia).
  Ant. 2. Sanctæ mulíeres sperántes in Deum cantavérunt in corde suo (T. P. allelúia).
  Ant. 2. Les saintes femmes, espérant en Dieu, ont chanté dans leur cœur (T. P. alléluia).
  Psalmus 44 (45)
Psaume 44 (45)
  Regis nuptiæ
Chant nuptial pour le roi
  Ecce Sponsus venit; exite obviam ei (Mt 25, 6).
Voici l'époux, sortez à Sa rencontre (Mt 25, 6).
  I
I
  Eructávit cor meum verbum bonum, dico ego ópera mea regi. * Língua mea cálamus scribæ velóciter scribéntis.
  De mon cœur jaillit un beau chant ; c'est au roi que je conte mes œuvres. Ma langue est comme le roseau rapide du scribe.
  Speciósus forma es præ fíliis hóminum, diffúsa est grátia in lábiis tuis, * proptérea benedíxit te Deus in ætérnum.
  Tu es le plus beau des fils de l'homme, la grâce est répandue sur tes lèvres, c'est pourquoi Dieu t'a béni pour toujours.
  Accíngere gládio tuo super femur tuum, potentíssime, * magnificéntia tua et ornátu tuo.
  Ceins ton épée sur ta cuisse, ô héros, revêts ta splendeur et ta majesté.
  Et ornátu tuo procéde, currum ascénde * propter veritátem et mansuetúdinem et iustítiam.
  Et dans ta majesté avance-toi, monte sur ton char, combats pour la vérité, la douceur et la justice.
  Et dóceat te mirabília déxtera tua: sagíttæ tuæ acútæ pópuli sub te cadent * in corda inimicórum regis.
  et que ta droite te fasse accomplir des faits merveilleux. Tes flèches sont aiguës, des peuples tomberont à tes pieds, elles perceront le coeur des ennemis du roi.
  Sedes tua, Deus, in sǽculum sǽculi; * sceptrum æquitátis sceptrum regni tui.
  Ton trône, ô Dieu, est établi pour toujours ; le sceptre de ta royauté est un sceptre de droiture.
  Dilexísti iustítiam et odísti iniquitátem, proptérea unxit te Deus, Deus tuus, * óleo lætítiæ præ consórtibus tuis.
  Tu aimes la justice et tu hais l'iniquité : c'est pourquoi Dieu, ton Dieu, t'a oint d'une huile d'allégresse, de préférence à tes compagnons.
  Myrrha et álœ et cásia ómnia vestiménta tua; * e dómibus ebúrneis chordæ deléctant te.
  La myrrhe, l'aloès et la casse s'exhalent de tous tes vêtements, des palais d'ivoire, les lyres te réjouissent.
  Fíliæ regum in pretiósis tuis; * ástitit regína a dextris tuis ornáta auro ex Ophir.
  Des filles de rois sont parmi tes bien-aimées, la reine est à ta droite, parée de l'or d'Ophir.
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Ant. Sanctæ mulíeres sperántes in Deum cantavérunt in corde suo (T. P. allelúia).
  Ant. Les saintes femmes, espérant en Dieu, ont chanté dans leur cœur (T. P. alléluia).
  Ant. 3. Adducéntur Dómino in lætítia et exsultatióne (T. P. allelúia).
  Ant. 3. Elles seront présentés au Seigneur dans la joie et l'allégresse (T. P. alléluia).
  II
II
  Audi, fília, et vide, et inclína aurem tuam * et oblivíscere pópulum tuum et domum patris tui;
  Ecoute, ma fille, regarde et prête l'oreille : oublie ton peuple et la maison de ton père,
  et concupíscet rex spéciem tuam. * Quóniam ipse est dóminus tuus, et adóra eum.
  et le roi sera épris de ta beauté; car Il est ton Seigneur : rends-Lui tes hommages.
  Fília Tyri cum munéribus; * vultum tuum deprecabúntur dívites plebis.
  La fille de Tyr, avec des présents, et les plus riches du peuple rechercheront ta faveur.
  Gloriósa nimis fília regis intrínsecus, * textúris áureis circumamícta.
  Toute resplendissante est la fille du roi dans l'intérieur; son vêtement est fait de tissus d'or.
  In véstibus variegátis adducétur regi; * vírgines post eam, próximæ eius, afferúntur tibi.
  En robe de couleurs variées, elle est présentée au roi ; après elles, des jeunes filles ses compagnes, te sont amenées.
  Afferúntur in lætítia et exsultatióne, * adducúntur in domum regis.
  On les introduit au milieu des réjouissances et de l'allégresse ; elles entrent dans le palais du Roi.
  Pro pátribus tuis erunt tibi fílii; * constítues eos príncipes super omnem terram.
  A la place de tes pères, des fils te sont nés; tu les établiras princes sur toute la terre.
  Memor ero nóminis tui * in omni generatióne et generatióne;
  Ils se souviendront de ton nom de génération en génération.
  proptérea pópuli confitebúntur tibi in ætérnum * et in sǽculum sǽculi.
  C’est pourquoi les peuples te loueront éternellement, et dans les siècles des siècles.
  Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
  Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
  Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
  Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
  Ant. Adducéntur Dómino in lætítia et exsultatióne (T. P. allelúia).
  Ant. Elles seront présentés au Seigneur dans la joie et l'allégresse (T. P. alléluia).
  v. Meditátio cordis mei in conspéctu tuo semper. (T.P. allelúia.) r. Dómine, adiútor meus et redémptor meus (T.P. allelúia.)
  v. La méditation de mon cœur est toujours en Ta présence. (T.P. alléluia.) r. Seigneur, Tu es mon secours et mon rédempteur. (T.P. alléluia.)
  In primo nocturno, anno I
Premier nocturne, année I
  De libro secúndo Samuélis
Du second livre de Samuel
  Egréssus est pópulus in campum contra Israel, et factum est prœlium in saltu Ephraim. Et cæsus est ibi pópulus Israel ab exércitu David; factáque est ibi plaga magna in die illa vigínti mílium hóminum. Fuit autem ibi prœlium dispérsum super fáciem omnis terræ; et multo plures erant, quos saltus consúmpserat de pópulo, quam hi quos voráverat gládius in die illa. Accidit autem ut occúrreret Absalom servis David sedens mulo; cumque ingréssus fuísset mulus subter condénsam quercum et magnam, adhæsit caput eius quércui, et mansit suspénsus inter cælum et terram; mulus, cui inséderat, pertransívit. Vidit autem hoc quíspiam et nuntiávit Ioab dicens: "Vidi Absalom pendére de quercu."
  L'armée sortit en pleine campagne à la rencontre d'Israël et la bataille eut lieu dans la forêt d'Éphraïm. L'armée d'Israël y fut battue devant la garde de David, et ce fut ce jour-là une grande défaite, qui frappa vingt mille hommes. Le combat s'éparpilla dans toute la région et, ce jour-là, la forêt fit dans l'armée plus de victimes que l'épée. Absalom se heurta par hasard à des gardes de David. Absalom montait un mulet et le mulet s'engagea sous la ramure d'un grand chêne. La tête d'Absalom se prit dans le chêne et il resta suspendu entre ciel et terre tandis que continuait le mulet qui était sous lui. Quelqu'un l'aperçut et prévint Joab: " Je viens de voir, dit-il, Absalom suspendu à un chêne. "
  Tulit ergo Ioab tres lánceas in manu sua et infíxit eas in corde Absalom, cum adhuc palpitáret hærens in quercu; et cucurrérunt decem iúvenes armígeri Ioab et percutiéntes interfecérunt eum. Cécinit autem Ioab búcina, et déstitit pópulus pérsequi fugiéntem Israel, quia Ioab retínuit pópulum. Et tulérunt Absalom et proiecérunt eum in saltu in fóveam grandem et erexérunt super eum acérvum lápidum magnum nimis; omnis autem Israel fugit in tabernácula sua. David autem sedébat inter duas portas; speculátor vero, qui íerat in solárium portæ super murum, élevans óculos vidit hóminem curréntem solum et exclámans indicávit regi. Æthiops véniens ait: "Bonum appórto núntium, dómine mi rex; iudicávit enim pro te Dóminus hódie salvans te de manu ómnium qui surrexérunt contra te." Dixit autem rex ad Æthíopem: "Estne pax púero Absalom?" Cui respóndens Æthiops: "Fiant, inquit, sicut puer inimíci dómini mei regis et univérsi qui consurrexérunt advérsus eum in malum!"
  Alors Joab prit en mains trois javelots et les planta dans le cœur d'Absalom encore vivant au milieu du chêne. Puis s'approchèrent dix cadets, les écuyers de Joab, qui frappèrent Absalom et l'achevèrent. Joab fit alors sonner du cor et l'armée cessa de poursuivre Israël, car Joab retint l'armée. On prit Absalom, on le jeta dans une grande fosse en pleine forêt et on dressa sur lui un énorme monceau de pierres. Tous les Israélites s'étaient enfuis, chacun à ses tentes. David était assis entre les deux portes. Le guetteur étant monté à la terrasse de la porte, sur le rempart, leva les yeux et aperçut un homme qui courait seul. Le guetteur cria et avertit le roi. Alors arriva le Kushite et il dit: " Que Monseigneur le roi apprenne la bonne nouvelle. Le Seigneur t'a rendu justice aujourd'hui en te délivrant de tous ceux qui s'étaient dressés contre toi. " Le roi demanda au Kushite: " En va-t-il bien pour le jeune Absalom? " Et le Kushite répondit: " Qu'ils aient le sort de ce jeune homme, les ennemis de Monseigneur le roi et tous ceux qui se sont dressés contre toi pour le mal! "
  Contrémuit rex David et ascéndit cenáculum portæ et flevit. Et sic loquebátur vadens: "Fili mi Absalom, fili mi, fili mi Absalom! Quis mihi tríbuat ut ego móriar pro te? Absalom fili mi, fili mi!"
  Le roi David frémit. Il monta dans la chambre supérieure de la porte et se mit à pleurer; il disait en sanglotant: " Mon fils Absalom! mon fils! mon fils Absalom! que ne suis-je mort à ta place! Absalom mon fils! mon fils! "
  r. Recordáre, Dómine, testaménti tui, et dic ángelo percutiénti: Cesset iam manus tua, * Ut non desolétur terra, et ne perdas omnem ánimam vivam. v. Quiéscat, Dómine, ira tua a pópulo tuo et a civitáte sancta tua, * Ut non. v. Glória Patri. * Ut non.
  r. Souviens-toi, Seigneur, de ton alliance, dis à l'ange qui frappe le peuple: Assez! Maintenant, retiens ta main! * Afin que la terre ne soit pas dévastée, que ne périsse pas toute créature vivante! v. Seigneur, que s'apaise ta colère à l'égard de ton peuple et de ta ville sainte, * Afin que. v. Gloire au Père. * Afin que.
  In secundo nocturno, anno I
Deuxième nocturne, année I
  Ex Enarratiónibus sancti Augustíni epíscopi in psalmos (En. 2 in ps. 32, 29: CCL 38, 272-273)
Commentaire de saint Augustin sur le psaume 32
  Fratres, ad hanc máxime exhortámur vos caritátem, non solum in vos ipsos, sed in eos étiam qui foris sunt, sive adhuc pagáni, nondum credéntes in Christum, sive divísi a nobis, nobíscum caput confiténtes et a córpore separáti. Doleámus illos, fratres, tamquam fratres nostros. Velint nolint, fratres nostri sunt. Tunc esse désinent fratres nostri, si desíerint dícere: Pater noster. Dixit de quibúsdam Prophéta: His qui dicunt vobis: "Non estis fratres nostri", dícite: "Fratres nostri estis."
  C'est à la pratique de la charité, frères, que nous vous exhortons surtout, non seulement entre vous, mais envers ceux qui vivent en dehors de nous, soit envers les païens qui ne croient pas encore au Christ, soit envers ceux, divisés d'avec nous, qui reconnaissent avec nous la tête, mais qui sont séparés du corps. Plaignons-les, mes frères, comme nos frères qu'ils sont. Qu'ils le veuillent ou non, ils sont nos frères. Ils cesseront d'être nos frères quand ils cesseront de dire: Notre Père. Le prophète disait de certains des Juifs: À ceux qui vous diront: " Vous n'êtes pas nos frères ", dites: " Vous êtes nos frères . "
  Isti ergo qui dicunt: "Non estis fratres nostri", pagános nos dicunt. Ideo enim et rebaptizáre nos volunt, dicéntes nos non habére quod dant. Unde cónsequens est error ipsórum ut negent nos fratres suos esse. Sed quare nobis dixit Prophéta: Vos dícite illis: "Fratres nostri estis", nisi quia nos in eis agnóscimus quod non repétimus? Illi ergo non agnoscéndo baptísmum nostrum, negant nos esse fratres; nos autem non repeténdo ipsórum, sed agnoscéndo nostrum, dícimus eis: Fratres nostri estis.
  Ceux qui disent: " Vous n'êtes pas nos frères ", nous traitent en païens. C'est pour cela qu'ils veulent nous rebaptiser sous prétexte que dans ce sacrement nous n'avons pas ce qu'ils donnent. De là vient leur erreur qui les amène à nier que nous soyons leurs frères. Mais pourquoi le prophète nous a-t-il dit: Dites-leur: " Vous êtes nos frères ", sinon parce que nous autres, nous reconnaissons qu'il y a chez eux quelque chose que nous ne devons pas recommencer? Eux donc, en ne reconnaissant pas notre baptême, nous renient pour leurs frères; et nous, en ne répétant pas leur baptême tout en affirmant la valeur du nôtre, nous leur disons: " Vous êtes nos frères . "
  Adiurámus ergo vos, fratres, per ipsa víscera caritátis, cuius lacte nutrímur, cuius pane solidámur, per Christum Dóminum nostrum, per mansuetúdinem eius, adiurámus vos pro infírmis, pro carnáliter sapiéntibus, pro animálibus et carnálibus, tamen pro frátribus nostris, éadem sacraménta celebrántibus, etsi non nobíscum, éadem tamen; unum Amen respondéntibus, etsi non nobíscum, unum tamen; medúllas caritátis vestræ fundátis Deo pro eis.
  Nous vous adjurons donc, frères, par les entrailles de cette charité dont le lait nous nourrit, dont le pain nous affermit, par le Christ notre Seigneur, par sa mansuétude, nous vous adjurons pour ces faibles, pour ces hommes au sens charnel, encore tributaires de l'animalité et de la chair, nos frères cependant, puisqu'ils célèbrent les mêmes mystères sacrés, non plus avec nous, les mêmes cependant; puisqu'ils répondent le même amen, non plus avec nous, le même cependant: répandez pour eux devant Dieu le plus profond de votre charité!
   
   
  Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
  Deus, qui nos ánnua beátæ N. festivitáte lætíficas, da, quǽsumus, ut, quam venerámur offício, étiam piæ conversatiónis sequámur exémplo. Per Dóminum.
  Dieu, qui nous réjouis par la fête annuelle de la bienheureuse N., accorde-nous, nous T'en prions, de la suivre nous aussi, elle que nous vénérons dans le service, par l'exemple d'une conduite pieuse.
  Dóminus vobíscum.
  Le Seigneur soit avec vous.
  r. Et cum spíritu tuo.
  r. Et avec votre esprit.
  Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
  Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
  r. Amen.
  r. Amen.
  Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
  Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
  Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
   Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
   Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
Retour en haut