Le monde attend que l'Eglise redevienne une société de louange

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   v. Deus, ✠ in adiutórium meum inténde.
   v. Dieu, viens à mon aide.
   r. Dómine, ad adiuvándum me festína.
   r. Seigneur, vite à mon secours.
   Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc et semper, et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Allelúia.
   Alléluia.
Hymnus
Hymne
Beate (Beata) martyr, próspera diem triumphálem tuum, quo sánguinis merces tibi coróna vincénti datur.
Rendez favorable, saint martyr, le jour où vous avez triomphé quand la couronne fut donnée pour prix du sang, à votre victoire.
Hic te ex tenébris sǽculi, tortóre victo et iúdice, evéxit ad cælum dies Christóque ovántem réddidit.
De la ténèbre d'ici-bas, ce jour vous a porté jusqu'au ciel, pour vous rendre au Christ, en triomphe, vainqueur des bourreaux et des juges.
Nunc angelórum párticeps collúces insígni stola, quam testis indomábilis rivis cruóris láveras.
Réuni aux anges du ciel, vous brillez dans le vêtement que vous avez, martyr indomptable, lavé dans le sang qui ruisselle.
Adésto nunc et óbsecra, placátus ut Christus suis inclínet aurem prósperam, noxas nec omnes ímputet.
Venez maintenant prier pour nous, et que le Christ, en Sa pitié, incline une oreille propice et ne nous compte aucune faute.
Paulís per huc illábere Christi favórem déferens, sensus gravati ut séntiant levámen indulgéntiæ.
Descendez un moment jusqu'à nous, porteur de la grâce du Christ : que nous sentions Son indulgence alléger nos âmes pesantes.
Honor Patri cum Fílio et Spíritu Paráclito, qui te coróna pérpeti cingunt in aula glóriæ. Amen.
Honneur au Père, honneur au Fils, honneur à l'Esprit Paraclet, qui, dans leur demeure de gloire, pour l'éternité vous couronnent. Amen.
   Ant. 1. Deus meus, ne despéxeris deprecatiónem meam, a tribulatióne peccatóris.
   Ant. 1. Mon Dieu, ne méprise pas ma supplication, lors de la persécution des pécheurs.
Psalmus 54 (55)
Psaume 54 (55)
Contra perfidum amicum
Contre un ami perfide
Cœpit Iesus pavere et tædere (Mc 14, 33).
Jésus commença à ressentir frayeur et angoisse (Mc 14, 33).
I
I
   Auribus pércipe, Deus, oratiónem meam et ne abscondáris a deprecatióne mea; * inténde mihi et exáudi me.
   O Dieu, prête l'oreille à ma prière, ne Te dérobe pas à mes supplications. Ecoute-moi et réponds-moi !
   Excússus sum in meditatióne mea et conturbátus sum * a voce inimíci et a tribulatióne peccatóris.
   J'erre çà et là, plaintif et gémissant, devant les menaces de l'ennemi, devant l'oppression du méchant !
   Quóniam devolvérunt in me iniquitátem * et in ira molésti erant mihi.
   Car ils font tomber sur moi le malheur, et ils me poursuivent avec colère.
   Cor meum torquétur intra me, * et formído mortis cécidit super me.
   Mon coeur tremble au dedans de moi, et sur moi fondent les terreurs de la mort.
   Timor et tremor venérunt super me, * et contéxit me pavor.
   La crainte et l'épouvante m'assaillent, et le frisson m'enveloppe.
   Et dixi: «Quis dabit mihi pennas sicut colúmbæ, * et volábo et requiéscam?
   Et je dis : Oh ! si j'avais les ailes de la colombe, je m'envolerais et m'établirais en repos ;
   Ecce elongábo fúgiens * et manébo in solitúdine.
   voici que je fuirai bien loin, et je demeurerais dans la solitude.
   Exspectábo eum, qui salvum me fáciat * a spíritu procéllæ et tempestáte».
   Je me hâterais de chercher un asile, loin du vent impétueux, loin de l'ouragan.
   Díssipa, Dómine, dívide línguas eórum, * quóniam vidi violéntiam et contentiónem in civitáte.
   Réduis-les à néant, Seigneur, divise leurs langues ! Car je vois dans la ville la violence et la discorde.
   Die ac nocte circúmeunt eam super muros eius, iníquitas et labor et insídiæ in médio eius; * et non defécit de platéis eius frauduléntia et dolus.
   Jour et nuit ils font le tour de ses remparts ; l'iniquité et la vexation sont au milieu d'elle, la perversité est dans son sein l'oppression et l'astuce ne quittent point ses places.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Deus meus, ne despéxeris deprecatiónem meam, a tribulatióne peccatóris.
   Ant. Mon Dieu, ne méprise pas ma supplication, lors de la persécution des pécheurs.
   Ant. 2. Liberábit nos Dóminus de manu inimíci et insidiatóris.
   Ant. 2. Le Seigneur nous a libéré de la main des ennemis et de ceux qui sont aux aguets.
II
II
   Quóniam si inimícus meus maledixísset mihi, * sustinuíssem útique;
   Car ce n'est pas un ennemi qui m'outrage : je le supporterais ;
   et si is, qui óderat me, super me magnificátus fuísset, * abscondíssem me fórsitan ab eo.
   ce n'est pas un adversaire qui s'élève contre moi: je me cacherais devant lui.
   Tu vero, homo coæquális meus, * familiáris meus et notus meus,
   Mais toi, tu étais un autre moi-même, mon confident et mon ami.
   qui simul habúimus dulce consórtium: * in domo Dei ambulávimus in concúrsu.
   Nous vivions ensemble dans une douce intimité, nous allions avec la foule à la maison de Dieu.
   [Véniat mors super illos, et descéndant in inférnum vivéntes,
   [Que la mort les surprenne, qu'ils descendent vivants au schéol!
   quóniam nequítiæ in habitáculis eórum, in médio eórum. ]
   Car la méchanceté est dans leur demeure, au milieu d'eux.]
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Liberábit nos Dóminus de manu inimíci et insidiatóris.
   Ant. Le Seigneur nous a libéré de la main des ennemis et de ceux qui sont aux aguets.
   Ant. 3. Iacta super Dóminum curam tuam, et ipse te enútriet.
   Ant. 3. Remets ton sort à l’Éternel, et Il te soutiendra.
III
   Ego autem ad Deum clamábo, * et Dóminus salvábit me.
   Pour moi, je crie vers Dieu, et le Seigneur me sauvera.
   Véspere et mane et merídie meditábor et ingemíscam, * et exáudiet vocem meam.
   Le soir, le matin, au milieu du jour, je me plains, je gémis, et Il entendra ma voix.
   Rédimet in pace ánimam meam ab his, qui impúgnant me, * quóniam in multis sunt advérsum me.
   Il délivrera en paix mon âme du combat qui m'est livré, car ils sont nombreux ceux qui me font la guerre.
   Exáudiet Deus et humiliábit illos, * qui est ante sǽcula.
   Dieu entendra, et Il les humiliera, Lui qui est avant les siècles.
   Non enim est illis commutátio, * et non timuérunt Deum.
   Car il n'y a point en eux de changement, et ils n'ont pas la crainte de Dieu.
   Exténdit manum suam in sócios; * contaminávit fœdus suum.
   il porte la main sur ceux qui étaient en paix avec Lui, il viole Son alliance.
   Lene super butyrum est os eius, * pugna autem cor illíus:
   De sa bouche sortent des paroles douces comme le lait, et la guerre est dans son coeur.
   mollíti sunt sermónes eius super óleum, * et ipsi sunt gládii destrícti.
   Ses discours sont plus onctueux que l'huile, mais ce sont des épées nues.
   Iacta super Dóminum curam tuam, et ipse te enútriet; * non dabit in ætérnum fluctuatiónem iusto.
   Remets ton sort au Seigneur, et Il te soutiendra ; Il ne laissera pas à jamais chanceler le juste.
   Tu vero, Deus, dedúces eos * in púteum intéritus.
   Et Toi, ô Dieu, Tu les feras descendre dans la fosse de perdition ;
   Viri sánguinum et dolósi non dimidiábunt dies suos; * ego autem sperábo in te, Dómine.
   les hommes de sang et de ruse ne verront pas la moitié de leurs jours ; pour moi, je mets en Toi ma confiance.
   Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
   Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit.
   Sicut erat in princípio, et nunc et semper, * et in sǽcula sæculórum. Amen.
   Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
   Ant. Iacta super Dóminum curam tuam, et ipse te enútriet.
   Ant. Remets ton sort à l’Éternel, et Il te soutiendra.
In primo nocturno, anno I)
Premier nocturne, année I)
De libro Osée prophétæ 14, 2-10
Du livre d'Osée
   Convértere, Israel, ad Dóminum Deum tuum, quóniam corruísti in iniquitáte tua. Tóllite vobíscum verba et convertímini ad Dóminum; dícite ei: "Omnem aufer iniquitátem et áccipe bonum, et reddémus fructum labiórum nostrórum. Assýria non salvábit nos; super equum non ascendémus nec vocábimus ultra: "Deos nostros!" ópera mánuum nostrárum, quia in te misericórdiam consequétur pupíllus."
   Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu, car c'est ta faute qui t'a fait trébucher. Munissez-vous de paroles et revenez au Seigneur. Dites-lui: " Enlève toute faute et prends ce qui est bon. Au lieu de taureaux nous te vouerons nos lèvres. Assur ne nous sauvera pas, nous ne monterons plus sur des chevaux, et nous ne dirons plus " Notre Dieu! " à l'œuvre de nos mains, car c'est auprès de toi que l'orphelin trouve compassion. "
   Sanábo prævaricatiónem eórum, díligam eos spontánee, quia avérsus est furor meus ab eis. Ero quasi ros pro Israel; germinábit quasi lílium et mittet radíces suas ut Líbanus. Expandéntur rami eius; et erit quasi olíva glória eius, et odor eius ut Líbani. Converténtur sedéntes in umbra mea, colent tríticum et germinábunt quasi vínea; memoriále eius sicut vinum Líbani. Ephraim, quid ei ultra idóla? Ego exáudio et respício in eum. Ego ut ábies virens: ex me fructus tuus invenítur.
   Je les guérirai de leur infidélité, je les aimerai de bon cœur; puisque ma colère s'est détournée de lui, je serai comme la rosée pour Israël, il fleurira comme le lis, il enfoncera ses racines comme le chêne du Liban; ses rejetons s'étendront, il aura la splendeur de l'olivier et le parfum du Liban. Ils reviendront s'asseoir à mon ombre; ils feront revivre le froment, ils feront fleurir la vigne qui aura la renommée du vin du Liban. Éphraïm, qu'a-t-il encore à faire avec les idoles? Moi, je l'exauce et le regarde. Je suis comme un cyprès verdoyant, c'est de moi que vient ton fruit.
   Qui sápiens est, intéllegat ista, intéllegens sciat hæc! Quia rectæ viæ Dómini, et iusti ambulábunt in eis; prævaricatóres vero córruent in eis.
   Qui est sage pour comprendre ces choses, intelligent pour les connaître? Droites sont les voies du Seigneur, les justes y marcheront, mais les infidèles y trébucheront.
   r. Dómine, ne in ira tua árguas me, neque in furóre tuo corrípias me. * Miserére mihi, Dómine, quóniam infírmus sum. v. Timor et tremor venérunt super me, et contexérunt me ténebræ, et dixi: * Miserére. v. Glória Patri. * Miserére.
   r. Seigneur, corrige-moi sans colère, et reprends-moi sans fureur. * Pitié, Seigneur, je dépéris! v. Crainte et tremblement me pénètrent, les ténèbres m'environnent. J'appelle: * Pitié. v. Gloire au Père. * Pitié.
In secundo nocturno, anno I)
Deuxième nocturne, année I)
Ex Declaratióne Nostra ætáte Concílii Vaticáni secúndi De Ecclésiæ habitúdine ad religiónes non-christiánas (N.4)
Déclaration Nostra ætate du second Concile du Vatican sur les relations de l'Église avec les religions non chrétiennes
   Mystérium Ecclésiæ perscrútans, sacra hæc sýnodus méminit vínculi, quo pópulus novi Testaménti cum stirpe Abrahæ spirituáliter coniúnctus est. Ecclésia enim Christi agnóscit fídei et electiónis suæ inítia iam apud patriárchas, Móysen et prophétas, iuxta salutáre Dei mystérium, inveníri. Confitétur omnes Christifidéles, Abrahæ fílios secúndum fidem, in eiúsdem patriárchæ vocatióne inclúdi et salútem Ecclésiæ in pópuli elécti éxitu de terra servitútis mýstice præsignári.
   Scrutant le mystère de l'Église, le Concile rappelle le lien qui relie spirituellement le peuple du nouveau Testament avec la lignée d'Abraham. L'Église du Christ, en effet, reconnaît que les prémices de sa foi et de son élection se trouvent, selon le mystère divin du salut, dans les patriarches, Moïse et les prophètes. Elle confesse que tous les fidèles du Christ, fils d'Abraham selon la foi, sont inclus dans la vocation de ce patriarche et que le salut de l'Église est mystérieusement préfiguré dans la sortie du peuple élu hors de la terre de servitude.
   Quare nequit Ecclésia oblivísci se per pópulum illum, quocum Deus ex ineffábili misericórdia sua antíquum Fœdus iníre dignátus est, revelatiónem véteris Testaménti accepísse et nutríri radíce bonæ olívæ, in quam insérti sunt rami oleástri Géntium. Credit enim Ecclésia Christum, pacem nostram, per crucem Iudæos et Gentes reconciliásse et utráque in semetípso fecísse unum.
   C'est pourquoi l'Église ne peut oublier qu'elle a reçu la révélation de l'ancien Testament par ce peuple avec lequel Dieu, dans sa miséricorde indicible, a daigné conclure l'antique Alliance, et qu'elle se nourrit de la racine de l'olivier franc sur lequel ont été greffés les rameaux de l'olivier sauvage que sont les Gentils. L'Église croit, en effet, que le Christ, notre paix, a réconcilié les Juifs et les Gentils par sa croix et, en lui-même, des deux, a fait un seul.
   Semper quoque præ óculis habet Ecclésia verba apóstoli Pauli de cognátis eius, quorum adóptio est filiórum et glória et testaméntum et legislátio et obséquium et promíssa, quorum patres et ex quibus est Christus secúndum carnem, fílius Maríæ Vírginis. Recordátur étiam ex pópulo iudáico natos esse Apóstolos, Ecclésiæ fundaménta et colúmnas, atque plúrimos illos primos discípulos, qui Evangélium Christi mundo annuntiavérunt. Teste sacra Scriptúra, Ierúsalem tempus visitatiónis suæ non cognóvit. Nihilóminus, secúndum Apóstolum, Iudæi Deo, cuius dona et vocátio sine pœniténtia sunt, adhuc caríssimi manent propter patres. Una cum prophétis eodémque Apóstolo Ecclésia diem Deo soli notum exspéctat, quo pópuli omnes una voce Dóminum invocábunt et sérvient ei húmero uno.
   L'Église a toujours devant les yeux les paroles de l'apôtre Paul sur ceux de sa race, à qui appartiennent l'adoption filiale, la gloire, les alliances, la législation, le culte, les promesses et les patriarches, et de qui est né selon la chair, le Christ, le Fils de la Vierge Marie. Elle rappelle aussi que les Apôtres, fondements et colonnes de l'Église, sont nés du peuple juif, ainsi qu'un grand nombre des premiers disciples qui annoncèrent au monde l'Évangile du Christ. Au témoignage de l'Écriture sainte, Jérusalem n'a pas reconnu le temps où elle fut visitée. Néanmoins, selon l'Apôtre, les Juifs restent encore, à cause de leurs pères, très chers à Dieu, dont les dons et l'appel sont sans repentance. Avec les prophètes et le même Apôtre, l'Église attend le jour, connu de Dieu seul, où tous les peuples invoqueront le Seigneur d'une seule voix et le serviront sous un même joug.
   r. Dómini est terra et plenitúdo eius, * Orbis terrárum et univérsi qui hábitant in eo. v. Ipse super mária fundávit eum, et super flúmina præparávit eum. * Orbis. v. Glória Patri. * Orbis.
   r. Au Seigneur, le monde et sa richesse, * La terre et tous ses habitants! v. C'est lui qui l'a fondée sur les mers et la garde inébranlable sur les flots; * La terre. v. Gloire au Père. * La terre.
Postea dicitur immediate et sine orémus oratio propria, cum conclusione longiore.
Après cela on dit immédiatement et sans "Prions" l'oraison propre, avec la conclusion longue.
   Dóminus vobíscum.
   Le Seigneur soit avec vous.
   r. Et cum spíritu tuo.
   r. Et avec votre esprit.
   Benedícat vos omnípotens Deus, Pater, ✠ et Fílius, et Spíritus Sanctus.
   Que Dieu tout puissant vous bénisse, le Père, ✠ et le Fils et le Saint-Esprit.
   r. Amen.
   r. Amen.
Vel alia formula benedictionis, sicut in Missa.
Ou une autre formule de bénédiction, comme à la Messe.
Et si fit dimissio, sequitur invitatio:
Et si on fait un renvoi, on ajoute l'invitation :
Absente sacerdote vel diacono, et in recitatione a solo, sic concluditur:
En l'absence d'un diacre ou d'un prêtre, et dans la récitation seul, on conclut ainsi :
    Dóminus nos benedícat, et ab omni malo deféndat, et ad vitam perdúcat ætérnam. r. Amen.
    Que le Seigneur nous bénisse, qu'Il nous défende de tout mal, et qu'Il nous fasse parvenir à la vie éternelle. r. Amen.
Les traductions proposées ici ont pour seul but une meilleure compréhension du texte latin. Elles ne doivent pas être utilisées à la place des traductions officielles dans la liturgie en langue vernaculaire, qui sont © AELF.
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