Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

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   v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
   v. Dieu, viens à mon aide.
   r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
   r. Seigneur, vite à mon secours.
   Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Allelúia.
   Alléluia.
Hymnus
Hymne
Rex glorióse mártyrum, coróna confiténtium, qui respuéntes térrea perdúcis ad cæléstia,
Roi glorieux des martyrs, couronne des confesseurs, Toi qui, rejetant les choses terrestres, conduis aux célestes,
Aurem benígnam prótinus appóne nostris vócibus; tropæa sacra pángimus, ignósce quod delíquimus.
Prête aussitôt une oreille bienveillante à nos voix ; Nous chantons les trophées sacrés, pardonne nos fautes.
Tu vincis in martyribus parcéndo confessóribus; tu vince nostra crímina donándo indulgéntiam.
Tu triomphes dans les martyrs en épargnant les confesseurs ; Triomphe de nos crimes en nous accordant Ton indulgence.
Præsta, Pater piíssime, Patríque compar Unice, cum Spíritu Paráclito regnans per omne sǽculum. Amen.
Accorde-nous cela, Père très pieux, Et Toi, Fils unique égal au Père, Avec l'Esprit Paraclet, Régnant dans tous les siècles. Amen
   Ant. 1. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
   Ant. 1. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
Psalmus 49 (50)
Psaume 49 (50)
Vera in Dominum pietas
Non veni solvere legem, sed adimplere (Cf. Mt 5, 17).
I
I
   Deus deórum Dóminus locútus est * et vocávit terram a solis ortu usque ad occásum.
   Le Dieu des dieux, le Seigneur a parlé, et Il a appelé la terre du lever du soleil au couchant.
   Ex Sion speciósa decóre Deus illúxit, * Deus noster véniet et non silébit:
   De Sion apparaît l'éclat de Sa beauté. Dieu viendra visiblement; * Lui, notre Dieu, et Il ne Se taira point.
   ignis consúmens est in conspéctu eius * et in circúitu eius tempéstas válida.
   Le feu s'enflammera en Sa présence, et une tempête violente L'environnera.
   Advocábit cælum desúrsum * et terram discérnere pópulum suum:
   Il appellera d'en haut le Ciel et la terre, pour faire le discernement de Son peuple.
   «Congregáte mihi sanctos meos, * qui disposuérunt testaméntum meum in sacrifício».
   Rassemblez devant Lui Ses saints, qui scellent Son alliance par des sacrifices.
   Et annuntiábunt cæli iustítiam eius, * quóniam Deus iudex est.
   Et les cieux annonceront Sa justice, car c'est Dieu qui est juge.
   Numquid manducábo carnes taurórum * aut sánguinem hircórum potábo?
   
   Immola Deo sacrifícium laudis * et redde Altíssimo vota tua;
   Immole à Dieu un sacrifice de louange, et rends tes voeux au Très-Haut.
   et ínvoca me in die tribulatiónis: * éruam te, et honorificábis me».
   Puis invoque-Moi au jour de la tribulation; Je te délivrerai, et tu Me glorifieras.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
   Ant. Dóminus advocávit cælum et terram, ut discérnat pópulum suum.
   Ant. 2. Invoca me in die tribulatiónis, et éruam te.
   Ant. 2. Invoque-Moi au jour de la détresse, et Je Te délivrerai.
II
II
   «Audi, pópulus meus, et loquar; Israel, et testificábor advérsum te: * Deus, Deus tuus ego sum.
   Ecoute, Mon peuple, et Je parlerai; Israël, et Je te rendrai témoignage. C'est Moi qui suis Dieu, ton Dieu.
   Non in sacrifíciis tuis árguam te; * holocáusta enim tua in conspéctu meo sunt semper.
   Ce n'est pas pour tes sacrifices que Je te reprendrai, car tes holocaustes sont toujours devant Moi.
   Non accípiam de domo tua vítulos, * neque de grégibus tuis hircos.
   Je ne prendrai pas les veaux de ta maison, ni les boucs de tes troupeaux;
   Quóniam meæ sunt omnes feræ silvárum, * iumentórum mille in móntibus.
   car toutes les bêtes des forêts sont à Moi, ainsi que les animaux des montagnes, et les boeufs.
   Cognóvi ómnia volatília cæli, * et, quod movétur in agro, meum est.
   Je connais tous les oiseaux du ciel, et la beauté des champs est en Ma présence.
   Si esuríero non dicam tibi; * meus est enim orbis terræ et plenitúdo eius.
   Si J'ai faim, Je ne te le dirai pas; car l'univers est à Moi, avec tout ce qu'il renferme.
   Numquid manducábo carnes taurórum * aut sánguinem hircórum potábo?
   Est-ce que Je mangerai la chair des taureaux? ou boirai-Je le sang des boucs?
   Immola Deo sacrifícium laudis * et redde Altíssimo vota tua;
   Immole à Dieu un sacrifice de louange, et rends tes voeux au Très-Haut.
   et ínvoca me in die tribulatiónis: * éruam te, et honorificábis me».
   Puis invoque-Moi au jour de la tribulation; Je te délivrerai, et tu Me glorifieras.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Invoca me in die tribulatiónis, et éruam te.
   Ant. Invoque-Moi au jour de la détresse, et Je Te délivrerai.
   Ant. 3. Sacrifícium laudis honorificábit me.
   Ant. 3. Le sacrifice de louange M'honorera.
III
III
   Peccatóri autem dixit Deus: «Quare tu enárras præcépta mea * et assúmis testaméntum meum in os tuum?
   Mais Dieu a dit au pécheur: Pourquoi énumères-tu Mes lois, et pourquoi as-tu constamment Mon alliance à la bouche?
   Tu vero odísti disciplínam * et proiecísti sermónes meos retrórsum.
   Toi qui hais la discipline, et qui as rejeté derrière toi Mes paroles.
   Si vidébas furem, currébas cum eo; * et cum adúlteris erat pórtio tua.
   Si tu voyais un voleur, tu courais avec lui, et tu mettais ta part avec les adultères.
   Os tuum dimittébas ad malítiam, * et língua tua concinnábat dolos.
   Ta bouche a été remplie de malice, et ta langue ourdissait la fraude.
   Sedens advérsus fratrem tuum loquebáris * et advérsus fílium matris tuæ proferébas oppróbrium.
   Tu t'asseyais pour parler contre ton frère, et tu tendais des pièges contre le fils de ta mère.
   Hæc fecísti, et tácui. Existimásti quod eram tui símilis. * Arguam te et státuam illa contra fáciem tuam.
   Voilà ce que tu as fait, et Je me suis tu. Tu as cru d'une manière impie que Je te serais semblable. Je te reprendrai, et Je mettrai tout sous tes yeux.
   Intellégite hæc, qui obliviscímini Deum, * nequándo rápiam, et non sit qui erípiat.
   Comprenez ces choses, vous qui oubliez Dieu; de peur qu'Il ne déchire, sans que personne puisse délivrer.
   Qui immolábit sacrifícium laudis, honorificábit me, et, qui immaculátus est in via, * osténdam illi salutáre Dei».
   Le sacrifice de louange est celui qui M'honorera, * et là est la voie par laquelle Je montrerai à l'homme le salut de Dieu.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Sacrifícium laudis honorificábit me.
   Ant. Le sacrifice de louange M'honorera.
In primo nocturno, anno I)
Premier nocturne, année I)
De libro secúndo Regum 15, 32-35; 16, 1-8
Du second livre des Rois
   Anno secúndo Phácee fílii Romelíæ regis Israel regnávit Ióatham fílius Ozíæ regis Iudæ. Vigínti quinque annórum erat, cum regnáre cœpísset, et sédecim annis regnávit in Ierúsalem. Nomen matris eius Ierúsa fília Sadoc. Fecítque quod erat plácitum coram Dómino; iuxta ómnia quæ fécerat Ozías pater suus, operátus est. Verúmtamen excélsa non ábstulit; adhuc pópulus immolábat et adolébat in excélsis. Ipse ædificávit portam domus Dómini superiórem. Anno séptimo décimo Phácee fílii Romelíæ regnávit Achaz fílius Ióatham regis Iudæ.
   En la deuxième année de Péqah fils de Remalyahu, roi d'Israël, Yotam fils d'Ozias devint roi de Juda. Il avait vingt-cinq ans à son avènement et il régna seize ans à Jérusalem; sa mère s'appelait Yerusha, fille de Sadoq. Il fit ce qui est agréable au Seigneur, imitant en tout la conduite de son père Ozias. Seulement, les hauts lieux ne disparurent pas, le peuple continuait d'offrir sacrifices et encens sur les hauts lieux. C'est lui qui construisit la Porte Supérieure du Temple du Seigneur. En la dix-septième année de Péqah fils de Remalyahu, Achaz fils de Yotam devint roi de Juda.
   Vigínti annórum erat Achaz, cum regnáre cœpísset, et sédecim annis regnávit in Ierúsalem; non fecit quod erat plácitum in conspéctu Dómini Dei sui, sicut David pater eius, sed ambulávit in via regum Israel. Insuper et fílium suum consecrávit tránsferens per ignem secúndum abominatiónes géntium quas dissipávit Dóminus coram fíliis Israel; immolábat quoque et adolébat in excélsis et in cóllibus et sub omni ligno frondóso.
   Achaz avait vingt ans à son avènement et il régna seize ans à Jérusalem. Il ne fit pas ce qui est agréable au Seigneur, son Dieu, comme avait fait David son ancêtre. Il imita la conduite des rois d'Israël, et même il fit passer son fils par le feu, selon les coutumes abominables des nations que le Seigneur avait chassées devant les Israélites. Il offrit des sacrifices et de l'encens sur les hauts lieux, sur les collines et sous tout arbre verdoyant.
   Tunc ascéndit Rasin rex Sýriæ et Phácee fílius Romelíæ rex Israel in Ierúsalem ad prœliándum; cumque obsíderent Achaz, non valuérunt superáre eum. In témpore illo restítuit Rasin rex Sýriæ Ailath ad Edom et eiécit Iudæos de Ailath; et Idumæi venérunt in Ailath et habitavérunt ibi iusque in diem hanc. Misit autem Achaz núntios ad Theghlathphálasar regem Assyriórum dicens: "Servus tuus et fílius tuus ego sum. Ascénde et salvum me fac de manu regis Sýriæ et de manu regis Israel, qui consurrexérunt advérsum me." Et cum collegísset argéntum et aurum, quod inveníre pótuit in domo Dómini et in thesáuris regis, misit regi Assyriórum múnera.
   C'est alors que Raçôn, roi d'Aram, et Péqah fils de Remalyahu, roi d'Israël, partirent en guerre contre Jérusalem, ils l'assiégèrent mais ils ne purent pas la réduire. En ce temps-là, le roi d'Édom recouvra Élat pour Édom; il expulsa les Judéens d'Élat, les Édomites y entrèrent et ils y sont restés jusqu'à ce jour. Alors Achaz envoya des messagers à Téglat-Phalasar, roi d'Assyrie, pour lui dire: " Je suis ton serviteur et ton fils! Viens me délivrer des mains du roi d'Aram et du roi d'Israël, qui se sont levés contre moi. " Achaz prit l'argent et l'or qu'on trouva dans le Temple du Seigneur et dans les trésors du palais royal et envoya le tout en présent au roi d'Assyrie.
   r. Genti peccatríci, pópulo pleno peccátis, miserére, * Dómine Deus. v. Esto placábilis super nequítia pópuli tui, * Dómine. v. Glória Patri. * Dómine.
   r. D'une nation pécheresse, d'un peuple chargé de crimes, aie pitié, * Seigneur Dieu! v. Sois indulgent pour les fautes commises par ton peuple, * Seigneur. v. Gloire au Père. * Seigneur.
In secundo nocturno, anno I)
Deuxième nocturne, année I)
Ex Sermónibus sancti Petri Chrysólogi epíscopi (Sermo 143: PL 52, 584)
Sermon de saint Pierre Chrysologue
   Benedícta tu inter mulíeres. Vere benedícta virgo, quæ et virginitátis póssidet decus, et matris pértulit dignitátem. Vere benedícta, quæ et supérni concéptus méruit grátiam, et sústulit integritátis corónam. Vere benedícta, quæ et divíni gérminis suscépit glóriam, et regína totíus éxstitit castitátis. Vere benedícta, quæ fuit maior cælo, fórtior terra, orbe látior; nam Deum quem mundus non capit, sola cepit. Portávit eum qui portat orbem, génuit genitórem suum, nutrívit ómnium vivéntium nutritórem.
   Tu es bénie entre toutes les femmes. Oui, elle est bénie, la vierge qui possède la gloire de la virginité, tout en ayant pleinement assumé la dignité de mère. Oui, elle est bénie, celle qui a obtenu la grâce d'une conception divine, et porté la couronne de l'intégrité. Oui, elle est bénie, celle qui a reçu la gloire d'un germe céleste, et s'est montrée la reine de toute chasteté. Oui, elle est bénie, celle qui a été plus vaste que le ciel, plus forte que la terre, plus grande que l'univers. Car un Dieu que le monde ne peut contenir, elle seule l'a contenu. Elle a porté celui qui porte l'univers, elle a engendré l'auteur de ses jours, elle a nourri le nourricier de tous les vivants.
   Sed videámus quid ait evangelísta: María, inquit, ut vidit ángelum, turbáta est in sermóne eius. Turbáta est caro, concússa sunt víscera, mens trémuit, tota cordis obstúpuit altitúdo: quia in ingréssu ángeli virgo sensit divinitátis ingréssum. Turbabátur humáni corporis templum, et carnális domicílii movebántur angústiæ, cum se in virgíneo péctore tota Dei cónderet magnitúdo. Sed, si placet, priúsquam fídei christiánæ penetrémus arcánum, loquámur ad eos qui partum vírginis, qui magnum pietátis sacraméntum, qui reparatiónem salútis humánæ réferunt ad divinitátis iniúriam.
   Mais considérons ce que dit l'évangéliste: Marie, dit-il, ayant vu un ange, fut bouleversée à la parole de cet ange. La chair est troublée, les entrailles frémissent, l'esprit s'émeut, le cœur s'étonne, frappé au plus profond de lui-même: car dans la venue de l'ange, la vierge a senti venir la divinité. Le temple du corps humain était bouleversé, l'étroite demeure de la chair frissonnait, tandis que la grandeur de Dieu se cachait tout entière dans le sein virginal. Mais, si vous le permettez, avant de pénétrer les secrets de la foi chrétienne, adressons-nous à ceux qui considèrent comme une insulte à la divinité, l'enfantement par une vierge, le grand mystère de notre religion, l'avènement de notre salut.
   Venit ad vírginem Deus, hoc est ad opus suum ópifex, creátor ad creatúram suam. Quando ad opíficis honórem óperis restaurátio non redúndat? Quando honor non deputátur ad glóriam, si factor factúram suam réparet? Ne amíttat quis opus suum, nonne cum veteráscit révocat, et cum cadit érigit, et cum destrúitur in mélius non refórmat? Ergo quod in partu vírginis ágitur, non est Creatóris iniúria, sed salus est creatúræ. Si Deus fecit hóminem, quis árguit cur refécit? Et quod ex limo formásse digne créditur, quare ex carne reformásse iudicátur indígnum? Quid pretiósius, caro aut limus? Ergo reparatiónis nostræ quanto pretiósior matéria, tanto maior est glória.
   Dieu vient à une vierge, c'est-à-dire, à son œuvre, l'artisan; le créateur, à sa créature. Depuis quand la restauration d'une œuvre ne rejaillit-elle plus sur l'honneur de l'artisan? Depuis quand l'honneur n'est-il plus imputé à la gloire du créateur, s'il répare son travail? Afin de ne pas perdre son œuvre, un artisan ne doit-il pas la rénover lorsqu'elle vieillit, la relever lorsqu'elle tombe, et lorsqu'elle s'abîme, la refaire plus belle? Voilà pourquoi ce qui advient par un enfantement virginal n'est pas insulte au Créateur, mais salut de la créature. Si Dieu a fait l'homme, qui lui reprochera de l'avoir refait? Si l'avoir formé à partir du limon est jugé digne, pourquoi l'avoir reformé à partir de la chair est-il jugé indigne? Qu'est-ce qui est le plus précieux, la chair, ou le limon? Donc, plus est précieux le matériau de notre restauration, plus est grande la gloire du Créateur.
   r. Non discédimus a te, vivificábis nos, Dómine, et nomen tuum invocábimus. * Osténde nobis fáciem tuam, et salvi érimus. v. Dómine, Deus virtútum, convérte nos. * Osténde nobis. v. Glória Patri. * Osténde nobis.
   r. Seigneur, jamais plus nous n'irons loin de toi: fais-nous vivre et invoquer ton nom! * Laisse-nous contempler ta face, et nous serons sauvés! v. Seigneur, Dieu de l'univers, fais-nous revenir! * Laisse-nous. v. Gloire au Père. * Laisse-nous.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
   Dóminus vobíscum.
   Le Seigneur soit avec vous.
   r. Et cum spíritu tuo.
   r. Et avec votre esprit.
   Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
   Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
   r. Amen.
   r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
    Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
    Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
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